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trirostres (Gralles de Temminck), établi parPaykull, et présentant pour caractères es-sentiels :
Bec aussi long que la tête, droit, très com-primé ; les deux mandibules d’égale largeur,l’inférieure terminée en arrière par un talontrès marqué.
Caractères génériques : Tête bien propor-tionnée. OEil haut placé, et en arrière dela commissure du bec. Iris blanc. Bec de lalongueur de la tête, très comprimé, droit,en forme de coin ; les deux mandibules d’é-gale largeur. Mandibule supérieure pointue,dépassant un peu l’inférieure, légèrementcarénée en dessus. Mandibule inférieure lé-gèrement retroussée, et terminée en arrièrepar un fort talon. Narines basales arron-dies, ouvertes et larges.
Ailes aiguës, plus longues que la queue,l«-e et 2 e rémiges les plus longues. (J’ai ce-pendant trouvé chez un individu la l'« etla 3 e égales, et la 2 e la plus longue.)
Jambes au trois quarts nues.
Tarses un tiers plus longs qne la jambe,grêles, scutellés en avant.
Doigts grêles, unis par une membranefortement échancrée.
Pouce petit et touchant à terre.
Ongles petits, noirs et plats.
Queue égale, très courte; 12 rectrices.
Corps allongé, forme des Hérons. Cou mé-diocrement long et assez épais. Tête blanche;manteau noir, les rémiges noirâtres à l’ex-trémité ; la queue teinte de gris, le reste ducorps blanc, le bec et les pieds noirs.
Dimensions. Hauteur, 35 centim. ; lon-gueur, 38.
L’unique espèce de ce genre est le DrômeARDÉole, D. ardeola Payk. ( Erodia amphi-lensis Sait.), répandu sur le littoral dela mer Piouge, de Madagascar (où il s’ap-pelle Saclave ) et du Bengale. Ses mœursne sont pas connues. On sait seulement qu’ilvit de pêche.
Les espèces de ces différentes contrées va-rient par leurs proportions ; et quelques in-dividus, des jeunes sans doute, ont une ca-lotte cendrée.
On les place près des Ombrettes et desBecs-Ouverts; mais ils paraissent être commeles Échassiers à bec bizarre et monstrueux,des oiseaux de transition. On manque totale-ment de renseignements sur le Drôme . (G.)
*DROMICA ( Jpojjuxoç, coureur), ins. —Genre de Coléoptères pentamères , familledes Carabiques, tribu des Cicindélètes, éta-bli par M. le comte Dejean ( Spec . génér1.1, p. 434) et adopté par tous les entomo-logistes. Ce genre, suivant M. Lacordaire,est un des plus distincts de sa tribu. Ce der-nier auteur le range dans la division de ceuxqui ont le troisième article des palpes la-biaux renflés, et parmi lesquels il se distin-gue par son corps aptère et par son labrecourt et avancé. Il renferme aujourd’hui 6 es-pèces , toutes de l’Afrique australe . Il a pourtype l’ancienne Cicindela coarctata Latr. etDej., du cap de Bonne-Espérance . (D.)
*DROMICEIUS, Yieill. ois. — Syn. deDromaius. — Less., synonyme d’Aptéryx yShaw. (G.)
DROMIE. Dromia. crust. — Genre de l asection des Décapodes anomoures, de la fa"mille des Aptérures, établi par Fabricius, etadopté par tous les carcinologistes. Chez cesCrustacés la carapace est ovale, arrondie,très bombée, découpée sur les bords anté-rieurs, velue ou hérissée, ainsi que les pied 8et la première paire de pattes. Les yeux sontpetits, portés sur de courts pédoncules, etlogés dans des fossettes orbiculaires cyli°'driques. Les antennes extérieures sont pet»"tes, insérées au-dessous des pédoncules ocu*laires ; les intermédiaires sont placés au-des-sous et un peu en dedans des yeux. k eSpieds-mâchoires extérieurs présentent leu ftroisième article presque carré. Les pieds d ela première paire sont forts et égaux ; ceuxde la seconde et de la troisième paire son 1terminés par un article simple et plus grandque ceux de la quatrième et de la cinquiém epaire, qui sont relevés sur le dos et pourvusd’une pince, parce que leur dernier artid e »qui est arqué et pointu , est opposé à un eépine à peu près de la même forme qui ter
mine l’avant-dernier article. La réunionces deux épines, qui constitue une sorte
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pince, paraît avoir pour usage de saisit*
vers corps étrangers pour les fixer sur le d° s '
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Ces Crustacés sont indolents dans leurmarche, vivent dans les lieux où la mermédiocrement profonde, et ils cboisiss e ^pour leur habitation des endroits où les r^chers ne sont pas cachés sous la vase. On ^rencontre presque toujours recouverts d uespèce d’Alcyon ou de valves de coqui* e