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Tome cinquième.
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qui se trouve en France sur les fleurs decarotte. (D.)

ELONIUM, Leach. ins. — Synonyme deCoprophilus de Latreille et d’Erichson. (G.)

ÉLOPE i&Xoïf', nom grec d'un poissoninconnu). Elops. poiss . — Genre de l'ordredes Malacoptérygiens abdominaux, familledes Clupes, établi par Linné pour des Pois-sons ayant la forme générale, les mâchoireset les nageoires des Harengs ; trente rayonsau moins aux ouïes ; des dents en veloursaux palatins et aux bords des mâchoires ; leventre tranchant et sans dentelures ; le bordsupérieur et l'inférieur de la caudale armésd'une épine plate.

Ces Poissons, dont on ne connaît que deuxespèces, sont beaux et argentés ; ils devien-nent assez grands; et malgré leurs nombreusesarêtes, on les recherche comme donnant debon bouillon. La place du g. Élope est entreles Mégalopes et les Butirins.

*ELOPHIEA. rept. — Synonyme de Po -lypedates , nom d'un g. de Rainettes. (P. G.)

ELOPHILE. Elophilus («Xoç , marais ; <pt-ao'ç , ami), ins. — Genre de Diptères , divi-sion des Brachocères, subdivision desTétra-chætes, famille des Brachystomes, tribu desSyrphides , fondé par Meigen et adopté parLatreille, ainsi que par M. Macquart, quil’écrit mal à propos Uelophilus. Les Élophilesse rapprochent beaucoup des Éristales, etn’en diffèrent essentiellement que par la pa-lette de leurs antennes plus large que lon-gue, et par un corps généralement moinsvelu. Plusieurs, par leur livrée, ressemblentà des Hyménoptères de la tribu des Apiaires.Leurs larves, que Piéaumur appelle Vers àqueue de Rat ( Mém . sur les Ins. , tom. IV ,pag. 442), habitent le fond des eaux sta-gnantes ou corrompues , et sont remarqua-bles par une queue très longue qui leur sertd’organe respiratoire. Cette queue, compo-sée de fibres annulaires et de deux tuyauxrentrant l’un dans l’autre, est susceptible des’allonger au gré de l'animal ; son extrémitéest garnie de cinq faisceaux de poils, et per-cée de deux trous auxquels viennent aboutirles prolongements de deux grosses trachéescontenues dans le corps de la larve. C’est àl’aide de cet organe singulier, dont l’animaltient constamment l’extrémité au-dessus dela surface de l’eau, qu’il se procure l’air né-cessaire à sa respiration. Réaumur s’est as-

suré, en plaçant de ces larves dans un vase,et en augmentant successivement la hauteurde l'eau qui les submergeait, que leur queuene pouvait s’allonger au-delà de 5 pouces ;passé ce terme, elles quittaient le fond duvase, et s’attachaient à ses parois de ma-nière que le bout de leur queue pût dé-passer la surface du liquide.

Ces larves abandonnent l’eau pour s'en-foncer dans la terre au moment de leurtransformation en nymphe; la queue seraccourcit, le corps devient plus gros, etl’enveloppe de la nymphe présente ■ quatreespèces de cornes qui sont pour elle des or-ganes respiratoires. Huit ou dix jours apr eScette métamorphose, on voit paraître r* 0 "secte parfait.

M. Macquart décrit 7 espèces d’Élophil eSfdont G d’Europe et 1 du Brésil . Nous cite-rons la plus commune, celle dont Réaumura donné l'histoire, Elophilus pendulus, Meté*’Musca pendula , Linn., dont la larve vit dansles eaux bourbeuses, les égouts et les l fl "trines. (D.)

ÉLOPHORIE. Elophoria (8loç, maraj* ï«popcoe , abondance ). uns. — Genre de W'lères, fondé par M. Robirieau-Desvoidy i^ ssai sur les Myodaires, p. 156), qui le pl aCedans la famille des Calyptérées, division desZoobies , tribu des Entomobies, section uAgrides. 11 y rapporte 3 espèces, dont une»trouvée par lui aux environs de Paris »le port de la Mouche domestique. ^nomme Elophoria myoidea. (D*)

ÉLOPHORE. Elophorus (sloç, marais;*? 0 ^pvo> , je corromps), ins.— Genre de ColéoPtères pentamères, famille des PalpicorU eS [tribu des Hydrophiliens , établi par Fah flcius et adopté par tous les en tornolog isieS 'Ce sont des insectes de petite taille, de forovale, assez allongée, ayant la tête inclin ^le corselet transversal et rétréci postérj e

rement, les élytres légèrement bomb ee ,’

pextr e "

presque parallèles et arrondies a

nflées-

mité ; leurs cuisses sont un peu renuleurs jambes grêles, munies de petits ép^rons, et les antérieures élargies à l'e* tremité. Ces insectes, qui habitent les eastagnantes, nagent mal et volent raremeu ^ils se tiennent ordinairement sur lesaquatiques, agitent sans cesse ,eurs ^ g de

et cachent leurs antennes sous les

la tête, quand ils ne marchent pas

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