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Tome cinquième.
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parfois entre les deux lobes rotatoires telle-ment manifestes, que ces rotatoires parais-sent souvent sous la forme de deux rouesindépendantes qui tournent avec une grandevélocité. On en connaît un assez grand nom-bre d’espèces : nous indiquerons comme typela f^orticella rotatoria^LwW. (Tab ., X, 411,

f. 11, 16), qui se trouve fréquemment dansl’eau des fossés où croît la Lentille d’eau, oudans les vases où l’on conserve cette plantepour y étudier les Microscopiques. (E. D.)

*ESENBECKIA (nom propre), bot. ph.—Genre de la famille des Diosmées-Psilocar-pées, établi par Kunth ( Humb. et Bonpl.,JVov. gen. et sp ., VII, 246 , t. 655) pour desarbres et des arbrisseaux de l’Amérique tropicale, à feuilles alternes ou subopposées,uni-ou trifoliolées, à folioles entières, et àpétiole plat ou concave en dessus. Inflores-cence en grappes axillaires et terminalespmiculifères ; fleurs petites, blanches, ver-dâtres ou jaunâtres.

*ESENBECKIA ( nom d’un savant célè-bre). bot. cr. —(Mousses.) Synonyme du

g. Garovaglia. que, trompé par une erreurtypographique du Généra planiarum d’Endli-eher , nous avons à tort traité au mot caro-vaglia. Poy. donc ce dernier nom. (G. M.)

*ESEBA,Neck. bot. pu. — Synonyme deDr oser a, L.

ESMARCHIA, Reich, bot. ph.— Syn.deCe r astium , L.

ÉSOCES. pois. — Cuvier a désigné sousce nom la deuxième famille de ses Malacop-térygiens abdominaux, présentant pour par-ticularités organiques : les mâchoires gar-nies de fortes dents, le bord de la mâchoiresupérieure formé par l’intermaxillaire, oubien le maxillaire dépourvu de dents et ca-ché dans l’épaisseur des lèvres ; l’orifice desopercules très grand, pas de nageoire adi-peuse, la dorsale en dessus de l’anale, desintestins courts et sans cæcum, une vessienatatoire. Les genres qui composent cettefamille sont les Brochets , les Galaxies, lesAlépocéphales, les Microstornes, les Stomies,les Chauliodes, les Salanx, les Orphies, lesScombre-Ésoces, les Demi-Becs, les Exocets et les Mormyres.

ESOX. poiss . —Nom latin du Brochet.

7 ESPADON. Xiphias. poiss . —C’est le nompresque vulgaire mais surtout scientifiqued’un Poisson aussi remarquable par sa forme

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que parsa taille, etconnude laplus haute an*liquité sous des dénominations qui rapp^'lent, comme celle-ci, dans toutes les languesle trait le plus frappant de la configuration decette espèce. En effet, elle est connue sousles noms de £t<piaç, xiphias , gladius , épée rdard, perce-spada , espadon , schiverd-fi sC ^ fsword-fish , qui tous se rapportent auprolongement de son museau en une lam ecomprimée, tranchante des deux côtés, ter-minée en pointe aiguë, semblable, en unmot, à une lame d’épée ou de sabre. Le corps

est allongé, fusiforme, rond de l'arrière e

un peu comprimé à la région pectorale-L’œil est assez grand; les narines sont p ercées vers la ligne du profil. La base du bec.ou la lance de ce poisson, est formée P ar ^ eSprolongements des frontaux antérieurs entrelesquels s’avance l’ethmoïde. Celui-cienchâssé en avant par le vomer, sur les c°tés duquel s’articulent et se prolongent lesinter-maxillaires. La carène externe de ce»os, comme celle des maxillaires qui sont accolés à leur base extérieure , est denteAinsi le bec de l’Espadon est formé P ar ^intermaxillaires , le vomer, l’ethmoïde*frontaux antérieurs et les maxillaire^'bec dépasse de beaucoup la mâchoire *urieure, rétrécie promptement en une P olttaiguë nes’âvançant pas au -delà du mép | a .dessous de la lame. Elle est garnie degran^tionssi fines et si serrées qu’on n'osepas ^qu’il y ait des dents. Les ouïes sont treS ^ eU *

dues ; les branchies, au nombre de 4 des

côtés, sontcomposées de2 feuillctssurcba

arceau, ce qui explique comment A rl

a dit de ce Poisson qu’il avait 8 branc

C’est d’ailleurs une exagération de ce «»

existe dans tous les autres Poissons ,

; double» »

peignes branchiaux sont toujours

mais, réunis à leur base, ils ne mon Tséparations que sur la moitié ou leleur longueur. Dans l’Espadon, les ^ ia u*lames qui répondentaux peignesbran^^donnent de chaque côté des lamel e ^ etaV eC

daires qui s’anastomosent entre el es ^ geaU

celles du côté opposé, et forment un geCon d>qui cependant ne se réunit pas aU ^ ^dé-composé de la même manière que

de

jadou

bie

dent ; et c’est ainsi que se constitue ^feuille de chaque branebie. La pectora^longue et en faux, est attachée si baspourrait la prendre pour une ventrale-