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trois sont sessiles, globuleuses, et l’anneaucomplet ne correspond pas au point d’attache.
Dans les Schizéacées, les capsules sont ses-siles , ovoïdes ou turbinées ; l’organe élasti-que n’est plus en forme d’anneau, mais re-présente une sorte de calotte à stries rayon-nantes, occupant l’extrémité opposée au pointd’attache.
Enfin, dans les Osmondacées et les Céra-toptéridées, l’anneau élastique disparaîtcomplètement ou se réduit à un petit disquestrié.
Des modifications encore plus grandes semontrent dans les Marattiées et les Ophio-gîossées.
Dans la première de ces tribus, les cap-sules, libres entre elles, sont serrées réguliè-rement les unes à côté des autres sur deuxrangs ( Angioptéris ) et s’ouvrent chacunepar une fente très régulière, dans les deuxautres genres de la même tribu (Marattia etDanaea ). Ces capsules, complètement soudéesentre elles, forment en apparence une seulecapsule à plusieurs loges, mais dont l’origineest parfaitement expliquée par la structurede l’Angioptéris.
Les Ophioglossées s’éloignent beaucoup desautres Fougères par leurs feuilles non en-roulées en crosse dans leur jeunesse, par latexture de ces feuilles, et par la nature deleurs capsules plongées dans le tissu mêmede la feuille avortée qui sert de support àces capsules ; ces capsules bivalves, à paroisépaisses, se rapprochent déjà de celles desLycopodes.
Les capsules des Fougères renferment lesséminules destinées à leur reproduction. Cesséminules, à aucune époque, ne sont adhé-rentes par un funicule à un point des paroisinternes des capsules. Elles se développentcomme autant de petites cellules ou vési-cules libres dans la cavité, cellules qui oc-cupent le centre de ces capsules ; elles sonttantôt lisses, tantôt réticulées, striées outuberculeuses, souvent de forme tétraé-drique ou réniformes ; elles offrent un épi-sperme ou membrane propre, très distincte,ordinairement brunâtre , qui se déchire ets’ouvre au moment de la germination. Cesont les épaississements diversement dispo-sés de cette membrane qui déterminent lesstries, la réticulation ou les aspérités qu’onremarque sur les séminules ; la grosseur de
ces séminules varie beaucoup dans les diversgroupes de Fougères ; elles paraissent géné-ralement plus grandes dans les Schizéacéeset les Cératoptéridées que dans les autresFougères .
L’existence d’organes fécondateurs dansles Fougères est encore très problématique-Hedwig attribuait cette fonction à des poü svésiculeux qui existent presque toujours I elong des nervures et à la face inférieure desjeunes feuilles des Fougères . Il considérai!la vésicule qui termine ces poils comme l’ a 'nalogue des Pollinides ou Anthéridies desMousses. Ces poils deviennent de p ^ 5en plus grands, lorsqu’on les examine surles côtes principales ou sur le rachis, et fi'nissent par se changer, sur le rachis prinfl'pal et le pétiole, en vrais poils ou écailléscarieuses si fréquentes sur les pétioles d eSFougères, et qui, suivant l’observation d eM. Gaudichaud, ont une forme et une stru c "ture spéciales dans chaque genre naturel, cequi semblerait les assimiler à des orgau eSplus essentiels que de simples poils.
Suivant Presl, les organes mâles desFougères seraient de petites vésicules ord*'nairement jaunâtres, pédicellées, mêlées aU *capsules jeunes dans les sores ou group e ; s
de capsules, ou même naissant sur les p<celles de ces capsules. Ces vésicules,
iédi"
très
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apparentes lorsque les capsules sontjeunes, disparaissent ou se flétrissenttard.
La position de ces derniers organes p ara ^trait plus favorable à l’opinion qui les c ° nsidère comme des organes fécondateurs?
mais jusqu’à présent aucune des reeber»
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faites dans ce but n’a pu y faire reconn a * treces corps à mouvements rapides, sortant M cCrapidité des vésicules qui caractérise 11 ! ePollinides des Mousses ; et la famille
des
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Fougères, la plus développée de toutes ce)que comprend la cryptogamie, est certain 6ment celle où la fécondation, si elle exis! e ?est environnée de plus d’obscurité.
Germination et Développement. La § errïl1 ^nation des séminules , observée maintena— — -,i„ i^Wrps. moo tr
ment de ces séminules, et qui se
laisser sortir la jeune plante au
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