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Tome cinquième.
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^ le cite parmi les synonymes des Gorgo-nia flabellum , anceps et muncata. Voy. gor-g °se. (E. D.)

*EPICRATES. rept.— Genre d’Ophidiensla famille des Boas, établi par Wagler^yuemal P- 167). (P. G.)

*EPICRIAIMTHES. bot. ph.— Genre dea famille des OrchidéesÉpidendrées, établiPfcrBlume ( FL. jav. prœf., p. 5’) pour uneplante herbacée de Java, épiphyte, à tigesgrimpantes et engainées, pseudobulbifères,a Pseudobulbes tétragones, monophylles, àe Pilles ovales, convexes en dessus, concaves^dessous, à pédoncules uniflores naissante *a tige à la base des feuilles.®PlCRIEM(£Trtxptov, palpe). rept. —Genree Cécilies proposé par Wagler pour la Cé-c Uie gélatineuse de l’Archipel indien. Voy.C *c, LlE . (p. G.)

^PICTONIUS , Schœnh. ins.— Syn. deL 9 c lomus. (G.)

c> ^PICURE. ois. —Synonyme d’Énicure.encore un de ces noms changés par‘f'Hot sans aucune nécessité.®PICYRTUS ( inixvpzoç , courbé, con-INS - —Genre de Coléoptères pentamè-^ / famille des Malacodermes, tribu des Cé-^°ûites, établi par M. le comte Dejean, et^ ^el n rapporte 5 espèces inédites , dont^ ^ Brésil ( marginalus , obscurus et gib-^ Ca y enne [iM'ïdus et tessella-tjJ" g. est voisin du g. Cyphon , Fabr.

É e * , * Latr) (D °

-^IRÊMES. ins. — Voy . thorax.

RENDRE. Epidendrum (ewé, sur ; $h-d e ** ar bre). bot. ph. —Grand g. de la familled p !^ rc hidées, type de la tribu des Épiden-tair S * ^ ans le( ï uel Linné et beaucoup des bo-iesQ tCS ^ ont su i Y *» avaiententassé toutesd es Ridées exotiques, parasites sur l’écorced^^éUiux ligneux. Swartz, le premier,auj 5 etra vail qu'il a publié sur cette famille,H’j.. Ux déterminé les limites de ce genre, enle s aiSsan t que les espèces épidendres dontantç Urs ° nt le labelle soudé avec la facep ero ^ leure du gynostème et dépourvu d’é-es t ' ^°ici les caractères de ce g., tel qu’ild ern ^ par la plupart des botanistes mo-pré s S : ^ es sépales extérieurs sont à peuri eilr ^ 8aux * libres et étalés : les deux inté-talcsf ^ Ue P^ us * eu rs auteurs appellent pé-d’uiiç f° n t souvent un peu plus petits, et8ure un p eu différente. Le labelle est

sessile ou onguiculé, ordinairement soudéavec la face antérieure du gynostème dansune étendue très variable, et semblant alorsnaître soit du sommet, soit du milieu ou desdifférents points de ce dernier, quelquefoisenfin complètement libre. Il est tantôt en-tier, tantôt diversement lobé, mais toujoursfort différent des deux autres sépales in-ternes, n’offrant jamais d’éperon, mais sou-vent des crêtes, des caroncules, des tuber-cules, etc. Le gynostème, d’une longueur va-riable, est tantôt libre, plus souvent soudéavec la partie inférieure du labelle, se ter-mine par un clinandre membraneux et lobédans son contour. L’anthère est terminaleet operculiforme, caduque, à 2 ou à 4 loges;contenant, dans le premiercas,chacunedeuxmasses polliniques, et une seule dans le se-cond cas. Ces masses polliniques sont rap-prochées par paires ; elles sont solides, ter-minées chacune antérieurement par un pro-longement filiforme, comme farinacé, re-plié sous leur face inférieure.

Les espèces de ce g. sont excessivementnombreuses. On n’en compte guère moins de300, toutes originaires des diverses contréesde l’Amérique méridionale. Sur ce nombre,le Mexique à lui seul n’en réclame pas moinsd’une centaine. Ce sont ordinairement desespèces sous-frutescentes, fort variables dansleur port. Leur tige est quelquefois allon-gée, portant des feuilles alternes; d’autresfois elle offre des pseudobulbes, sur le som-met desquels on voit une , deux ou un plusgrand nombre de feuilles. Les fleurs, quel-quefois très grandes et offrant les colora-tions les plus vives, sont très diversementgroupées. Malgré de grandes différencesdans le port et même dans la disposition dequelques unes des parties de la fleur, et sur-tout la soudure à des degrés si divers du la-belle avec la face antérieure du gynostème,le g. Epidendrum forme un groupe fort na-turel et fort distinct. Quand on a un peuétudié la famille des Orchidées , il est im-possible de ne pas distinguer de suite lesespèces de ce genre.

L’extension qu’a prise depuis dix ans la cul-ture des Orchidées exotiques dans les serres,y a introduit un nombre très considérabled’espèces de ce g. Parmi celles qu’on y voitle plus souvent , nous citerons : YEpiden-drum cochleatum Jac.,originaire des Antilles ,