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Tome cinquième.
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a, a même famille que ces animaux. M. deRainville donne à ce genre le nom de Fa-^ r icia et le caractérise ainsi :

Corps très mou, cylindrique, un peure hflé au milieu et atténué à ses extrémités,c °mposé de douze articles seulement, sansc °mpter la tête ni la queue ; tête assez dis-l *hcte, convexe de chaque côté, sans tentâ-mes et portant à sa partie antérieure desfranchies composées de chaque côté de trois0li gs cirrhes pinnés , partant d’une basec °mmune et se disposant hors du tube enfleur radiée ; pieds subdorsaux et for-cés de soies brillantes, rétractiles entre desPapilles fort petites.

^ Le Fdbricia stellaris , qui est la seule es-P e ce connue, a été recueillie par FabriciusSllr les côtes du Groenland . Il vit dans unl ybe cylindrique, vertical, composé de par-seules argileuses et de fragments de con-serves.

M. Sars a étudié le même animal. Il nousa Pprend que la description donnée de ceyer par Fabricius est exacte et se rapportea Un individu complet. Le nombre des ar-Scles sétigères est de onze. Les Fabricies0ïlt comme les Sabelles, dont M. Ehrenberga Sait le g. Amphicora , deux yeux sur laPartie antérieure du corps et deux sur laPostérieure. Lorsqu’elles sortent de leurl Ube, elles peuvent se diriger avec une égaleac ilité dans le sens de l’une ou de l’autre^ leurs deux extrémités. (P. G.)

PABROME. Fabronia (nom d’un cé-e bre physicien de Florence ), bot. cr. —'Mousses.) Ce genre pleurocarpe haplopé-yistomé a été fondé par Raddi (Atti delVAcad.. e ^ e Sc. di Sienna, 1808, tom. IX, p. 230,lCoii ) pour une jolie petite mousse trouvéeS )at lui aux environs de Florence . Voici lesc ^actères qui lui sont assignés : PéristomeSltïi pl e , composé de 16 dents coriaces rap-p ^chées par paires, de maniéré qu’onjj compte que huit. Ces dents sont ordi-^^ement infléchies, et chacune d’elles estç°bvent elle-même fendue au sommet.ç a P s ule égale, dépourvue d’anneau. Coiffev u miif orme Opercule court un peu con-^ exe ou conique. Fleurs monoïques axil-( . r lres * Les espèces de ce genre se sont ac-Co Ues depuis Raddi au point qu’on enf^pte aujourd’hui une dizaine. Nous avonsr °uvé l'espèce de Florence au pied du

mont Canigou, M. Prost dans la Lozère , etM. Schimper aux environs de Genève . CesMousses vivent dans les climats tempérés.Nous en avons fait connaître une ( F. ni-valis) que M. Aie. d’Orbigny a recueil-lie dans les Cordilières des Andes au ni-veau des neiges éternelles. Elles formentsur les rochers ou à la base des troncs depetits tapis veloutés d’un bel effet. (C. M.)

FABLLAIRE. Fàbularia . moll. —Genrede l’ordre des Foraminifères , établi parM. A. d’Orbigny pour des coquilles à logesopposées, pelotonnées sur le même plan, etembrassantes, partagées en un grand nom-bre de tubes longitudinaux dans le sens dela spire ; ouvertures nombreuses placées al-ternativement à une extrémité ou a l’autre.

FACE. zool. — Voy. tête.

FACELIS (? diminutif de faæ,cts. torche,flambeau; forme des aigrettes disposées enplumet). bot. ph. — Genre de la famille desComposées, tribu deNassauviées, formé parL. Cassini (Dict. Sc . nat., XVI, 104)pour une seule espèce croissant dans lesud du Brésil , où Commerson l’avait dé-couverte près Buénos-Ayres et de Montévi-déo. Les tiges en sont dressées ou ascen-dantes, simples ou très ramifiées, laineuses,tomenteuses ; les feuilles très petites, alter-nes, serrées, sessiles, membranacées, flas-ques, obovées-linéaires, très entières, obtu-ses ou rétuses au sommet, ou tronquées etcomme mucronulées, souvent obscurémenttricrénelées, tomenteuses sur les deux faces.Les calathides formant quatre par quatreenviron des sortes d’ombelles terminales.Le type de ce genre est le Gnaphalimn retu-sum Lamk. (G. L.)

*FACETTE .zool.,min. —On appelleyeuxà facettes les yeux des Insectes qui sont com-posés d’une multitude de lentilles auxquellescorrespond un filet du nerf optique.—En mi-néralogie, on appelle facettes les diverses facesque présentent les cristaux. Voy. minéralogie.

FACIAL (angle), zool. — Voy. homme.

FACIES, zool., bot. — On appelle ainsila physionomie que présentent les corps vi-vants ; et quoiqu’elle soit d’une descriptiondifficile ou pour mieux dire impossible,elle n’en est pas moins pour les naturalistesun caractère d’une haute importance, etc’est souvent le seul qui les guide dans la dis-position des groupes naturels. Quelquefois