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Udotea du même auteur. Ce n’est pas ici lelieu de discuter si le caractère de l’encroû-tement propre à ce dernier est suffisant ounon pour distinguer génériquement la plantede Desfontaines. Nous nous contenteronsde faire remarquer que certaines associa-tions de Conferves ne diffèrent pas autre-ment du g. Penicillus. Pour les caractèresnous renverrons au g. udote. (C. M.)
FLABELLARIA , Cav. bot. ph. — Syn.de Triaspis , Burch.
FLABELLÉ. Flabellatus. zool. , bot. —Cette expression, employée en zoologie et enbotanique, s’applique à des animaux de l’or-dre inférieur, et à des végétaux affectant laforme d’éventail.
* FLABELLIFORME. Flabelliformisbot. — M. de Mirbel donne ce nom auxfeuilles cunéaires arrondies au sommet enforme d’éventail. Cette épithète a été em-ployée dans le même sens en zoologie.
FLABELLIPÈDES. ois. — Syn. de To-ti pal mes. Voy. palmipèdes. (G.)
FLACOURTIA (nom propre), bot. ph.— Genre de la famille des Flacourtiacées,établi par Commerson ( Herit . stirp ., 95)pour des arbres ou des arbrisseaux de Mada-gascar, de l’Asie tropicale et de l’Amérique équinoxiale, le plus souvent épineux , àfeuilles alternes, pétiolées, entières ou den-tées en cie, non stipulées ; à fleurs axil-laires , solitaires ou fasciculées ; pédicellesbractéés à leur base. On mange à Mada-gascar le fruit du F. ramontchi , quoiqu’ilait un peu d’âcreté, et l’on emploie commeun médicament tonique les turions du F.cataphracta.
FLACOURTIACÉES ou FLACOUR-TIANÉES. Flacourtiaceœ. bot. ph.— Cettefamille de plantes dicotylédones polypé-tales hypogynes est confondue par plusieursauteurs avec celle des Bixacées, dont ellepeut être distinguée, parce que ses stigmates,au lieu d’être portés à l’extrémité d’unstyle simple, sont séparés, soit en autant destyles courts , soit sessiles sur l’ovaire. Lesfolioles du calice, dont le nombre varie de 4à 7, sont soudées entre elles à leur base etalternant avec autant de pétales, qui man-quent complètement dans plusieurs genres.Les étamines sont en nombre égal, doubleou multiple, dans ce dernier cas quelque-fois métamorphosées en écailles. L’ovaire,
arrondi, surmonté, comme nous l’avons an-noncé, par plusieurs styles et plusieurs stig-mates, est à une seule loge sur toute la sur-face interne de laquelle sont dispersés lesovules. Le fruit, charnu ou capsulaire, à 4-5valves, est souvent rempli au centre par unematière pulpeuse, et présente un petit nom-bre de graines à placentation pariétale,épaisse, à test coriace ou cartilagineux»sous lequel est un périsperme charnu-bui-leux, dont un embryon droit à radicule tour-née vers le point d’attache, à cotylédons f°"liacés et aplatis, occupe l’axe. Les especessont des arbrisseaux ou de petits arbres,originaires des régions tropicales dans lesdeux Indes et l’Afrique , à feuilles alternes,simples, ordinairement entières , coriaces,dépourvues de stipules; à fleurs solitairesou bien agrogés en faisceaux ou en courtesgrappes, presque toujours à l’aisselle des ra-meaux, quelquefois unisexuelles.
GENRES.
1 . Flàcourtianées. Fruit déhiscent.Flacourtia, Comm. (Stigmarota, Lo ur '
— Rhamnopsis , Reich.). — Roumea , E 0 l j*(. Koelera , Willd . — Bessera , Spreng. —^macia , Dietr). — Melicytus , Forst.
2. Érythrospermées. Fruit indéhiscent-Kigellaria , L. — Ery throspermum , L 301 'On y joint avec quelque doute le Tari**'
bota , Aubl. ( Salmasia , Schreb .) et le P angiurn , Rumph. ( Uydnocarpus , Gærtn-Gynocardia et Chaulmoogra , Roxb-Chiîmoria , Ham. — Munnicksia , DennstJ»qui est indiqué par M. Blüme comme de'vaut former le type d’une petite famille P aI "ticulière des Pangiées à laquelle il rapP° rteaussi le Vereca , Gært. (A»-)
* FLADERMAiVMA ( nom propre)- ®° T 'ph. — Genre de la famille des Labiées, éta^bli par Bunge ( Bullet . académ.tersbourg , YI, n. 11 et 12) pour une pl* 0 ^herbacée vivace , originaire de la Tauriede l’Arabie, à feuilles opposées lancéolées^à verticillastres axillaires distincts ; 1
velu; corolle le double plus longue «F 16 tcalice. L’espèce type et unique du g-le Zizyphora taurica Bieberstein.
FLAGELLARIA ( flagellwni, f° uet >- B fl) 'ph. — Genre établi par Linné (Gen., 4 let rapporté à la fin des Joncées, avec ^quelles il a d’étroites affinités. Ce son ^plantes herbacées vivaces, originaire*