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Tome cinquième.
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EME

ÉMÉ

de France , et YEmpusa pia Am. et Serv.Hist. des Hèmipt ., de Philadelphie , p. 394.

(E. D.)

*ÉMÉSIDES. ins. MM. Amyot et Ser-ville désignent sous ce nom l’un des groupesd’Hémiptères hétéroptères de la tribu desLongicoxes. Les Emésides comprennent lesgenres Emesa , Emesodema et Ploiaria (Ger-m). Voy. ces mots. (E. D.)

*EMESIS ( ipecriq , vomissement), ins.—Genre de Lépidoptères de la famille desDiurnes, Latr., Rhopalocères , Boisd., établipar ce dernier auteur, et faisant partie de latribu des Érycinides. Ce g. a pour type YE-rycina Crœsus y God. Pap., Nymph. Crœsus ,Fabr., qui se trouve à la Guiane. (D.)

*EMESODEMA ( Emesa, Emèse ; Sép * ç,corps ). ins. —M. Maximilien Spinola ( Essaisur les Hémipi. hélér ., p. 87, 1837 ) a créésous ce nom un genre d’Hémiptères hété-roptères , de la famille des Piéduviens, forméaux dépens du genre Ploiaria de Scopoli (Gerris Fabr.). f^oy. ces mots.

La seule espèce qui entre dans ce groupeest VEmesodema domeslica Spin., loc. cit.,p. 87. Rarnb. Faun. and. II, 180 (Ploiariadomeslica , Scop. Del. Jlor. et faim. Insubr. I,60, tab. XXIV et XXV), qui a été décrite etfigurée pour la première fois par M. l’abbéRaymond de Termeyer dans un ouvrage pé-riodique intitulé : Opusculi scelii dellescienze e delle arii in Milano (t. VIII, p. 72,tab. 11, fig. 6). Elle est d'un brun jaunâtre;elle se trouve communément, dans les mai-sons , en Italie et en Espagne. Scopoli rap-porte que l’insecte qui nous occupe ici fixeavec du gluten ses œufs oblongs, un peuvelus, au nombre d'une douzaine; la larveen sort au bout d’environ 6 jours, privéed’abdomen, mais, du reste, semblable à lamère : elle se nourrit de jeunes Tipules etde Moucherons qu’elle saisit avec ses pincespour les sucer ; elle attaque même sa propreespèce, et va la nuit, en été et en automne,cherchant sa nourriture. M. Spinolaa donné(loco cit.) une bonne description des organessexuels des Êmésodèmes. (E. D.)

ÉMÉTINE (ipsat, je vomis), chim. — L’É-métine est un alcali végétal, découvert parM.PelletierdanslTpécacuanhagris. C’estunesubstance blanche, pulvérulente, inaltéra-ble à l'air, peu soluble dans l’eau froide, plussoluble dans l’eau bouillante, très fusible,

décomposable par l’action du feu, très solu-ble dans l’alcool, insoluble dans l’éther etdans les huiles fixes, ne formant pas de selneutre avec les acides. Suivant MM. Pelle-tier et Dumas, elle est composée de: Carbone ,64,57 ; Azote, 4 ; Hydrogène, 7,77 ; Oxygène ,22,95.

L’Émétine est contenue dans l’écorce del’Ipécacuanha ; le medulliiium ou centre Yvgneux est presque complètement inerte.

L’Émétine médicinale du Codex est sousforme d’écailles d’un jaune rougeâtre, d’unesaveur un peu amère, très soluble dansl’eau , et même déliquescente; elle contientun peu de tannin , de matière colorante etd’acide gallique. Il en faut trois grains po ,irobtenir l’effet d'un grain d’Éméline pure*Ce dernier médicament est très actif, et doitêtre employé avec prudence. Son antidote I eplus sûr est le tannin.

L’avantage de l’Émétine est de n’avoir n 1odeur ni saveur désagréables, et d’être seu-lement amère. On peut l’administrer dissoutedans l'eau pure.

On extrait l’Émétine du Cephœlis ip eca "cuanha ou Ipécacuanha gris, du Psycholn aemeiina, ou I. noir et strié, etdu Richardson^brasiliensis ou I. blanc. Mais tandis que * eSCephœlis contiennent 16 p. 100 d’Émétin e »les Psychotria n’en contiennent que 9, etl eSRichardsonia que 6. Les racines du Cy nalîchurn vomiiorium, ou I. de l’Ile de France »plante de la famille des Apocynées, contieu"nent un principe vomitif différent de l’E« ,e ~tine, ce qui sert à distinguer les Ipécacuanb 35vrais des faux. Ulonidium. ipécacuanha >faux Ipécacuanha du Brésil, de la famdl edes Violariées, contient 5 p. 100 d’Émétm e 'On a désigné sous le nomd eFioline le P r,ncipe vomitif contenu dans les f^iola. (G*) .

ÉMEU. ois. — Un des noms du Casoar acasque.

EMEX. bot. ph.—G enre de la famiH e( j^.Polygonacées, tribu des Eupolygonées, éta ^par Necker (Elern. y II, 214 *), et renferm 3 ^une seule espèce croissant dans l’Europe a^traie, dans le nord de l’Amérique , etdit-on, au cap de Bonne-Espérance. C’est ^plante herbacée , annuelle , à tige haute ^20 à 30 centimètres , flexueuse, dichotoU 1 ^à feuilles alternes, ovées deltoïdes,onduà articulations florifères, et dont ,eS oC . {ée g,pellucides et caduques ; à fleurs vertici