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Tome cinquième.
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de F. Ces noms n’ont point été adoptés parSchœnherr , qui divise son genre Erirhinusen espèces à cuisses mutiques ou à cuissesdentées : chez les premiers , les articles duftinicule sont allongés à la base, obconiques ;1®* pieds sont de médiocre longueur, et lestibias souvent droits, antérieurs, offrent unPetit ongle au sommet ; chez les seconds, lesArticles de la base du funicule sont fortcourts, les pieds allongés , les tibias arqués,*nnés à l’extrémité d’un ongle robuste. Nousôterons comme types les RhynchænusÆthiops , vorax, festucœ de Fab., et ne*eisde Ghl. Les Erirhinus sont noirs, bruns ,*°oges, jaunâtres. Souvent les bruns ontdeux petits points blancs sur les élytres, etjaunâtres y présentent des taches obscu-de 2 à 20millim. de longueur, sur 11/2a 5 de largeur. La plupart vivent sous les^rces des arbres à chatons, tels que Saules,^^upliers, Trembles, etc. La larve et l’in—s ecte parfait se rencontrent dès les premiers^ois de l’année dans le duvet de ces cha-to »s. Nous avons été à même d’observer,d*ns nos environs, la larve d’une nouvellee ®Pèce, E. capreœ , et propre au marceau.^ette larve est allongée, d’un blanc vert,des lignes longitudinales brunes ; tête^geâtre. Quelques espèces se trouvent prèsétangs, à terre, ou au pied de plantesMarécageuses . (G.)

"RUIKHIPIS ( èptptic iç, très en éventail).h*s. — Genre de Coléoptères pentamères,l*Mille des Lamellicornes, tribu des Scara-^ *des, section des Mélitophiles, établi par* ÈUrmeister ( Handbuch der Entomologie ,Band^ Seite 385) qui le place dans la* IS *°n des Cétoniades et y rapporte 9 es-^ CCes de diverses contrées de l’Amérique ,^ lesquelles nous citerons comme type^ el oniageminala Chevr., du Mexique . (D.)ç ^Risma (Ipto-poc, querelle , objet de dis—Y Ss ion). bot. ph. — Genre de la famille desy ^ysiacées , formé par Rudge ( Guyan ., I,1 N renferme cinq ou six arbres^énes des forêts primitives de la GuianeSe Brésil, dans lesquels ils se plai-ni aux endroits frais et humides : les^meaux en sont glabres ou couvertss êcs 6 P ° ussière blanchâtre; les feuillesoppo-^*°lées, acuminées ou cuspidées, trèsc 0|ïi Cres » e t costées-veinées. Elles sont ac-Pagnées à la base de stipules géminées,

membranacées, persistantes. Les fleurs sonten panicules terminales, à divisions sub-verticillées , fastigiées et bractéées. On cul-tive en Europe VE. floribundum. (G. L.)

*ERISMATURA. ois.—Genre établi parM. Ch. Bonaparte aux dépens du grand genreAnas pour Varias leucocephala , qui se dis-tingue par un bec gibbeux à la base, avecun sillon au milieu de la gibbosité ; ce n’estau reste qu’un Canard de la section des Ma-creuses. C’est le même oiseau que Pallas adésigné sous le nom d 7 Anas mersa. (G.)

ÉRISMATERINÊES. Erismaturinœ.ois. — Nom donné par G.-R. Gray (Hist. ofgen. % p. 96) à la 7 e sous-famille de ses Ana-tidées : le type est VAnas mersa , dont M. Ch.Bonaparte a fait son g. Erismaiura{Oxyura,Bonap.; Cerconectes,Vfaig\.; Undina, Gould.;Aythya , Boié et Gymnura , Nutt. ); il com-prend encore les g. Thalassornis , Eyton; typeA . leuconota , et Biziura , Leach ( syn. Hina ,Leach); type A. lobata. Tous ces oiseauxsont de vrais Canards , et il est difficile d’é-tablir dans ce groupe, que différencient desnuances si légères et à la fois si multipliées,même des sections bien nettement tranchées,et à plus forte raison des genres. (G.)

ÉRISTALE. Eristalis. ins. — Genre deDiptères, division des Brachocéres, sous-division des Tétrachætes, famille des Bra-chystomes, tribu des Syrphides, établi parLatreille et adopté par tous les diptérolo-gistes. M. Macquart, en l’adoptant, y a réuniune partie des Élophiles et des Milésies dumême auteur. Il en décrit 63 espèces, dont16 d’Europe, 30 d’Amérique, 5 d’Afrique ,8 d’Asie ou des îles qui en dépendent, et 4dont la patrie est inconnue ; mais ce nombreest très,inférieur à celui des espèces quiexistent dans les collections. Les exotiquesconnues, au nombre de prés de cent, ditM. Macquart, se répartissent sur le globe,de manière que la moitié environ appartientà l’Amérique (en plus grand nombre à lapartie méridionale) ; plus d’un quart à l’Asie ,et l’autre à l’Afrique .

M. Macquart comprend parmi les Eris-tales une espèce du Brésil , dont il avaitd’abord fait un genre à part : la Palpadasculellata.

Les larves des Éristales ressemblentà cellesdu g. Elophile , et ont la même manière devivre. Voyez elophile. (D.)