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* ËQUITANT. Equitans. bot. — Nomsous lequel M. de Mirbel a désigné une dispo-sition des cotylédons, des feuilles et des pé-tales dans laquelle ces organes étant pliésdans le sens de leur largeur , en reçoiventdans leur pli un autre plié de même.
On appelle encore feuilles èquüaiives lesfeuilles équitantes.
EQUITES, ins. — Nom scientifique de ladivision des Chevaliers , établie par Linné dans son g. Papilio.
*ÉQUIVALVE. moll. —On donne ce nomà une coquille bivalve dont les deux valvessont parfaitement égales et semblables. Foy.MOLLUSQUES. (DeSII.)
*ÉQUIVALVES. Equivalu™, Latr. moll.—Presque toutes les coquilles des Brachio-podes sont inéquivalves ; le genre Lîngulelui seul se soustrait à cette règle générale,et c’est pour lui que Latreille , dans ses Fa-milles naturelles du règne animal , a proposéune famille sous le nom d ' Equivalvia. Cettedivision méritera d’être conservée , lorsquela classification sera fondée d’après ce ca-ractère de l’égalité ou de l’inégalité des valves.Foy. brachiopodes et mollusques. (Desh.)
ÉQUORÉE. Æquorea ( œquor , la mer).acal. — Genre d’Acaléphcs de la famille desMédusaires, créé par MM. Péron et Lesueur(Ann. du Mus., t. XIV, 1809), et adoptépar Lamarck, Çuvier et M. de Blain vil le ,qui y ont réuni plusieurs g. voisins. LesÉquorées sont caractérisées par leur om-belle, garnie à son pourtour d’un grandnombre de cirrhes allongés, par les ca-naux de l’estomac nombreux et linéaires,excavé en dessous avec un orifice buccalsimple ou bordé d'un repli membraneux en-tier.
Les Équorées , qui sont connues vulgaire-ment sous le nom A'Orties de mer, varientbeaucoup dans leur grandeur, ainsi quedans leur habitation , car on les rencontredans toutes les mers. On en connaît plus devingt espèces. M. Milne-Edwards a fait con-naître dernièrement (Ann. sc.nat ., 2e série,t. XVI, p. 195, pl. 1 ; Icon. Règ. anim., p. 42,141 e liv.), et d’une manière complète, l’orga-nisation extérieure et intérieure d’une espècede ce genre , qu’il a nommée Æquorea vio-lacea , et qu’il a observée sur les bords de laMéditerranée, à Cette en Provence. Nous re-grettons de ne pouvoir donner ici une ana-
ÉRA
lyse du beau travail de M. Milne-Edwards ;et nous nous bornons é dire que le savantprofesseur a démontré que les Équorées, lo irid’être privées d’organes reproducteurs dis*tincts , ainsi que le prétendait Eschscholtz ?ont presque toutes la face inférieure cou-verte par l’appareil delà génération. Cet ap-pareil consiste en une multitude de lamellessaillantes qui flottent à l’extérieur, et qui 1°'gent tantôt des ovaires, tantôt des testicuiesreconnaissables aux Zoospermes dont ils sontgorgés.
Parmi les espèces du g. Équorée nous cl 'terons : VÆquorea Forskalea Pér., de laMéditerranée et de l’Océan ; YÆquorea gl°*bosa Eschs., de la mer du Sud, entre les tro-piques ; et YÆquorea octo-costata Less., delàmer de Norwége. (E. D«)
* ÉQUORIDÉES. Æquoridæ. acal. ^Eschscholtz ( System. derAcaleph., 1829)
M. Lesson ( Zooph . Acal., p. 304 ;A’m U eS *Buffon, 1843) indiquent sous ce nom uu etribu de la famille des Médusaires qui com-prend des Méduses déprimées, disciform® 5ou rarement creusées en cloche, ayant l eur
bouche arrondie, large, garnie d’une lcv re
ou rebord simple ou dentelé. Deux genres(Æquorea et Polyxenia) entrent dans cettetribu. (E. D*)
EQUULA. poiss . — Genre de la fami ,,edes Scombéroïdes, établi par Cuvier au*
ietits
seule
dont
Poissons de la mer des Indes à unedorsale, mais à plusieurs aiguillons, -les antérieurs sont quelquefois très élevés»leur corps est comprimé, les bords de W lTdos et de leur ventre dentelés le long “ enageoires , et le museau très protracbC’esten ledéployant subitement qu’ils saisis^sent les petits Poissons ou les Insectes don ^ils font leur nourriture. Le type de ce g-> ^se compose de 10 espèces, est YE . ensif erCuv. (Scomber equula Forsk.)
EQUUS. MAM. — Nom scientifique du g-Cheval. e
ÉRABLE. Acer. bot. ph. — Genre ^de la petite famille des Acéracécs, forn*Linné (Gen., 1155 , excl. sp.), révisé etrïll aptcirconscrit par d’autres auteurs, renferUj^une cinquantaine d’espèces environ.un cinquième au moins est peu eonniL^.^déterminé , ou ne se comp° se 0 ue V », r estés. Ce sont en général de grands ar