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Sa section des Hyménoptères nidifiants soli-* a ires. LesEulæmites, qui correspondent en§ r ande partie à l’ancien g. Euglossa de La-tr eille, ne comprennent que les deux genres^ u ylossa et Eulœma [voy. ces mots). On nec °nnalt pas les mœurs des Insectes de ceS r °upe; on suppose seulement que leurs ha-bitudes se rapprochent beaucoup de celles^ es Bombus . (E. D.)
EULALIA. annél. — M. Savigny , danss °h Système des Annèlides , p. 45, indique^ v ec doute comme types d’un genre nou-Vea ü, qu’il propose de nommer ainsi , les^ er eis viridis et maculaia de Muller. Ces es-ï^ces de Néréides paraissent, d’après cea dit l’auteur auquel on en doit la^scription, avoir une longue trompe cou-to Onéede tentacules ; quatre antennes cour-les > égales; huit cirres tentaculaires; unera ttie pour chaque pied ; les cirres supé-t,e Urs ovales ou lancéolés, et comprimésforme de feuilles ; les cirres inférieurscourts ; deux cirres stylaires et pointbranchies distinctes. (P. G.)
ElJLALIA (nom propre), bot. ph.—G enre, e * a famille des Graminées-Andropogonées,la bli par Kunth ( Gram., 160 , t. 93) pour^plante herbacée de Bourbon, rampante ;a Quilles planes , à épis fasciculés-digités ,^ tic ülés ; épillets géminés, les uns sessiles,a Utres pédicellés. C’est VErianthus aitreus
, ^CLAMPIS. ois.— Genre de Colibris éta-1 Par Boié, et ayant pour type le T. aura -Eet oiseau est un véritable Colibri, c’estG- Grenat, qui appartient à la troisième^ Ce de Colibris, dont la queue est rectiligne,Peine fourchue ou arrondie. M. Lesson^prenait dans cette race neuf espècest Ce genre réparties aujourd’hui dans diffé-A . ïlts groupes portant chacun un nom spé-
(G - ]
^ ^CLAMPRUS (euXajuiwpoç,brillant), rept.Genre de Scinques ( voyez ce mot) établiM. Fitzinger . (P. G.)
^LEpia (eu, bien ; ïénoç, enveloppe).^ ^ Genre de Lépidoptères de la famille
s Nocturnes, tribu des Lithosides, établisan AliV1 ’ Curtis et Stephens , et se compo-gv 1 se ulement de 2 espèces, les Bombyxiho^ r/îl ' Ca cr ^ rum Linn., qui sont des Li-^' es Pour les entomologistes français . (D.-ÜLEpis (su, bien ; Wç , écaille), rept.
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— Genre de Scinques (voy. ce mot) dénommépar M. Fitzinger . (P. G.)
# EULEPTOSPERMIJM , DC. bot. ph. —Syn. de Leptospermum , Forst.
EIJLEPTCS ( tvltnzoç , facile à prendre).ins.—G enre de Coléoptères pentamères , fa-mille des Carabiques, tribu des Féroniens,fondé par M. Klug sur une espèce de Mada-gascar qu’il nomme geniculatus , et dont il adonné la figure et la description dans un ou-vrage intitulé : Berich über isse auf Mada-gascar , etc., pag. 43, pl. 1, fig. 8, a. b. Cegenre, qui ne figure pas dans le dernier Ca-talogue de M. Dejean , a été adopté parM. de Castelnau, qui,dans son Histoire desColéoptères, faisant suite au Buffon-Dumé-nil, t. I, p. 126, le place dans sa sous-tribu des Auchoménites, avant le genreAnchomenus , Bonelü. (D.)
*EELIME. Eulima. moll. — Ce genre aété créé par M. Risso dans le torn. IV deson ouvrage intitulé : Histoire naturelle desprincipales productions, de VEurope méridio-nale. Depuis, il a été adopté par quelqueszoologistes anglais , et nous-même l’avonsreproduit dans la 2 e édit, des Anim sansvertèbres de Lamarck.
Lamarck et d’autres auteurs connurentquelques espèces du genre Eulima. Le Turbopolitus de Linné, par exemple, doit en fairepartie , ainsi que quelques Mélanies fossilesdeLamarck, et la Mélanie de Cambessèdes deM. Payraudeau. Ces coquilles marines lisseset polies ont été rangées par M. de Blain villeparmi les Phasianelles ; mais elles ne con-viennent pas plus à ce genre qu’aux Méla-nies ou aux Turbos. Le genre Eulima , quirassemble des coquilles dont les caractèresdiffèrent de tous ceux des autres genresconnus, doit donc être conservé ; et si l’oncherche ses rapports , on le trouvera plusvoisin du genre Bissoa que d’aucun autre.En effet, les Eulimes sont des coquilles al-longées, turriculées, à ouverture entière,quelquefois un peu versante à sa base. Leursurface extérieure est lisse et polie; ellesn’ont pas d’ombilic, et leur ouverture estfermée par un petit opercule corné. Quel-ques espèces s’infléchissent dans leur lon-gueur, et elles présentent souvent des bour-relets très aplatis , irrégulièrement éparscomme ceux des Tritons, quelquefois oppo-sés comme dans les Pianelles. Ces coquilles