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MEG
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jj. lVinier nrtit le des palprs labiaux
plus long que le pénultième. . . 7. Iresia
(G.)
*MEGACEPIIALUS (pcyx;, grand'- * ! "Ÿa).r ,, tête), rept. — L’une des nombreusessubdivisions de l’ancien genre Couleuvre(voy. ce mot) a été indiquée sous ce nompar M. Fitzinger (Syst. Rept., 1843). (E. D.)
*MEGACERA ( p/ya; , grand ; x/pss >corne), ins. — Genre de Coléoptères sub-pentainères, tétramères de Latreille, fa-mille des Longicorncs, tribu des Lamiaires,créé par Servillc (Ann. de la Soc. ent. deFr., t. IV, p. 42 ), et qui a pour type uneespèce du Brésil , la il/, vittata Serv. (ina-crocera Dej.). M. Newman a fait connaîtredepuis une seconde espèce de Bahia. Elleporte le nom de M. parvula. (C.)
MEGACERAS (p.epaç , grand t xeoa,,corne), ins. — Genre de Coléoptères penta-mères, famille des Lamellicornes, tribu desScarabéides xylophiles, attribué à Kirby parM. llope (Coleopleris’ts Alanual, XVIII,p. 82). Ce genre se compose des espècessuivantes: Geolrupes milon, bicornis , cha-rinœus , crœsus , barbarosa F., et phor-banla 01. Les trois premières sont d’Amé-rique, la quatrième est d’Asie (Cochiu-cliine), la cinquième d’Australie (Nouvelle-Hollande), et la sixième d’Afrique (Séné-gal ). _ (C.)
MÉGACIIILE ( v/,'/r, grand ; ,
lèvre), ins. — Genre de la famille des Os-miidcs, tribu des Apiens (Mellifères, Latr.),de l’ordre des Hyménoptères, établi par La-treillc, et caractérisé par des palpes maxil-laires de deux articles ; des mandibules qua-dridentées ; un abdomen plan en dessus chezles lemellcs, etc.
Les Mégachilcs sont assez nombreuses enespèces répandues en Europe , surtout dansle midi, ainsi que dans le nord de l’Afrique .Ces Hyménoptères, à raison de leurs habi-tudes, ont été nommées souvent Coupeusesde feuilles. Les femelles creusent dans le sa-ble ou dans la terre un trou propre à servirde nid à leurs larves; quelquefois mêmeelles s’emparent d’une cavité dans de vieuxtroncs d’arbres ou dans des murailles : letout pour elles est d’avoir un endroit conve-nable. Quand elles ont ainsi trouvé une re-traite, elles coupcnldcs fragments de feuilleset les emploient à garnir ces nids. Les Mé-
gachiles coupent les feuilles avec leurs man-dibules , et les taillent toujours avec unenetteté si parfaite qu’il semblerait que lesmorceaux ont été enlevés à l’aide d’un em-porte-pièce.
Le type du genre , l’espèce qui a été sur-tout observée par Réaumur, la Mégaciiile ni;la Rose cent feuilles (Megachile cenluncula-ris Lin.), est commune dans notre pays; elleest généralement assez abondante dans lesjardins. Elle pratique d’abord, sur le borddes chemins ou dans les avenues, des trousformant à l’extérieur de longs tubes cylin -driques. C’est quand ce premier travail estachevé, que notre industrieux insecte va à larecherche des fragments de feuilles dont ila besoin. Notre espèce choisit de préférencecelles du Rosier . Elle en coupe des morceauxà plusieurs reprises, les contourne et lesrapproche les uns des autres de manière àsimuler la forme d’un dé à coudre. La labo -rieuse Mégaciiile place cela au fond du tube ;mais ce godet, destiné à recevoir un œuf etplus tard une larve, n’aurait pas sans douteune solidité assez grande , car cette femelleajoute bientôt une seconde enveloppe, puisune troisième, puis jusqu’à huit ou dix. Lesfeuilles en se desséchant se resserrent, etconservent enfin la forme qui leur a été im-primée. Quand un œuf a été déposé danscette loge avec une quantité suffisante denourriture, notre insecte la ferme avec unfragment de feuille, puis construit une nou-velle loge au-dessus de la première, et ainside siiite jusqu’à l’extrémité. Les larves, aumoment de se transformer en nymphe, seconstruisent une coque soyeuse, comme lefont la plupart des Apiens. (Bl.)
*MEGACIIIRl)S. CRPST. — Syn. de Me-cochirus. Voy. ce mot. (H. L.)
*MEGACLIMCM (pi'yx:, grand ; xMva ,lit), bot. pii. —Genre de la famille des Or-chidées - Dendrobiécs , établi par Lindley(Bol. Reg., t. 989). Herbes de l’Afrique tro-picale. Voy. ORCHIDÉES.
*MEGACNEMIUS (piynq, grand; xv«pvj,jambe), ins. — Genre de Coléoptères pen-tamères, formé par Eschscholtz , et adoptépar Dejean (Catalogue, 3 e éd., p. 103) etLap. de Castelnau (Histoire natur. des anim.art., I, p. 239). Latreille a publié ce genresous les noms générique et spécifique deTomicephalus sanguinieollis, quia élé adopté