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Tome cinquième.
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arbuste de Sumatra , à feuilles rassembléesau sommet des rameaux, pinnées ; à foliolesoblongues, lancéolées, aiguës, très entières ,glabres ; panicules axillaires , allongées ;fleurs pourpres, mâles et hermaphrodites surquelques individus.

*EURYCUS. ins.—M. Boisduval > dans sonHist. natur. des Lèpidopt . faisant suite auBuffon-Roret , t. I, p. 391 , désigne ainsi ungenre de la famille des Diurnes , tribu desPapillonides, créé par M. Swainson sous lenom de Cressida , qui est celui de l'espècequi lui sert de type, et que par cette raisonM. Boisduval n'a pas cru devoir conservercomme nom générique. Suivant ce dernierauteur, le genre dont il s'agit fait le passagedes Papilio aux Parnassius. Il ne renfermeque 2 espèces, savoir : les Pap. cressida etharmonia de Fabricius, tous deux de la Nou-velle-Hollande. (D.)

*EURYDEMA (tvpvç, large ; <î/uaç, corps).ins. —M. Delaporte de Castelnau ( Cl. syst.Hèmipt ., p. 61,1833) avait créé sous ce nomune division du genre Pentatoma , de l'ordredes Hémiptères hétéroptères , famille desScutellériens ; MM. Amyot et Serville ( Hè-mipt ., Suites à Buffon , p. 125 ) ont fait dusous-genre Eurydema un genre particulier.Les Eurydémes ont le corps déprimé ; la têtecourte, arrondie, à bords latéraux notable-ment sinués, et à bord antérieur un peuéchancré et cordiforme ; les pattes sont assezfortes, très longues, etc.

On a décrit un assez grand nombre d’espè-ces de ce genre ; la plus connue est le Cimexornatus Linn., qui se trouve communé-ment dans toute l’Europe. M. Léon Dufour(Recherc. anat. et phys. sur les Hémipt., etc.)a donné des détails anatomiques sur cetteespèce : il a remarqué que cet insecte ,au contraire de ce qui arrive chez les Pen-tatomes, ne laisse échapper de son corpsaucune exhalaison désagréable lorsqu'onl’irrite ou qu’on le blesse ; sa bourse odori-férante est peu développée et d’un jaune sa-frané. (E. D.)

*EURYDERA (evpvç , large; êspn, cou).ins. —Genre de Coléoptères pentamères, fa-mille des Carabiques , tribu des Troncati-pennes, établi par M. le comte de Castelnau,mais non adopté par M. le comte Dejean,qui en comprend les espèces dans son genreThyreoptevus. Cependant M. de Castelnau

fait observer qu’il diffère de celui-ci nonseulement parles parties de la bouche, maisencore par la forme du corselet et des ély-très. En effet, dans les Eurydères, le corse-let est en cœur, et les élytres se rétrécissentet se terminent en pointe; tandis que dansles Thyréoptères le corselet est carré, et lesélytres sont tronquées presque carrément aleur extrémité. Quoi qu’il en soit, toutes lesespèces du genre qui nous occupe sont d®Madagascar , où on les trouve sous les pier -res et les troncs d’arbres abattus. L’auteur adécrit toutes celles qu’il connaissait, soitdans le Magasin zoologique de M. Guérin *soit dans ses Études entomologiques , soit enfindans son Histoire des Coléoptères faisant suit®au Buffon-Duménil. Parmi toutes ces especes*nous citerons seulement comme type d°genre celle qu’il nomme armata , à caus®des deux épines assez longues qui terminentses élytres ; celles-ci sont d’un brun °oi-râtre, avec deux taches orangées sur cha-cune d’elles. (D-)

EURYDICE. Eurydice (nom mytbologi'que ). crust. — Ce genre , qui appartient al’ordre des Isopodes, à la famille des Cy 010 *

thoadiens, et à la tribu des Cymothoadienserrants, a été établi par le docteur Leach*Cette coupe générique et celle de Nél°"cire du même auteur , sont évidemmentrès voisines des Cirolanes, et il serait p eUtêtre mieux de ne pas les en séparer. SuivanLeach et Desmarest, ils s’en distinguerai® 0par le nombre des anneaux de l'abdomen *qui serait seulement de 5 , tandis q° e cbe *les Cirolanes on en compte 6 ; mais il est aremarquer que dans la figure que ces nat°^ralistes ont donnée de leur Nélocire, o° distingue bien parfaitement 6 segments abdo-minaux. Quant à la séparation établie P aLeach entre les Eurydices et les Nélocire* ’elle ne repose que sur l’aspect des yeux, <J U *chez les premiers, paraissent êtretandis que chez les seconds ils sontlés ; caractère dont l’importance n’est pas ^sez grande pour que l’on puisse adopterdivisions. Du reste, on ne sait rien de Psur la conformation générale de ces ^ rU ^ u pcés, si ce n’est qu’ils ressemblent ^ eaU ^ uXaux Cirolanes et ont les appendices cau^ ^disposés de même. On ne connaît quepèces qui sont propres à ce genre : a ^mière porte le nom d 'E. pulchra Leac