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^1» p. 337), qui y rapporte 7 espèces, toutesprobablement originaires des Antilles : letype, E. bivittatus de F., est de Saint-Do»^ngue. Ce g., voisin des Diaprepes, s’endistingue par des yeux plus proéminents,Plus arrondis ; par la trompe un peu pluse ufoncée en dessus à l’extrémité, et parlal ^te qui est allongée. (G.)
*EXOPHTHALMUS , Latr. et Steph. ins.
"" Synonyme du g. Campylus. (G.)
*ÊXOPHYLA (f£w, hors ; yuH, tribu), ms.Genre de Lépidoptères , famille des Noc-, tribu des Ophiusides, proposé parGuérin dans sa classification des Noctué-i‘des, publié dans le tom. X des Ann. de* Q Soc. eut. de Fr.> pour y placer deux es-P e ces qu’il retranche du genre Ophiusa de^roitschke, savoir : YOph. limosa Treits.,et^ Opâ. rectangularis Hubn. oy. ophiüsa.
(D.)
^XOPLECTRA (!$o>, en dehors; TrXvîxrpov, I^P e ron). ins. — Genre de Coléoptères sub-^Iramères , Trimères de Latreille, familledes Coccinellides , des Aphidiphages de Lat.,^ r éé p ar r oux et adopté parM. Dejean, qui,a Ps son Catalogue, en mentionne 8 espècesa *Péricaines. Nous citerons comme en faisantP^ttie, les Coccinella miniata Germ., cocci-ne< * et cenea de Fab. Les deux premières sont° r iginaires du Brésil , et la troisième se trouvea Cayenne. Les Exoplectra sont de petitepubescents , hémisphériques, plus^°hrts que longs ; leurs tibias offrent exté-^rement une large dent aiguë. (G.)j.^XOPROSOPE. Exoprosopa (l'£w, exté-jy Ur î TcpoawT tyj, regard), ins. —Genre de! Ptères, division des Brachocères, subdivi-** es Xplocères, famille des Tétrachætes,u des Bombyliers, établi par M. Mac-lr, art dans E 11 de ses Diptères exotiques ,partie, p. 36. Les Exoprosopes sont su-v rieu i*s aux autres Bombyliers par le dé-^ ,0 Ppement des antennes, par une nervure
la t PlUS dans les ailes » et P ar la 8 randeur de
Co dedans la plupart des espèces. On n’enla un aît qu Uïl Petit nombre d’européennes ,de fi S que les exotiques se montent à plusf r j dont environ moitié appartient à l’A-Se ^ Ue > le tiers à l’Asie et le reste à l’Europe
sont trionale ’ a l’ exce P tion de deux quidu 1111 Brési l- Nous citerons comme type
d 0 . Celle Que l’auteur nomme Exop. Au-et qui est des Indes orientales : elle
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est figurée dans l’ouvrage précité, pl. 16,fig* E (D.)
*EXOPS(e£w, en dehors; wvj*, œil), ins.—Genre de Coléoptères pentamères, familledes Malacodermes, tribu des Clairones,formé par P. Curtis ( Tr. of. Lin. Soc. ofLondA. XVIII, 2 part., p. 181 et suivantes).L’espèce type, E. Bevani , est propre auChili et au Pérou . Ce g. a l’aspect d’unPsoa et se rapproche des Thanasimus. (C.)
# EXORA(eÇ»poç, qui a perdu sa fraîcheur).ins. —Genre de Coléoptères tétramères, fa-mille des Cycliques, tribu des Gallérucites,créé par Roux et adopté par M. Dejean, qui,dans son Catalogue, y rapporte neuf espècesd’Amérique . On doit y comprendre les E.detrita et olivacea de F. Ces insectes, decouleurs assez vives , deviennent lividesaprès la mort, et d’un brun ou jaune pâle.
(C.)
EXORHIZES. Exorhizœ. bot. ph. —A'oy.
ENDORHIZES. (A. R.)
*EX0R1STA ( e£opt<rcoç, chassé, banni).ins. —Genre de Diptères établi par Meigen,et adopté par M. Stephens, qui, dans son Ca-talogue des Insectes de VAngleterre , 2 e partie,pag. 301, le range dans la famille des Mus-cides, et y rapporte 10 espèces, en lui don-nant pour type la Musca larvarumde Linné .Ce genre ne figure pas, même en synonymie,dans la nomenclature de ceux adoptés parM. Macquart dont nous suivons la méthode,et nous ignorons par conséquent auquel dessiens il se rapporte. (D.)
*EXORMATOSTOMA, Gray. bot. cr. —
âyn. de Sphœria, Hall.
EXOSMOSE, phys. — Voy. endosmose.
EXOSPORSIJM, Link. bot. cr. — Syn.d’j Helmintosporium , Lmk.
EXOSTEMMA , en dehors ; <sxtpp.<x ,couronne), bot. ph. —Genre de la familledes Cinchonées, établi par L.-C. Richardpour des arbres ou des arbrisseaux de l’Amé-rique tropicale, à feuilles opposées , ovalesou lancéolées, dont le pétiole court; stipulessolitaires de chaque côté ; pédoncules axil-laires ou terminaux; à fleurs blanches ourougeâtres. Ce g. comprend une douzained’espèces , dont le type est VE. carybœaFers., très commune dans les Antilles .
Ces végétaux, appelés faux Quinquinas, nefournissent à l’analyse ni Quinine -ni Cincho-nine ; on les a cependant proposés comme
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