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Tome cinquième.
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P°se de 10 genres , savoir : Coccimorphus ,^Sîthus, Brachysphœnus , Eurycardius , Ero -t Zonarius , Scaphidomorphus , Bacis,** r i°telu$ et Omoiotelus.

Tous les genres compris dans cette tribuPc renferment que des espèces exotiques.

Voyez tous ces noms de genres à leurslettres respectives , pour les particularités^Pe peuvent offrir les espèces que chacun^ eux renferme.

le comte Dejean, dans le vol. XI desde la Soc . nal. de France , p. 285-293,

* Publié des observations critiques sur la

Monographie des Érotyliens de M. Lacor-daire ; mais elles ne portent que sur la sy-Ponymie des genres et des espèces, et n’at-la Quent nullement la base de ce beau travail ;^°Pt M. Dejean fait au contraire un grandé, °ge. (D.)

* ÉROTYLITES , Delaporte, ins. — Sy-îl °Pyme d’Érotylènes et d’Érotyliens. Voy.Ces deux mots. (D.)

*RRPETïON, DG. BOT. Pfl. — Syn. de

, L.

e RPETODRYAS. rept. — Voy. herpe -To dryas.

Erpétologie (* P t«tov, reptile; x 0 -* 0ç > dissertation), zool. — C’est la partie de^ 2 °ologie qui traite des Reptiles. Commehistoire d’une partie quelconque du règnea P‘Pial ne saurait être traitée indépendam-ment des êtres dont il s’occupe, nous ren-verrons l’histoire de l’erpétologie à l’articleUtiles, Voy. ce mot. (P. G.)

ERPETOM («pwfiToç , reptile), rept.— La-c épède {Ann. mus., tom. II, pag. 280, 1803)

* Cr éé sous ce nom un genre d’Ophidiens qui

adopté par G. Cuvier, qui le considèrej'pMrne simple sous-genre de Boa. Les carac-r es des Erpeion sont les suivants : Une^ a Pgée de grandes lames sous le corps ; lees sous de la queue revêtu d’écailles ana-°gues à celles du dos ; deux proéminences

Moll

seau

®Paii

es » couvertes d’écailles, au bout du mu-an us transversal, sans ergots; langue

sse.

C( Msist<

Petite

courte, adhérente et ne paraissantM* que dans un cylindre creux ; dentsrn ^ es > aiguës; point de crochets veni-

° n ne connaît qu’une seule espèce de ceS e^ re ’ d°nt on ne possède encore qu’unexen 'P ia,re trouvé sans renseignementss ,a collection du stathouder, lors de la

conquête de la Hollande parles armées françaises. Cette espèce a reçu le nom d 'Erpe-ion tentaculatus Lacép. (loc. cil.); elle a près de94 centimètres de longueur, sur lesquels laqueue en compte 17, et sa couleur, proba-blement détruite en partie par la liqueurdans laquelle l’animal est conservé, est d’uneteinte blanchâtre tirant sur le jaune. Uneparticularité que présente ce Serpent con-siste dans la présence de deux tentaculescharnus recouverts de petites écailles, pro-longés horizontalement et placés à l’extré-mité de la mâchoire supérieure : on ignorel’usage de ces appendices remarquables. Onne sait rien sur les mœurs de cet Ophidien;et l’on ignore quelle est sa patrie; toutefoisl’on soupçonne qu’il provient des côtes de laNouvelle-Guinée . (E. D.)

ERPOBDELLE, Blainv. annél. — Syn.de Glossiphonia, Johns.

*ERPODIUM (fp««, je rampe), bot. cr.—(Mousses.)Section du genre Anœctangium{voy. ce mot) de Bride! dans laquelle les ti-ges des espèces sont rampantes. (C. M.)

ERRATIQUES. Erraticus. ois. — Cetteexpression a été employée par Mauduyt pourdésigner les oiseaux qui n’ont pas de patriefixe et s’arrêtent dans les lieux où ils trou-vent à vivre et où se fait sentir le besoin dela reproduction. Pour d’autres ornitholo-gistes , cette épithète est synonyme d’Émi-grants. (G.)

ERS. bot. ph. — Voy. ERVUM.

* ERSÆA ( Ipaouoç, mouillé de rosée).acal. — Genre d’Acalèphes de la famille desDiphydes, fondé par Eschscholtz ( Syst. derAcaleph., 1829), et caractérisé ainsi : Sac sto-macal unique, grêle, exsertile, attaché à unnucléus assez volumineux, inséré au fondd’une cavité profonde, accompagné d’o-vaires à la base ; portion nucléale conique,plus petite que la natatrice. Deu espèces,qui habitent l’océan Atlantique entre lesdeux tropiques, composent ce groupe : cesont les Erscea Quoyi Esch., et jE\ GaimardiEsch. (E. D.)

*ERTHESINA (anagramme de Theresina ,d’après MM. Amyotet Serville). ins.— Genred’Hémiptéres hétéroptères, de la famille desScutellériens, groupe des Pentatomites ,créé par M. Spinola (. Hémipt. hètér p. 291)aux dépens des Halys de Fabricius , et n’endifférant que par leur bec, grand, dépassant