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Tome huitième.
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MEI.

ÎVJEL

Genre établi par Péron et Lesueur parmileurs Méduses gastriques, monostomes, pé-donculées , bracliidées et non tentaculées.11 a pour caractères : Huit bras supportéspar autant de pédoncules, et réunis en uneespèce de croix de Malte ; sans organes irité-rieursapparents. Lamarck réunissait la seuleespèce, il/, purpurea, type de ce genre, à scsOrylhies qui ont un pédoncule avec ou sansbras, une bouche centrale, et qui sont dé-pourvues de tentacules. M. de Blainville,au contraire, a admis le genre de Péron etLesueur, mais il l’a caractérisé tout différem-ment, en lui attribuant «une excavation inté-rieure, qui communique avec l’extérieur parhuitouvertures, formées par autant de pédi-cules d’attache percés au milieu, d’où nais-sent huit appendices brachidés fort courts. »Eschscholtz , déjà précédemment , avaitréuni cette même espèce à ses Rhizostomes.M. Lesson, dans son Histoire des Acalè-phes, a de nouveau admis le genre de Péron,en y inscrivant une seconde espèce qu’ilavait lui-mcme décrite d’abord sous le nomde Rhizosloma brachiura. Il place les Méli-tées dans la première tribu de son qua-trième groupe, celui des Rhizostornées ouMéduses à pédoncule central, portant desbras ou des appendices rameux ; cette tribudes Médusidées ou Méduses monostomesest caractérisée par un pédoncule plus oumoins allongé, ayant au sommet une ou-verture quadrilatère qu’entourent quatrebras réunis à leur base. Les appendices dusac stomacal sont en forme de sac, et lesovaires llexueux sont surmontés par quatrecavités. La première espèce, il/, purpurea,a souvent un demi-mètre de largeur et lesbras très courts; elle se trouve sur les côtes del’Ile deWight. La M. brachyura est presqueaussi large ; mais les bras, d’un rouge ocreuxfoncé , ont un mètre de longueur ; son om -brelle est incolore , demi-transparente, avecle bord légèrement teint de rouille; ellehabite près des côtes de la Nouvelle-Gui-née . (Dui.)

MÉLITHIIEPTINÉES. Melithreptinœ.OIS. — Voy. MÉL1PHAG1DÉES.

MEMTlIUEPTtS, Vieillot, ois, — Syn.de Philedon , Cuvier. Voy, philedon. (Z. G.)

*MELITO\OM.V (ac)tréç, de couleur demiel; vlpa;, qui partage), ins. — Genre deColéoptères subpentamères, famille des Tu-

bifères (Cycliques), tribu des Clythraires(Chrysomélines de Latrcille), formé par nouset adopté par Dejean (Calai., 3'éd., p. 443).Onze espèces font partie de ce genre ; dix sontoriginaires d’Afrique , et la onzième est pro-pre aux Indes orientales. Celte dernière,type du genre, est le Cryplocephalus pallensde Fab. Parmi les autres, est la Clythrade-cempunclala d’Olivier. (C.)

*HIÉLITOPlIAGE. Melilophagus, Boié.ois. — Syn. de Merops, Linn. Voy. guêpier.

(Z. G.)

MÉLITOPIHLES. MelitophiU (ptWa,miel, pris pour pollen des fleurs ; <fàiu,j’aime), ins. —Sixième section ou tribu de Co-léoptères pentamères, de la famille des Lamel-licornes , établie par La treille ( les Crustacés,les Arachnides et les Insectes, t. I, p. 569),et composée d’insectes dont le corps est dé-primé, le plus souvent ovale, brillant, sanscornes, avec le corselet trapéziforme oupresque orbiculaire; une pièce axillaire oc-cupe, dans le plus grand nombre, l’espacecompris entre les angles postérieurs et l'ex-térieur de la base des élytres. L’anus estdécouvert Le sternum est souvent prolongéen manière de pointe ou de corne avancée.Les crochets des tarses sont égaux et sim-ples. Les antennes ont dix articles, dont lestrois derniers forment une massue toujoursfeuilletée. Le labre et les mandibules sontcachés , en forme de lames aplaties, entiè-rement ou presque entièrement membra-neuses. Les mâchoires se terminent par unlobe soyeux en forme de pinceau, sansdents cornées. Le menton est ordinairementovoïde, tronqué supérieurement, ou presquecarré, avec le milieu du bord supérieur plusou moins concave ou échancré. La languetten’est point saillante.

Des observations anatomiques faites parLéon Dufour sur ces Insectes, l’on peutconclure qu’ils sont de tous les Scarabéidesceux où le tube alimentaire est le plus court.Le ventricule chylifique a, communément,sa tunique extrême couverte de fort petitespapilles superficielles en forme de pointssaillants. Le renflement qui termine l’in-testin grêle n’est point caverneux, commecelui des Hannetons. L’armure copulalricedes mâles diffère aussi de celle de ces der-niers. Les capsules spermatiques sont aunombre de dix ou de douze par chaque tes-