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Tome cinquième.
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culés, et formant de courts racèmes au som-met des rameaux. ( C. L.)

*GALEAj\DRA (galea , casque; <Wp,homme; en bot., étamine; mot hybride).bot. ph. — Genre de la famille des Orchida-cées, tribu des Vandées, établi par Lindley(Baüer, 1, Illust. orchid. , t. 8), et renfer-mant trois ou quatre espèces épigées, crois-sant dans l’Afrique tropicale. On les cultivedans les jardins des curieux. Les feuilles ensont plissées ; les scapes radicaux ou les ra-cèmes terminaux , multiflores. Le type dugenre est YEulophia gracilis du même au-teur. (Bot. reg ., 742). (G. L.)

*GALEDMGO\, Gray. bot. ph.—S yn.de Dïpsacus, Tournef.

GALEDEPA , Lam. bot. pii. — Syn.de Pongamia, Lam.

GALEGA ( ? yoàa , lait ; ces plantes aug-mentent , dit-on , le lait des bestiaux), bot.ph. —Genre de la famille des Papilionacées,tribu des Lotées-Galégées, formé par Tour-nefort ( Inst., 222), et renfermant sept ouhuit espèces , dont quelques unes sont cul-tivées pour l’ornement des jardins. Ce sontdes herbes pérennes, dressées , glabres, in-digènes de l’Europe australe et de l’Orient;à feuilles imparipennées , multijuguées ; àstipules ovées ou lancéolées, semi-sagittées ;à fleurs blanches ou bleues > ou violacées ,d’un aspect agréable , disposées en racèmesaxillaires , simples , multiflores.

L’une des espèces les plus communes, con -nue vulgairement sous le nom de Lavanèse,qui croît naturellement dans les lieux humi-des , sur les bords des ruisseaux, dans lemidi de la France , a été préconisée autre-fois contre les fièvres malignes, les maladiespestilentielles, etc. Elle est entièrementabandonnée aujourd’hui sous le rapportpharmaceutique ; on se borne à en orner lesparterres. (C. L.)

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*GALE!1YS. mam. — M. Kaup a donnéce nom à un mammifère du groupe desInsectivores. (P. G.)

*GALÈ1VE. Galene . crüst. — Ce genre,qui appartient à l’ordre des Décapodes bra-chyures et à la famille des Cancériens, a étéétabli par M. Dehaan, dans sa Fauwa japo-nica, p. 19. Chez cette coupe générique,la bouche est carrée, parallèle ; la carapaceest plus large que longue, assez fortementarquée en dessus, avec les côtés peu épi-neux. Les derniers articles des pattes de lapremière paire sont épais ; les pattes posté-rieures sont plus grêles et terminées par desongles comprimés. Enfin les antennes sontun peu plus longues que les yeux. L’espècetype de cette coupe générique est le G. (Can-cer) bispinosus Herbst. (H. L.)

GALEÎVE. min.— Nom sous lequel lesminéralogistes désignent le sulfure de plomb,C’est aujourd’hui la deuxième espèce du g-Plomb.

GALENIA (Galenus , célèbre médecin duii c siècle), bot. ph.—G enre de la familledes Portulacacées, tribu des Aizoïdées, établipar Linné (Gen., 492), revu par Fenzl (Ann,Wien. Mus., II, 288), qui le divise en deuxsections, fondées sur la différence du nombredes loges de l’ovaire (a. Kolleria, ovaire 4-5loculaire; b. Eugalenia, ovaire bi- ou unilo-culaire ). On n’en cite que 3 ou 4 espèces,croissant toutes au cap de Bonne-Espérance ,et dont une seule a été introduite en Europe .Ce sont des herbes ou des arbrisseaux ordi-nairement diffus ou ramifiés , couverts depapilles ou de poils à deux pointes ; àfeuilles alternes ou opposées, subcharnues,très entières ; à fleurs sessiles, axillaires oualaires, éparses ou cymeuses-serrées, subuni-latérales, quelquefois disposées en cymes di-chotomes, doubles, corymbeuses ou panicu-liformes. (C. L.)

V1M DU CINQUIÈME TOME.