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Tome cinquième.
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le corselet élargi en arrière; l’écusson trian-gulaire transversal ; les élytres gibbeuses ,et enfin les pattes assez longues , surtout lesantérieures. Les auteurs en décrivent et fi-gurent 5 espèces, toutes des parties les pluschaudes de l’Amérique . Nous citerons, parmielles, celle qu’ils nomment Imperaior , etdont la couleur dominante est d’un bleuviolet très brillant. Cette espèce est du Bré-sil . (D.)

* EUMERUS , Klug. ins. — Syn. de Pi-rates , Serv. et Delap.

*EUMESIUS. ins .—Foy. euceros.

*EUMETOPIA (ev, bien ; front).

ins. — Genre d'Hémiptères hétéroptères, dela famille des Scutellériens, division desPentatomites, créé par M. Westwood ( Trans.ent. soc. Lond., Il, 1 , 18, 1837), et qui n’estpas adopté par MM. Amyot et Serville. LesEumetopia , voisins des Scutellera y ont lecorps assez petit, arrondi ; les antennes, in-sérées sur la tête entre les yeux et la basedu rostre, courtes ; de 5 articles, le deuxièmecourt, les autres à peu près d’égale gran-deur; le basilaire un peu plus petit et plusépais. Le type est Y Eumetopia fissiceps West.,qui habite l’Amérique méridionale. (E. D.)

*EUMICRUS (eu, très; pcxpoç, petit), ins.—Genre de Coléoptères pentamères, établipar M. de Castelnau aux dépens du genreScydmenus de Latreille et qui, dans la Mé-thode de ce dernier, appartient à la familledes Clavicornes , tribu des Palpeurs. M. deCastelnau avait d’abord avancé [Ann. de laSoc.ent.de France, tom. I, pag. 396) que lesEumicrus différaient essentiellement desScydmènes par leurs palpes maxillaires ,composés seulement de 3 articles ; mais dansson Histoire des Coléoptères faisant suite auBuffon-Duménil, pag. 209, il modifie sa pre-mière assertion, en disant que le 4* articledes palpes maxillaires est à peine visiblechez les Eumicres, ce qui n’a rien d’étonnantdans des insectes qui ont à peine 1 ligne 1/2de long ; de sorte que le caractère essentielqui les distingue des Scydmènes est à peuprès nul, de son aveu. Quoi qu’il en soit, ilen décrit 4 espèces dont le Scydmœnus lar-suius Kuntz, ou Hellwigii Fabr., peut êtreconsidéré comme le type générique. Cetteespèce se trouve aux environs de Paris . (D.)

EUMOLPE. Eumolpus [svp o)7coç, harmo-nieux ). annél. — Dénomination appliquée

par M. Oken à un g. d’Annélides cbétopodes»dont les espèces étaient réunies par Pallas auxAphrodites . Quoique ce nom ait l’antérioritésur ceux qu’on a proposés depuis pour I®même groupe, quelques auteurs luipréfèreB*-celuide Polynoës, dont se sontservis M. Savi"gny etLamarck ; Leach celui de Lepidonotus .

On connaît plusieurs espèces d’Eumolp eS;il y en a sur nos côtes.

Voici l’abrégé des caractères de ce genre •Élytres au nombre de douze paires plus oumoins fixées sur des pieds ne portant ni ci®'rhes supérieurs ni branchies, et alternat* 1régulièrement, depuis l’extrémité antérieur®du corps jusqu’au vingt-troisième segmentavec d’autres pieds n’ayant pas d’élyt«* eS ’mais pourvus d’un cirrhe supérieur et d®branchies ; antennes au nombre de cinq ° ude quatre ; mâchoires grandes et cornées*

(P. G.)

*EUMOLPHE. annél. — Genre d’Ann®'lides chétopodes établi par M. Rissorope mêrid. , t. IV, p. 415), mais encorecomplètement connu. Il le caractérise ains* -Corps ovale, aplati ; tête arrondie en point®»antennes incomplètes, inégales, les ext®"rieures bifides ; quatre yeux ; mâchoir® 5cornées ; des écailles sur les côtes du dos*M. Risso rapproche ce g. des Eumolp eS ° aPolynoës. (P,

EUMOLPES (ev[toXiroç t harmonieux)-— Genre de Coléoptères tétramères, ^ aIïll ^ edes Cycliques, tribu des CbrysomélinesLatreille, de nos Colaspides , proposé Y*Kugelan, publié par Weber (Observati° n ^entomologicœ , Kiel , 1801, p. 28 ), et adopté P*Fabricius, Latreille, Olivier, etc., etc. Lespèces publiées par ces auteurs sous ce 110nous ayant offert des différences notab ,e ^telles que pattes simples, armées; anten®^de 11, 12 articles; écusson arrondi,laire, ou presque carré, et des palpes d» v ^sement formés, nous avons dû révise®^plupart de ces espèces et créer de nouVcoupes génériques. [Foy. colaspide s ^ ^Pour conserver le nom d ' Eumolpu s ' ^l’avons réservé aux plus grandes eS P \qui toutes proviennent de l’Amérique e ^noxiale. M. Dejean en énumère 9 dan s ^ &Catalogue; 6 sont originaires du Brési ^trouve à Cayenne, 1 au Mexique , et 1 ® fjeirdiquée ayec doute comme des Indes ^taies : nous citerons Y JE- ignitus t