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DUR
DUS
court, excentrique, toujours libre , persis-tante. Capsule globuleuse, pédicellée, ca-duque à la maturité. Élatères nulles. Sporespolyèdres, hérissées de nombreux aiguillons.Les deux espèces connues, dont l’une paraîtl’ébauche de l’autre, vivent au fond des lacsou dans les marais spongieux, fixées au solpar l’extrémité inférieure seulement de lanervure, ou dans toute son étendue au moyende nombreuses radicelles , en Afrique et enSardaigne . Leur port rappelle certaines Al-gues , entre autres le Volubilaria medilerra -nea et principalement le Dictyurus purpu -reacens Bory. (C. M.)
*DURIÉES. Durieœ. bot. cr. — (Hépa-tiques.) Sous-tribu établie par M. Bory etpar nous dans la tribu des Ricciées, en pre-nant pour type notre genre Duriœa , qui jus-qu’à présent la compose à lui seul. Nous lacaractérisons comme il suit : Inflorescencedioïque. Fronde centripète, dressée ou as-cendante , munie d’une nervure. Fruits dis-posés le long de la nervure; un involucre,une coiffe et un style excentrique persistants ;spores isolées et hérissées de pointes.
(C. M.)
*DURIEUA, Merat. bot. ph.— Syn. de La-fuemea, Lagasc.
DURIO (<îovp£toç, de bois), bot. ph. —Genre de la famille des Sterculiacées-Bom-bacées, établi par Rumphius ( tierb . amb., I,p. 99, t. 29) pour un arbre de l’Inde , le D.zibethinus , à feuilles alternes, pétiolées ,ovales-oblongues, très entières, luisantes endessus, cendrées en dessous ; à fleurs encorymbes latéraux multiflores ; à fruits trèsvolumineux , comestibles , ayant une odeurpeu agréable.
DURISSUS. rept. —Nom d’une esp. dug. Çrotale .
DUROIA, L. F. bot. ph. —Syn. de Genipa,Plum.
DURVILLÆA (nom d’un marin célèbre),bot. cr. — (Phycées.) Genre de la tribudes Fucacées, établi par M. Bory ( Voyagede la Coquille, pag. 65,tom. I et II, f. 1),et placé d’abord dans les Laminariées jus-qu’à ce que sa fructification, mentionnéeet décrite par MM. Agardh et Decaisne , etfigurée par ce dernier botaniste ( Arch .Mus., II, p. 151, t. Y, f. 1-6), ait montré laplace qu’il doit définitivement occuper dansla famille des Phycoïdées. Cette gigantesque
hydrophyte a été dédiée à l’illustre marinnaturaliste qui, après avoir couru les pluséminents dangers dans trois voyages autourdu monde, est venu périr misérablement,lui et toute sa famille , aux portes de lacapitale. On peut résumer ainsi les princi-paux caractères de ce genre : Fronde présen-tant à sa base un épatement hémisphériquepar lequel elle est fixée aux rochers, puisrétrécie en une sorte de stipe cylindrique,assez gros , et enfin s’évasant en une lamecunéiforme ou en éventail irrégulièrementdéchiqueté. Dans cet état et hors du tempsdelà fructification, nul moyen de distinguercette Algue d’une Laminaire : aussi notreLaminaria eœpœsiipes ( Sert. Patag., p. 11,t. II ), rapportée par M. Aie. d’Orbigny, n’estpeut-être qu’un individu jeune de l’Algue qui fait le sujet de cet article. Les lanièresen forme de discipline, qui résultent de ladéchiqueture de la lame, quelquefois fortcourte, dont nous venons de parler, sontprimitivement planes ; mais peu à peu ellesse renflent et deviennent cylindriques en s’al-longeant. Leur intérieur se creuse de cavitéspolyèdres, souvent irrégulières, d’autres foissymétriques, séparées entre elles par de min-ces cloisons et simulant les alvéoles d’uneruche, dans une coupe transversale. La fruc-tification est éparse sur ces lanières. Elle con-siste en conceptacles sphériques nichés dansleur épaisseur, tout près de la périphérie, etpercés d’un pore au sommet. Les spores quinaissent intérieurement de tous les pointsde la paroi de ces conceptacles sont sim-ples (?) (1), ovoïdes, enveloppées d’un péri-spore et accompagnées de filaments conver-geant vers le centre de la loge. Elles sontfixées par leur bout le plus mince. Une seul®espèce constitue ce genre originaire des côtesdu Chili . Il y est employé comme alimentpar les classes pauvres. La plante acquiertdes dimensions énormes, puisqu’on en amesuré des individus qui avaient jusqu' 34 ou 5 mètres de longueur, et présentaientdes lanières de la grosseur du bras. (G. M*)DUSODYLE et DYSODYLE, Cord. (^
(i) Mon ami , le Révérend M. J. Berkeley , m’annoof^(12 janvier 1844) que M. Hooker lils, qui. dans le ë rattvoyage au pôle Sud, a étudié et dessiné ers organes s“ rfrais, les a trouvés semblables à ceux que nous avons àccrits comme propres au g. Ctenodus (voy . ce mot) , et c0îlséquenmient composés.