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et tropicale ; à feuilles raides, étroites ; àgaines le plus souvent fendues ou larges,ensiformes et équitantes ; à épis latéraux,dont la plupart plus rarement terminaux,fasciculés,paniculés ou en ombelles. M. Nees{Linn ., IX, 298) a divisé ce g. en deux s.-g.,Elynanthus et Chapelliera.
"ÉLYNÉES. bot. ph.— Deuxième tribude la famille des Cypéracées . Voy. ce mot.
ELYSIE. Elysia , Riss. moll. — Syn.d’Actéon. Voy, ce mot. {Desh.)
ELYTRARIA (IWpov, étui), bot. ph.— Genre de la famille des Acanthacées-Nelsoniées, établi par Yahl ( Enumer. , I,106) pour une plante herbacée de l’Inde ,acaule, à feuilles radicales oblongues, cré-nelées, velues en dessous ; à épis radicaux ;à bractées opposées , uniflores ; à fleurs pe-tites et bibractéolées. L’unique esp. de ce g.est la Justiiia acaulis de Linné.
ÉLYTRES. Elytra (fWpov, étui, enve-loppe). ins. — On désigne ainsi dans sonsens le plus général les premières ailes desInsectes, lorsqu’elles sont ou coriaces commedans les Dermaptères, les Orthoptères , lesDictyoptères et les Hémiptères , ou cornéescomme dans les Coléoptères, où elles parti-cipent de la dureté de leur système tégumen-taire ; mais elles ne méritent vraiment le nomd’Elytres que dans ces derniers où elles ser-vent à la fois d’étui ou de gaine aux secon-des ailes, qui seules sont propres au vol dansces insectes, et à protéger la partie supérieurede l’abdomen, qui est molle ordinairement,et ne devient dure et cornée que lorsqu’ellen’est pas recouverte par ces appendices,comme dans les Staphylins,les Atractocères,lesMolorchesouNécydales.etc., etc.Nous ve-nons de dire que les secondes ailes dans lesColéoptères sont seules propres à la locomo-tion aérienne : comment supposer, en effet,que les Élytres, par leur rigidité et leur im-mobilité pendant le vol, puissent y contri-buer? Si, dans ce cas, elles sont de quelqueutilité, ce ne peut être que comme para-chute ou pour maintenir le corps de l’insecteen équilibre. Ce qui semble prouver, aureste, qu’elles sont plutôt embarrassantesqu'utiles dans l’action du vol, c’est que lesCétoines les tiennent fermées pendant cetteaction.
Les Élytres présentent dans leur forme ,leur con texture et leurs proportions, un assez
grand nombre de variations qui ont reçudes dénominations différentes, que nous al-lons faire connaître. Quant à leurs propor-tions, elles sont allongées, elongata , c’est-à-dire plus longues que l’abdomen ; médiocre-ment longues, mediocria, si leur longueurest égale à la sienne; abbreviata , abdomin 6breviora , lorsqu’elles sont plus courtes quelui ; très courtes , brevissima , quand ellessont réduites à de simples moignons. —'Quant à leur contexture, on observe qu’ellessont coriaces ou de la consistance du parche-min, coriacea , comme dans les Orthoptères ;moitié coriaces et moitié membraneuses »semi-coriaces y comme dans les Hémiptères;crustacées ou cornées, c v ustacea vel cornet* ,comme dans les Coléoptères; flexibles, flexi"biliüy lorsqu’elles reviennent sur elles-mêmesaprès avoir été comprimées ; molles, moM a *lorsqu’elles cèdent facilement à la pression,et ne sont pas élastiques. Quant à la forme»les Elytres sont linéaires , linearia y c’est-a-dire très étroites et d’égale largeur dans touteleur longueur ; croisées, cruciata , lorsquel’une passe obliquement sur l’autre en croi-sant sa direction ; en recouvrement ou ,n 'combantes, incumbeniesy quand elles ont lei* rSbords internes l’un au-dessus de l’autre,inclinées ou penchées, deflexay lorsqu’un à e *bords , l’interne est plus élevé que le borexterne ; dilatées, dilataia , quand elles s etendent par une expansion latérale plus ° ümoins prononcée (G. Mormolyce) ; amin c * eS ’attenuata, lorsqu’elles vont en se rétrécisse 1de la base au sommet; gibbeuses, gibb° sa 1quand elles sont relevées en une bosse P ,llSou moins prononcée ; convexes, conve$ a fquand elles sont médiocrement élevées enforme arrondie; pyramidales ou coniq {1 ^jpyramidalia vel conica y quand elles s’éleven cône ou en pyramide, comme dans Psieurs espèces d’Érotyles ; planes,quand leur surface est parfaitement hor, * ütaie ; cette surface mérite aussi d’êtrediée. Elle est ou lisse, lœvis ; ou chagrin ^granaria ; ou ponctuée, punctata ; ou t u ^culée, tuberculata ; ou raboteuse, scabra, ^verruqueuse, verrucosa ; ou striée pa rgnes ou simplement striée, striata ; ou ^par des points, strialo-punctata ; ° uSI *^” u ge,sulcata; ou à côtes , costata ; ou rugrugosa ; ou réticulée, reticulata t c est-a ^lorsque les lignes élevées sont disp° se