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'es M.
serrala, canaliculala, ruficollis de
''“b-, Goryi Delap. [sulcala Dcj.) et flamcor-nis Dufts. Ces Insectes sont généralement,lo irs ou d’un noir bleuâtre, très fragiles etd’une grande agilité. La M. serrala vit dans'e bois de tremble, et la Goryi dans celui due'iène; mais cette dernière est excessive-ment rare partout. (C.)
MEEAXEEEA (fiAaç, noir), infus. —Genre proposé par M. Bory de Saint-Vin-cent pour des Infusoires extrêmement sim-b'es de la famille des Vibrioniens. Le typede ce genre, qu’on ne peut caractériser quePar l’absence de tout caractère distinct, estle 5 'i brio lineola de Millier, auquel nous con-servons ce nom (uoij. vibrion); M. Bory de' S aint-Vincent l’a nommé Melanella aloma,Pl " range dans le même genre plusieursautres Vibrions de Millier, qui, vus avec unmicroscope imparfait, paraissent autant dePetites lignes noires, comme l’indique le■min proposé pour eux. (Duj.)
*ÎMELANE1U > ES, Swains . ois. — Syn.de Picus, Linné . Pop. ne. (Z. G.)
*MELAXESTIIES (’JUc., noir ; r»9yi«s,habillement). ins. — Genre de Coléoptèresbétéromères, famille des Mélasomes, tribudes Piméliaires, formé par Dejean ( Cala -'effue, 3 e édit., p. 203) avec les Pedinus etGpatrum laticollis et Sibiricum de Falder-mann. (G.)
*MELAXETTA. ois. — Division établiePar Boié aux dépens du genre Anas deCinné, et dont le type est l 'An. fusca.
*MELAXÏA, Brid. ( Afsc.). bot. en. —de Calascopium, id.
MÉEA.MDES. Melanides. moll.— FamilleProposée par Latreille pour réunir plusieursgenres groupés par cet auteur avec les Méla-uie s ; mais deux de ces genres, les Phasia-l,e "es et les Planaxes, doivent au contraire
c » être
séparés, Voy. hélaniens. (Duj.)
MÉLAX1E. Melania ( , couleur
■mire), holl. — Genre de Mollusquesgastéro-P 'des, type de la famille des Mélaniens, établiP ,lr Lamarck pour des coquilles presque toutes■■marquables parleur couleur noire, ethabi-!llt les eaux douces des régions tropicales;'P'olques unes seulement, aneiennementcon-■mes, avaient été prises pour des Bulimes oudes Buccins. Les Mélanies ont une coquille■urricuiée, dont l’ouverture estentière, ovale011 oblongue, évasée à sa base, avec une co-
iumelle lisse, arquée en dedans,'et un oper-cule corné. L’animal a un pied court, peuépais ; une tête allongée en forme de trompeun peu conique, tronquée, et terminéepar une fente buccale petite et longi-tudinale. Les tentacules , au nombre dedeux , sont allongés, filiformes, et portentles yeux, soit près.de leur base en dehors,soit vers le quart de leur longueur. Le man-teau a ses bords étalés, et découpés ou fran-gés. Lainarck rapportait à son genre Mêla-nie 16 espèces vivantes et 12 fossiles. Lesconcliyliologistesmodernes en ontconsidéra-blement augmenté le nombre, mais en mêmetemps M. Desbayes a montré que l’on doitrapporter à ce genre plusieurs espèces dePyrènes, et au contraire en séparer beau-coup d’autres appartenant aux genres Eu-liine et Rissoa, ou même à d’autres genresqu’il faudrait créer : telles sont, par exem-ple, les grandes Mélanies fossiles du terrainmarin tertiaire si communes aux environsde Paris , et qui ne sont certainement pasles congénères des espèces fluviatiles. On peutconsidérer comme type des vraies Mélaniesune coquille très commune dans les eauxdouces des îles de France et de Bourbon , deMadagascar et de l'Inde , et nommée d’abordpar Linné Hélix amarula , puis Buccinumamarula par Millier; c’est la Melanie tuiahe( il/, amarula ) de Lamarck : elle est longuede 23 à 40 millimètres, toute noire, presqueovoïde; ses tours de spire sont couronnéspar une sorte de rampe sur laquelle s’élèventdos épines droites assez longues, qui sont leprolongement d'autant de eûtes longitudi-nales peu marquées. L’ouverture est blancheen dedans. L’animal de cette coquille esttrès amer, et passe dans ces contrées pourun excellent remède contre l’hydropisie.D’autres Mélanies, devant former une autresection du même genre, sont beaucoup plusallongées et turriculées. (Duj.)
MÉLAXIEXS. moll. — Famille de Mol-lusques gastéropodes établie par Lamarckpour les trois genres Mélanie, Mélanopside etPyrène ; mais ce dernier genre , comme l’abien prouvé M. Deshayes, ne pouvant êtreconservé et devant se fondre dans les deuxautres, il ne reste que ceux-ci pour consti-tuer cette famille formée de Trachélipodesfluviatiles operculés, ne respirant que l’eau,munis de deux tentacules seulement, et por-