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ÉDÉ
blanc en dessous, à poils très raides et pres-que spinescents. Il habite le cap de Bonne-Espérance . Le Sciurus ocularis Smith neserait qne sa variété du jeune âge, selonLesson. Il a une autre variété : le SciurusKamaquensis Lichst., noir en dessus, brun endessous, avec une ligne blanche latérale.
6. I/Écureuil érythrope ou fossoyeur ,Sciurus erythropus Geoff., Sciurus dschins -chianus Denh., Sciurus marabatus Less. — Ilest entièrement fauve, tirant plus ou moinss ur le brun verdâtre, la teinte verdâtre plusPure sur les flancs et les cuisses ; les mem-bres sont fauves en dehors ; dessous du corpsd’un blanc pur ;une tache blanche sous Ko—r eille et une bandelette neigeuse, transver-sale, allant gagner la naissance de la cuisse ;j a queue est très touffue, d’un roux olivâtre,^complètement annelée de brun. On letr °Uve au Sénégal et au Bournou. On croitÇh’il se creuse un terrier.
Le BARBARESQUEdeBuff., Sciurus getulusEinn. — n est d’un tiers plus petit que l’Écu-feuii d’Europe , et a environ 10 pouces de°^gueur. Il est d’un gris brunâtre , un peute *nté de roussâtre, et a le dessous gris ;^atre bandes longitudinales blanchâtresjutent des épaules et s’étendent jusque sura c roupe; ses oreilles, très courtes, man-ant de pinceaux ; la queue, non distique,!î st d’un roux pâle à sa base, ainsi que la
face
s àtre
externe des membres. La tête est gri-ainsi que les joues et le dessous des
eilx - On le trouve en Barbarie.
b’ÉcuREUiL a queue annelée, Sciurus an -^«iwsDesm., Macroxusannulatus Less.—Ilenviron h pouces de longueur, non comprisÇneue, q U i en a 6 ; son pelage est d’un grisr dâtre, clair en dessus, et blanc en des-Us ; la queue est annelée en travers de°* r et de blanc. On le trouve au Sénégal .es espèces décrites qui se rapportent àdivision sont: Sciurus mullicolor Rupp.
ynhopus Fr. Cuv.
■ Rupp.
- — rl . t-uv. — simplex Less.—**] est igiatar Less. — congicus Kuhl. — Sy-''‘“cas Hemp. et Elir.
. En terminant cet article des Écureuils,dois dire ma pensée tout entière. J’ai6crit ou énoncé, dans cet article, 86^ s Pèees d’Écureuils proprement dits, sans y^prendre les genres Tamia , Pteromys ,^ nis onyx„ Cynomys ei S ciuropterus f des au-ürs > qui renferment encore 18 espèces, en
tout 104. Et cependant ma conviction estque si l’on étudiait ces animaux plus philo-sophiquement, et que l’on s’entendit sur lemot espèce , véritablement compris ; qu’ondéfinît d’une manière sévère ce mot, q«achacun traduit à sa fantaisie sans s’embar-rasser ni de principes ni de logique, je suispersuadé, dis-je, que ces prétendues 104 es-pèces se fondraient dans 12 ou 15 tout auplus. Je ne donnerai pas ici les raisons decette conviction, d’abord parce que les jeu-nes descripteurs qui se sont emparés de cequ’ils croient être le haut-bout de la science,ne me comprendraient pas, et ensuite parceque l’article espèce de ce Dictionnaire seratraité par un de nos collaborateurs , dansdes vues tout-à-fait philosophiques et entiè-rement dégagées des liens mesquins de lanomenclature, de la classification et de l’é-cole malheureuse de notre époque. Voyez ,pour le complément de la famille des Sciu-riens , les mots pteromys, sciuroptères ou
POLATOUCHES, et TAMIA. (BOITARD.)
ÉCUREUIL VOLANT, mam. —Nom vul-gaire des Polatouches.
ÉCUSSON, moll. — On trouve sur le dosde la coquille des Pholades et des Térédinesune pièce calcaire qui se détache lorsquel’animal est mort, et à laquelle on est con-venu de donner le nom d’Écusson. VoyezPHOLADE et MOLLUSQUES. (DESH.)
ÉCUSSON. INS. — Voy. Écu.
ÉCUSSONS, poiss. — On appelle écussonsdes plaques calcaires qui recouvrent tout oupartie du corps de certains poissons, et con-stituent chez la plupart leur appareil défen-sif, ce qui contribue à leur donner desformes anguleuses. On trouve des écus-sons chez les Lophobranches, les Plectogna-thes et les Sturoniens.
ÉDÈLE. Edela. ois. —Voy . orthotome.
*ÉDELFORSE, ÉDELFORSITE (nom delieu), min. — Sous ces noms, MM. Beudantet de Kobell décrivent comme espèce parti-culière une substance blanche, compacte oufibreuse, qui fond en verre blanc, et a pourdensité 2,58. Elle a beaucoup de ressem-blance avec la Wollastonite, qu’elle accom-pagne quelquefois, et dont elle ne diffèreque par un excès de Silice. L’Édelforsite se-rait un trisilicate de Chaux, tandis que laWollastonite n’est qu’un bisilicate de lamême base. On la trouve à Ædelfors, en