Band 
Tome cinquième.
Seite
607
JPEG-Download
 

FER

connaisse appartiennent au g. Z àbrus. Ellesont la forme d’un Ver blanc assez court etépais, lequel vit dans la terre à peu de pro-fondeur, et s’y fabrique une coque avant dese transformer en nymphe. Les métamor-phoses de cette larve ont été observées parM. Germar , qui en a rendu compte dans leI er vol. de son Magasin d’entomologie.

Nous ne terminerons pas cet article sansfaire observer combien Latreille et M. De-Jean , d’après lui, se sont écartés de la mé-thode naturelle , en plaçant parmi les Féro-niens le Mormolyce phyllodes , espèce uniquedans son genre, figurée dans l’Atlas de ceDictionnaire : Ins. Goléopt. , pl. 2, fig. 5.Cet insecte, dont la forme bizarre rappellecelle d’une Mante, ne diffère presque en riendu g. Agra , appartenant à la tribu desTroncatipennes, si l’on fait abstraction dansson organisation de l’excessive dilatation dubord extérieur de ses élytres, qui suffit seulpour lui donner ce faciès extraordinaire quile distingue entre tous les Garabiques : aussiest-ce avec raison que MM. Serville et Lepe -letier de Saint-Fargeau, dans le volume X del’ Encyclopédie méthodique qui a paru en*825, au lieu de suivre à cet égard l’opinion<Je Latreille, ont compris l’insecte dont il s’a-git dans la tribu des Troncatipennes, et de-puis , cet exemple a été suivi par M. Klugdans l’arrangement de la collection entomo-l°gique du muséum de Berlin . Voy. mormo-Ly ce et féronie. (D.)

*FÉRONITES. ins. —M. de Castelnau,dans son Histoire des Coléoptères, faisant suiteau Buffon-Duménil , tom. I. page 104, dé-Sl gne ainsi un groupe de Coléoptères dans* a famille des Carabiques, lequel cor-re spond en partie à la tribu des Féroniens

M. Dejean, et plus particulièrement au8* Féronie de Latreille. Voy. ces deux mots.

(D.)

TERRARIA (nom propre), bot. ph. —j* e Ure de la famille des Iridées, établi parj^uué (Gen., n° 1018) pour des plantes her-sées du Cap à rhizome tubéreux, à feuillespariées ensiformes, épaisses, nerveuses ; àIge feuillue et imbriquée, simple ou enpai dcul e rameuse; inflorescence agrégée,^ at hes plurivalves ; fleurs très caduques,j 11 cultive surtout dans nos serres tempéréese undulata , dont les fleurs, d’un pour-Pre foncé, ne durent que quelques heures.

FÉR 607

On les multiplie de Caïeux, qu’on séparequand les feuilles sont desséchées.

FERREOLA, Kœn. bot. ph.—S yno-nyme de Maba , Forst. (C. L.)

FERRICALCITE , Kirwan. min. — Cal-caire ferrifère. C’est la variété dite Calcairejaunissant. Voy. calcaire. (Del.)

^FERRUGINEUX. Ferruginosus. zool.,bot., min., géol. — En minéralogie ou engéologie, il indique une substance qui con-tient du Fer; en organologie, il signifiesimplement : Qui est couleur de rouille.

FERRUM EQUINUM, Tournef. bot. ph.— Synonyme d 'Hippocrepis, L.

*FE UTILE. Fertïlis.\ bot.—O n dit qu’uneplante est fertile quand elle est propre à sereproduire ; les étamines sont fertiles quandles anthères sont pleines de pollen.

FÉRULE. Ferula. bot. ph.—G enre dela famille des Ombellifères - Peucédanées ,établi par Tournefort (Inst., 170) pour desplantes herbacées originaires de l’Europe méditerranéenne et des contrées orientales,à racine épaisse, à tige épaisse et remplied’une moelle parsemée de longues fibreséparses ; à feuilles surdécomposées , seg-ments le plus souvent fendus en lacinieslinéaires; à ombelles multiradiées, les la-térales souvent opposées ou verticillées ;involucres variables; fleurs jaunes. Les ca-ractères essentiels de ce g. sont : Corolle àcinq pétales étalés, égaux et cordiformes;akènes ovoïdes, comprimés, presque plans",relevés de trois côtes peu saillantes sur cha-cune de leurs moitiés.

Le nombre des espèces de ce genre est as-sez nombreux ; mais nous ne citerons queles plus intéressantes, qui sont au nombrede quatre.

F. commun , F. communis, qu’on croit êtrela Férule des anciens. On employait autre-fois sa moelle spongieuse en guise d’ama-dou ; et cet usage est encore en vigueur danscertaines parties de l’Italie , et surtout enSicile . C’est aussi dans les tiges creuses decette Férule que l’on conservait les manu-scrits précieux ; et la Fable dit que ce futdans une tige de Férule que Prométhée dé-roba le feu du ciel.

F. assa-fqetida. Cette plante, originairede Perse, produit la Gomme-résine connuedans les pharmacies sous le nom (VAssa-fœ -tida et de Stercus diaboli. Cette substance