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autres par un de leurs côtés. La base desPeniacrinites est communément formée parun corps semblable. Si, au lieu de cinq pa-rallélogrammes, cette base est composée desix, si elle Test de treize, alors elle porte lenom de hexagone ou de trisdécagone. Onpourrait lui donner celui d’heptagone, octo-gone , etc., si elle renfermait sept ou huitparties semblables; et il en serait ainsi desautres figures à plusieurs pans que cette basepourrait avoir.
» Qu’une Encrinite avec sa base soit main-tenant imaginée soutenue par une Entroqueradiée ou étoilée , alors on aura un de cescorps auxquels on a donné le nom à?Encri-nite à queue; et quand il serait vrai quel’Encrinite à entroques radiées serait la seulequi se trouverait maintenant dans la terre,ne serait-on pas dans le cas de supposer quel’Ëncrinite à entroques étoilées pourrait s’yrencontrer , si on démontrait, comme j’es-pére le faire, que cette Encrinite est pos-sible ? »
Guettard donne ensuite une descriptionfort complète de l’Encrine du cabinetBoisjourdain, et il l’appelle Palmier ma-rin , d’après M. Boisjourdain lui-même, ou,ajoute-t-il, pour parler avec plus de préci-sion , espèce d’Étoile ou de Pinceau de mer.Une des raisons de l’extension qu’il donne àson Mémoire, c’est que, ayant vu ce morceausingulier, il reconnut, à n’en pas douter, queles parties dont il est composé sont analo-gues aux pierres étoilées, et à ces espèces depetites colonnes pentagones qui en sont faites.Son travail a donc pour objet la détermina-tion des pierres étoilées, des Entroques etdes Encrinites , d’après l’examen d’une es-pèce récente de cette famille. L’auteur y ajoint d’excellentes figures sou vent reproduitespar les monographes modernes. Jean Ellis,de la Société royale de Londres , avait essayéquelque temps avant Guettard (l)une déter-mination de la nature des Lis pétrifiés (Li-lium lapideum). Pour lui l’Encrine n’est peut-être que la dépouille pétrifiée du Zoophyte,dont il parle sous ce titre : « Polype de meren bouquet t trouvé dans la mer du Nord , prèsdu pôle , » et l’on sait que ce Polype a servià l'établissement du genre Ombelluiaire.Voyez ce mot.
(i) Essai sur Vhist. nat. des Corallines
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Après avoir décrit son Polype en bouquet*il ajoute :
« On voit en K la figure d'un Encrinus *Lilium lapideum , qui n'est peut-être que l eSdépouilles pétrifiées de l'animal dont nousparlons. Je me rapporte à cet égard au jug e "ment de ceux qui s’attachent à l’étude desfossiles ; je ne crois cependant pas qu’il®aient encore rien avancé de plus probablesur ce sujet. »
Dans le même ouvrage (Essai sur les C°' jrallines ), et à la phrase suivante, Ellis consi' ,dère cependant son observation comme Portdouteuse. En effet voici ce qu’il ajoute: «J alconsulté Rosinus, auteur allemand , qui a pu -blié à Hambourg un traité sur ce curieux f° s-sile, dont il a en même temps donné un f 01 ^beau dessin ; toute la différence que j T 31trouvée est qu’un Encrinus est plutôt un esorte d’Étoile de mer, avec une tige ou un equeue articulée, et que les rayons de l’Étod e ’
au lieu d’avoir des griffes, comme notre P°
lype, sont garnis intérieurement de plusieu r ®rangs de fibres articulées, ce qui fait q^chaque rayon ressemble à une brosse»même il semble donc que notre PolyP e e ,^d’un tout autre genre, et qu’il a été jusd u
•icti* e
présent absolument inconnu. »
Guettard , auquel l’opinion si restricd’Ellis avait été donnée comme fondée Pquelques uns de ses confrères de TAÇamie, conclut ainsi que l’auteur anglais a udifférence considérable entre les Omb elaires et les Encrines, et bientôt Ellis eut° c ^casion de vérifier toute la vérité des ra ^ r °chements auxquels l’étude du Palmierrin avait conduit le savant français » ca ^reçut un nouvel exemplaire de l’espèce q u ^vait décrite celui-ci, et il en fit le sujetlettre publiée avec une très jolie figu re g ,le tom. 52 des Transactions ph^ 0S0 ^^ U ^xannée 1761. Nous devions cependant P a ^ gI>delà première opinion d’Ellis p ourexp 1,( l^comment, dans l ’Histoire des animaux ^vertèbres deLamarck lui-même, lesEflCj 1 ^sont placées auprès des Ombellulaires ^Pennatules parmi les Polypes flottau ’fort loin, comme on le voit, desÉchino e ^ efl tstellérides. Les Linnéens ne contri g
pas peu à entretenir les nomenclateurs ^
cette erreur, et l’on peut dire qu’elle e ^ ^partieiit réellement. En effet, le ^ ste ^ QX ^\\tturœ place dans le g. ïsis, avec le