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ypes des Méandrines, comme ceux des au liesgenres voisins, sont les animaux assez sem-blables à des Actinies qui seraient réuniespar rangées sinueuses au fond des sillons duPolypier; mais ils n'ont de tentacules quesur les côtés de la bande charnue résultantde leur agrégation , et leurs bouches lisseset saillantes sont espacées au milieu de celtebande. L’espace qui sépare les bouches dedeux Polypes voisins est non seulement dé-pourvu de tentacules, mais il ne présenteaucune trace de soudure; de sorte que l’u-nion de ces Polypes est encore plus intimeque pour les autres Anthozoaires.M. Ehren-berg a décrit une espèce de la mer Rouge comme tout-à-fail dépourvue de tentacules.
Les Méandrines habitent les mers des payschauds ; on commence déjà à en trouverdans la mer Kouge; mais c’est surtout en serapprochant de l'équateur qu’on trouve cesmasses de Méandrines, que leur forme etleur aspect ont (ait nommer autrefois Cer-veau de Neptune. On connaît onze ou treizeespèces deMéamlrines encore vivantes,et plusde huit fossiles, soit des calcaires jurassiques,
soit des terrains tertiaires. Les caractèresdistinctifs ont été tirés île la largeur des sil-lons de l’aspect des crêtes ou collines quisont lisses ou dentelées en peigne , simplesou bifides, etc. ; mais il est vraisemblableque la connaissance des Polypes eux-mê-mes fournirait des caractères plus précis.
(Dm.)
AIÉANDRIAEES. polvp. —Famille dePolypiers pierreux lamellifères proposée parLamouroux, mais non adoplëcgénéralement.
Elle devait contenir les genres Pavonie,Apseudésie, Agaricie, Méandriue et Moiui-rulaire. (Dm.)
AIÉANDRITE. polvp. —Nom donné quel-quefois anciennement à des Méandrines fos-siles. (Düj.)
AlEltOREA. bot. ph. — Genre dont laplace, dans les méthodes, n’est pas encorefixée. Endlicher (Ge». plant. , 5819) le placeavec doute à la fui des Euphurbiacées. 11 aété établi par Aublet (Guian., II, 823, t. 323)qui lui donneiescaractères suivants; Fleursmonoïques. Calice à.six divisions lancéolées,
1 munies a leur base interne d’une fossette
marginale. Corolle nulle. Fleurs mâles : Éta-’ s mines 3, formant par leur réunion une
* colonne, épaisse à la base et trilobée au som-
'* r. vm.
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met. Anthères 3, fixées aux lobes de la co-lonne, à deux loges s’ouvrant longitudinale-ment. Fleurs femelles : Ovaires à trois loges2 ovulées, Style simple (?). Le fruit est unecapsule 3 -lobée, à loges bivalves, dispermes.
Les Meborea sont des arbrisseaux origi-naires de la Guiane, à feuilles alternes, ses-stles, ovales, aiguës, très entières, glabres;fleurs axillaires et terminales, disposées engrappes; les supérieures, mâles; les infé-rieures, femelles, et situées sur le même ra-
meau.
*MECASPIS <i«;koç, longueur; kvniç,écusson), ins.— Genre de Coléoptères tétra-mères, famille des Curculionides, établi parSchœuherr (Disposilio melhodica, p. 56)avecle Liants pal-malus, mais que l’auteur a retirédes Orthocères pour le mettre parmi les Go-natocères, et qu’il a réuni depuis aux Cleo-
nus. (C.)
•MECIllDEES. ms. Genre de Coléop-tères pentamères, famille des Lamellicor-nes, tribu des Scarabéides phyllophages,créé par Westxvood ( Entomologkal Socielyof London, 1841 ), et qui renferme deuxespèces, les If. Mellyanus et JJopeianus, de
la Nouvelle-Hollande. (C.)
MECÎIIDWS ou MQECHIDIIJS (y°w<Î!°5, adultérin), ins. — Genre de Coléop-tères pentamères, famille des Lamellicornes,tribu des Scarabéides arénicoles, établi parMac-Lcay (lloræ entomologiœ, Ed. Lequin,Paris , p. 71). L’espèce type et unique, leAl. spurius Kirby, originaire de l’Australie .L’extrémité postérieure de leur abdomen estdécouverte, et leurs antennes sont compo-sées de 9 articles. (C.)
MÉCllOACAAl. bot. ph. —Nom vulgaire
d’une espèce de Cnnvolvulus, le C. Alechoa-cana. Voy. liseron.
On nomme aussi Méchoacan nota le Jalap,et Méchoacan du Canada le Phylolacca de-
candra.
*AIECI10RIS, Billberg, Stephens, ins. —Syuon. de llhynchües des auteurs. Voy. ce
mot. (C.)
*iVÎECI\OPUS (irôxoç, longueur; «3.;,pied), ins. — Genre de Coléoptères subpen-lamcres, tétramères de Laireille, famille desLongirornes, tribu des Cérambyeins, créépar Éridison {Arch. fur nalurg., 1842,p. 222 , g. 30 ), et rapporté à la tribu des
Nécydalides de Fauteur. Le type, le HL ro-
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