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e htièrement couverte d'une pubescence lai-neuse, épaisse, blanchâtre; à tiges pyrami-dales, à rameaux ascendants, rigides, mono-acéphales; à feuilles alternes, linéaires-°blongues, sessiles, un peu plus longues que* es entre-nœuds; à capitules multiflores,homogènes , sessiles au sommet entre lesAilles, et dont le disque conique, jaune.
(G. L.)
ERIOCLINE. bot. pu. — Syn. d’Osœo-sPermum, L.
ERIOCOMA, Kunth. bot. ph. — Syno-^me de Montagnœa , DG.
* eriocycla ( Iptov, laine; xvxàoç, cer-c ^ e ). bot. ph. — Genre de la famille desopiacées, tribu des Sésélinées, formé parli ndley (Royle, Himal ., 232, t. 51, fig. 2),P°ür une plante croissant dans les montsHimalaya , à feuilles tripinnatifides, à om-
bell,
les
es composées, longuement radiées, dont°mbellules subcapitées ; involucre et in-v °lucelles paucisquameux, à fleurs blanches.
(G. L.)
* ERIODENDRON (fpcov , laine ; &vfyov,^ r bre ). bot. ph. — Genre de la famille destercuijacées, tribudesRombacées,établi pare Candolle ( Prodr. y 1,409) pour renfermers es pèces pentandresdu genre Bombax. On
connaît 7 ou 8, qui sont réparties malgré
«e - --
Petit nombre en 4 sous-genres (dont 1
^°bteux)
, fondés sur la forme du tube stami-: a. Ceiba , Plum.; b. Campylanthera ,J 5 * 1 - et Endlich.; c. Gossampinus , iid.; d. ?ri one , üd. Ce sont de beaux arbres iner-
*bes
Üoni
^enes p ar l’élégance de leur feuillage, laeanté et la singularité de leurs grandeseurs » de figurer dans les collections desdateurs européens qui en cultivent quel-^Oes uns. Leurs feuilles sont alternes, lon-r*. eiïlenl pétiolées, tri-septemfoliolées-pal-ees » à folioles articulées avec le sommetdu pétiole; à stipules décidues. Lescui 0ïlCUles sont uniflores, solitaires ou fasci-axillaires au sommet des rameaux,subt crminaux en raison de la chute des**»Ues. Les corolles sont ordinairement très
pubescentes ou l aineuses ( unde
»»îen) en dehors, roses, blanchâtres ou d’unWl l ne obscur. G. L.)
^ ElODERME. Erioderma (epcov, duvet;P ea u). bot. cr. — (Lichens.) Genre
très voisin des Peltigères, mais qui en paraîttoutefois distinct, établi parM. Fée ( Ecorc .offic ., p. 145, t. 34, fig. 2) sur un Lichen del’île Bourbon et dont voici les caractères :Thalle membraneux, vert, plissé, lobé enson bord, chaque lobe terminé par une fruc-tification. Sa face supérieure ou libre esttoute recouverte de poils articulés qui luidonnent un aspect velouté; l’inférieure,adhérente, porte des veines formées par desfaisceaux byssoïdes ; ces veines s’anastomo-sent entre elles. Apothécies médiocres quantà l’ampleur, orbiculaires, nombreuses, ve-lues en dessous, à rebord mince et entier.Disque brun, lisse. Thèques claviformes;sporidies ovoïdes. Outre l’espèce de Bour-bon, nous en connaissons une autre rappor-tée du Chili par M. Gay et que nous pro-posons de nommer Erioderma oligocarpum.Ges Lichens croissent sur les écorces et lesbranches tombées. (G. M.)
*ERIODES ( £piw<?y)ç, laineux), mam. —M. Isidore Geoffroy-Saint-Hilaire ( Dici.class ., tom. XY, pag. 143, et Mém. du Mus. yXVIII) a créé sous ce nom, aux dépens desAtèles, un genre de Quadrumanes qui sem-ble établir le passage entre les Singes de l’an-cien continent et ceux du nouveau monde ;car de même que les Catarrhinins ou Qua-drumanes de l’ancien continent, les Eriodesontles narines ouvertes inférieurement, maisleurs autres caractères sont propres aux Pla-tyrrhiniens, ou Singes de l’Amérique ; ilsne présentent ni abajoues ni callosités;leur queue est longue et prenante, et leursmolaires sont au nombre de 24. Le systèmedentaire est surtout caractéristique des Erio-des; les molaires sont généralement trèsgrosses et de forme quadrangulaire; les in-cisives, beaucoup moins grosses que les mo-laires , sont rangées à peu prés sur une lignedroite , égales entre elles et toutes fort peti-tes. Les ongles sont comprimés et peuventêtre regardés comme composés de deux lamesréunis supérieurement par une arête mousse.Les oreilles sont petites et en grande partievelues.
Les habitudes des Ériodes ne diffèrent pasde celles des Atèles ; ils ont des formes grêleset des membres très allongés ; leur voix estsonore et claquante, comme le disent lesvoyageurs , et ils la font entendre pendantune grande partie de la journée. Ils fuient a