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Tome cinquième.
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^Üves. Les trochanters sont très petits, tri-^° nes et placés dans Taxe des cuisses. Quand^Ues-ci sont allongées, elles prennent une0rtïle irrégulièrement quadrangulaire ; ilJ®* r are qu’elles soient renflées en massue.Jusqu’elles sont courtes, elles affectent unerr neob1ongue ou ovalaire, et sont compri-mées et canaliculées en dessous. Partoutellesinermes. Il en est de même des jambes.” Ua nt aux tarses, ils sont visiblement corn-as de 5 articles dans les g. Encaustes etfrscapha , tandis qu’ils n’en ont que 4, duen apparence, dans les autres genres.* Js M. Lacordaire, en fondant sa familleÉrotyliens, a dû nécessairement laissere côté le système tarsal , qui, s’il estdans la pratique, a l’inconvénientr ornpre les rapports naturels en éloignants genres qui ont la plus grande affinité^ re eux. D’ailleurs, suivant lui, ceux desr °fyles chez lesquels on n’aperçoit que 4•clés aux tarses en ont réellement 5, enoptant pour tel le nœud qui se trouve. re les deux derniers articles, et qui doittti ,e Cons idé r é comme le rudiment du qua-Ainsi, à ses yeux, tous les Érotyliens* Pentamères: seulement le plus grand^bre d’entre eux ont le 4 e article des tar-

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b°diforme. Du reste, ces tarses sont tou-rs uiunis en-dessous de poils raides, for-quj 1 * 1 Une brosse plus ou moins serrée, etsouvent débordent sur les côtés.

** Caracteres sexuels externes. La diflë-ex térieure entre les sexes est nulle dansPeti Upar ^ es espèces decette famille; dans unn °mbre de cas seulement on distingue^elle des mâles à une taille un peu plusbe, à un faciès un peu plus lourd , etc.q^^Pcces chez lesquelles il existe des mar-. distinctes sont peu nombreuses, et ilin ,. 1 . bien possible que dans certains cas les^nt Ï( - US pris pour des mâles fussent auex ist, ra,re ^ es f eme ü es - ^ es erreurs, si ellesent » n e pourraient être rectifiées que par^ eu des organes génitaux intérieurs.^ art * es Sternes et des métamorphoses.q u >- Une es Pèce de cette famille n’a été jus-pi^ 0 * S ° Umise au scalpel, et cela est d’autantle h- àcheux que très probablement, comme^ lacordaire, on eût trouvé dans cetPlacé^ * a preuve fl ue ces I nsectes ont été

U’^ S a b>rt à côté des Chrysomélines. Onsait guère davantage sur leurs premiers

états. La seule larve exotique connue estcelle de YÆgithus Surinamensis , décritebrièvement parM. Lacordaire, dans les Nou-velles Ann. du Muséum ( t. II, p. 89); encorene la donne-t-il pour telle que parce que lesBolets dans lesquels il l’a trouvée en abon-dance étaient fréquentés uniquement pardes individus à l’état parfait de cette espèce,car les larves élevées par lui moururentavant de subir leur dernière métamorphose.Parmi les espèces européennes, on ne con-naît également qu’une seule larve, celle dela Triplax russica , que M. Westwood a dé-crite et figurée dans son Introduction à l'En-tomologie (t. I, p. 393, fig. 49, 6), d’après desindividus qui lui avaient été communiquéspar M. Audouin.

Des habitudes. Les observations faitespar M. Lacordaire pendant son séjour à laGuiane sur les mœurs des Érotyliens, s’ac-cordent avec celles de M. Martius. Il en résulteque ces Insectes ne vivent pas sur les planteset les fleurs, comme l’avance Olivier d’a-près des renseignements erronés, mais qu’àl’instar des Triplax et des Tritoma en Eu-rope , ils se tiennent sur les Agarics et lesBolets, dans l’intérieurdesquels leurs larvesvivent etse développent. Quand on les saisit,ils contractent leurs pattes sous le ventreet contrefont le mort pendant quelques in-stants. Gomme tous les Insectes qui viventdans les bolets, ils exhalent une odeur parti-culière qui a beaucoup de rapports avec celledes üelops et des Allecula. Si donc on trouveassez souvent des Érotyles sur les feuilles,les broussailles, etc., cela ne vient pas de cequ’ils en font leur nourriture, mais de cequ’en volant ils se sont posés dessus acci-dentellement.

De la distribution géographique. Les 570espèces d’Érotyliens décrites par M. Lacor-daire dans sa monographie sont répartiesd’une manière très inégale entre l’ancien etle nouveau continent ; car le premier n’enpossède que 65, tandis que le second en a505, c’est-à-dire près de neuf fois davantage.La distribution des 65 espèces de l’anciencontinent n’est pas moins remarquable. Eneffet, le vaste continent de l’Asie , en prenantce mot dans sa plus grande acception, n’ena encore fourni que 3 jusqu’à présent. L’ar-chipel Indien , en comprenant sous ce nomles îles de la Sonde, les Moluques , les Phi-