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sieurs espèces en Europe comme plantesd'ornement. Le nom générique rappelle l’in-sertion des étamines nichées pour ainsi diredans les loges du calice. (G. L.)
EMBRANCHEMENTS, terat. — Foyez
ANOMALIES.
*EMBRITHES (1^9^, pesant), ins.—Genre de Coléoptères tétramères, familledes Gurculionides gonatocéres , division desOtéorhynchides, créé parSchœnherr Syno -nymiagen. etsp. Curculion ., t. VII, p. 392).Il a été formé avec 3 espèces de la Cafrerie;le type est YE. agnatus Schœn. (G.)
*EMBRYOGÉNIE.Æ’m£/'yogewia (epfipv ov,embryon ; yWa, naissance), zool. bot. — Onappelle ainsi la science qui traite de la forma-tion de l’embryon et du développement dufœtus à toutes les époques de sa vie intra-utérine.Cette branche de la zoologie a acquisdans ces derniers temps une importanceassez grande pour qu'elle soit devenue l’ob-jet d’un enseignement spécial. Il sera traité àGénération et à OEuf . Foyez ces mots. —Il sera traité, au mot Graine , de l’Embryo-génie considérée dans le règne végétal.
*EMENADIA. ins. —Genre de Coléoptèreshétéromères, famille des Trachélides, tribudes Mordellones, établi par M. de Castelnau[flist. des Coléopt. y Buffon-Dumènil , vol. II,pag. 261 ) aux dépens des Rhipiphores deFabricius. Il rapporte à ce g. 4 espèces, dont2 du Sénégal et 2 d’Europe . Nous citeronsparmi ces dernières YEmenadia bïmaculata(Rhipiphorus idem , Fabr.), qui n’est pas raredans le midi de la France , et dont M. Fa-rines, pharmacien à Perpignan , a observé lalarve , et en a donné l’histoire dans les An-nales des sciences naturelles (t. VIII, p. 244).Elle vit et se métamorphose dans la racinede YEryngium campestre. (D.)
'ÉMERAUDE (du grec o-^apay^oç). min. —Espèce de l'ordre des Silicates alumineux,tribu des Dihexaédriques, ayant pour carac-tères spécifiques une forme fondamentale,qui est un prisme hexagonal régulier, dontles pans sont sensiblement des carrés, etune composition chimique qui peut être re-présentée par la formule A/Be3 Si 12 , si l’onadmet, avec M. Awdejew, que Be ou la Glu-cine soit une base à un seul atome d’oxy-gène, et avec M. Dumas que la Silice ne con-tienne pareillement qu’un seul atome d’oxy-gène pour un atome de radical. — L’Éme-
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raude est donc une espèce à bases d’Alumio®et de Glucine , et dont la nature chimiq uereconnaîtra à ce que, la séparation de la & 1 "lice ayant été opérée par le procédé com^mun aux Silicates, et la liqueur ayant étéprécipitée par l’Ammoniaque , la Glucio epourra s’obtenir isolément en traitant le P ra ~cipité par le carbonate d’Ammoniaque , ev a "porant ensuite et calcinant. — Si onsuppose parfaitement pure, l’Émeraude estcomposée, en poids, de Silice , 67,41 ;mine, 18,75; et Glucine , 13,84. Mais 1’#'meraude est souvent mélangée et colorée P afde petites quantités d’oxyde chromid ueou d’oxyde de fer, qui interviennent à titr ede remplaçants isomorphes des bases essen "tielles.
L’Émeraude a été pendant longtemps P af ~tagée en deux espèces, à la réunionquelles ont concouru les résultats de la ch 1 "mie et ceux de la cristallographie. L’une d eces espèces, à laquelle le nom d’Émeraü fles’appliquait alors exclusivement, comP re 'nait ces belles variétés d’un vert pu f > slvantées par les anciens , et si recherché^dans les arts d’ornement pour le cbarm e(1leur couleur. L’autre était formée de ceSpierres d’un vert bleu ou jaunâtre, q ue,< ^ uefois jaunes ou incolores, beaucoup f* 101 ^estimées que les premières, et auxquelles 0a donné les noms de Béryl et d’Aigue-ma r ‘ n ^'L’Émeraude et l’Aigue-marine ne doiv eleurs qualités distinctives qu’aux princ'Paccidentels qui les colorent : la premiê rel’oxyde chromique, la seconde à 1’°^de fer.
Les Émeraudes, quelles que soient ^couleurs , sont des substances vitreuses?sibles en émail , insolubles dans les acide ^assez dures pour rayer le Quartz, m a,slaissant rayer par la Topaze ; ayant une ^sité de 2,7 ; cristallisant dans le système^hexaédrique, avec le prisme hexagonal pforme dominante. Les clivages ont ^ eU ^ u trallèlement aux faces de ce prisme, sUfdans le sens des bases ; ils sont plus sC ^blés dans les variétés connues sous lede Béryl que dans les Émeraudes verteS | ne s
cassure est conchoïdale : les longs P r,s ,
orafl lern eI
d’Aigue-marine se séparent transver»** een tronçons, terminés d’un côté P af gsaillie, de l’autre par un enfoncemen • -
cristaux, le plus souvent transparents,