EÜC
EUG
Parties de la France , et notamment danstes environs de Paris . (D.)
’EUCALOSOMA (eu , bien ; x*\6ç , beau ;corps ). ins. — Genre de ColéoptèresPentamères, famille des Sternoxes, tribu des^Ucnémides, établi par M. de Castelnau, quie n donne les caractères très détaillés dans1 Histoire des Insectes faisant suite au Buffon-Huménil , tom. I, pag. 223. Ce genre est fondés nr une espèce inédite du Brésil , nommée par^auteur versicolor , en raison de la variété<tes couleurs dont il est orné. (D.)
* EUCALYPTOCR1NITES. échin. —Genre d’Encrines fossiles, proposé, en 1826,Par M. Goldfuss. Voy. encrines. (P. G.)
EUCALYPTOCRINUS. échin. — Syno-nyme d'Eucalyptocrmites. (P. G.)
eucalyptus( tv , bien ; xocXv7ttoç, cou-Ve rt). bot. ph. — Genre de la famille des%rtacées, établi par L’héritier (Sert., 18)Pour de grands arbres de la Nouvelle - Hol-ande, souvent résineux , à feuilles phyllo-^'nées, alternes ou opposées , coriaces, trèsEntières, glabres dans la plupart; pédoncu-es axillaires, courts, uniflores ou en om-îtes ; l’involucre de l’ombelle tombe long-. em Ps avant l’anthèse ; les fleurs sont d’un^Une pâle. Le caractère essentiel de ce g.^ l’espèce de coiffe qui recouvre la fleur^ v ant son épanouissement, et tombe lorsquees étamines se développent.
Ge sont de grands et beaux arbres à boisP r et veiné, ce qui a fait donner à une es-Péce, \>j? robusta , le nom d’Acajou de la°Uvelle-Hollande, et le rend non seulementJ’opreaux constructions et à l’ébénisterie ,a«s encore à la teinture. L’écorce du resi-J&q est subéreuse, et sert aux indigènes àUVr * r leurs cases ; on en tire une gomme-SlQ e sans emploi jusqu’à ce jour ; l’huilesentielie qu’on extrait des feuilles de VE.\? e * ata ressemble en tout point à celle de laeïl the poivrée, quoiqu’elle soit moins pi-lante.
j, cultive dans nos jardins les E. robusta ,et cordata , et 13 autres espèces ;^ ,s sous le climat de Paris ces arbres sontn ^ raii §erie. Quoique les E. cordata et resi-P ar aissent pouvoir supporter la pleine> cependant ils n’acquerraient leurs di-mensions gigantesques que dans nos départe-h r eïlts méridionaux. Ce sont du reste des ar-es d’un fort bel effet, surtout lorsqu’après
la chute de l’opercule, leurs nombreuses éta-mines s’échappent du calice en forme de pa-naches. On les multiplie de marcottes. L’o-deur balsamique que répandent leurs fleursattire les Abeilles , qui y viennent faire leurprovision de miel. (G.)
*EUCAMPIA (evxaprrvjs, élégamment re-courbé). infus. — M. Ehrenberg (Abh. BerLAk. 1840) a proposé sous ce nom un genred’infusoires de la famille des Bacillariés,qui n’est généralement pas adopté. (E. D.)
*EUCAMPTUS (tvxcx.fj.rtTQ !; , courbé), ins.—Genre de Coléoptères pentamères, familledes Sternoxes, tribu des Élatérides, établipar MM. de Saint-Fargeau et Serville dansl'Encyclopédie , sous le nom de Pericallus ,que M. Chevrolat a remplacé parcelui d’Eu-camptus dans son ouvrage intitulé : Coléop-tères du Mexique , attendu que le premierde ces deux noms avait déjà été employépar Mac-Leay dans ses Annulosa javanica ,pour désigner un genre de Carabiques adoptépar M. Brullé. Cependant, soit que M. De-jean n’ait pas eu connaissance de ce genrede Carabiques, soit peut-être qu’il n’ait pascru devoir l’adopter, toujours est-il qu’iln’en fait aucune mention ni dans soncies ni dans son dernier Catalogue , et qu’ilconserve le nom de Pericallus dans la tribudes Élatérides en même temps qu’il donnecelui d’Eucamptusi comme étant de lui, à ungenre de la famille des Hélopiens que M.Che-vrolat nomme de son côté Eusarca . Il noussuffira d’avoir signalé cet état de choses auxentomologistes que nous laissons libres dechoisir entre les auteurs précités. (D.)
*EUCAMPTUS (svx<xfj.Toç , flexible), helm.— Genre deNématoïdes de la même familleque le Strongle, établi par M. Dujardin dansson Hist. Hat. des Helminthes, pour un Yerparasite de l’Engoulevent (Caprimulgus Eu-ropeus). II a pour caractères : Corps blanc,filiforme, à tête obtuse, à bouche nue, ronde,à queue obtuse, à œsophage simple et pres-que cylindrique. Le mâle est contourné enhélice et aminci en arrière; il a deux spi-culés génitaux, égaux, arqués et très petits.La femelle a l’orifice génital très rapprochéde la tête; son utérus est fusiforme et suivide deux oviductes assez grands et un peurenflés; ses œufs, assez grands aussi, peu-vent éclore dans l’intérieur de son corps.
(P. G.)