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VSENTHOIDEES. Mcnlhoideœ. bot. pii.— Tribu de la famille des Labiées {voy. cemot), qui comprend et a pour type le genreMenlha. (Ad. J.)
MENTIANE. bot. pii. — Nom vulgairedu Viburnum lantana.
*MENTOPIIirES ( èlenlha, Menthe;fàoç, ami), ins. —Genre de Coléoptères pen-tamères, famille des Lamellicornes, tribu desScarabéidcs Coprophages, établi par M. La-porte de Castelnau ( liisl. nat. des anim.artic., t. II, p. 74), qui le place dans sesAieuchitcs. L’espèce type, le ScarabœusIlollandiœ d'Olivier, est originaire de laNouvelle-Hollande. (G).
iVIENTZEEIA (nom propre), bot. pii. —Genre de la famille des Loasées, établi parLinné ( Gen ., n. 670 ). Herbes de l’Amé-rique tropicale. Voy. loaséks.
Ce genre renferme 6 espèces, que De Can-dollc ( Prodr ., III, 343) a réparties en 2 sec-tions : la première comprend celles qui ont20-23 étamines , toutes à peu près égales;3-6 graines ; les fleurs petites (M. asperaetoligosperma) ; la seconde section renfermeles espèces qui ont 30-100 étamines, les I 0extérieures plus longues; 6-9 graines, lesfleurs grandes (il/, hispida, strigosa, scabraet stipilata).
Endlicher {Gen. plant., p. 930, n. 5111)a aussi établi plusieurs divisions dans cegenre, d’après l’aspect de la capsule et lenombre des graines. Ces divisions sont aunombre de trois : Oligosperma : Capsule à3 valves verticales, à 3 placentaires parié-taux ; graines 3-9 ; Macrosperma : Capsuleà 3 valves verticales, à 3 placentaires pa-riétaux; graines nombreuses, très grandes;Microsperma : Capsule à 5 valves verticales,à 5 placentaires pariétaux; graines nom-breuses, très petites. (J.)
MENUISIÈRES . ins. — Nom vulgairedes Xylocopcs. Voy. ce mot.
MÉMJIÎE. Menura . ois.— Genre de l’or-dre des Passereaux, caractérise par un becplus large que haut à sa base, droit, inclinéà sa pointe, qui est échancréc; des fosses na-sales prolongées et grandes ; des narinespercées vers le milieu du bec, ovales, gran -des, couvertes d’une membrane; des piedsgrêles; des tarses deux fois longs comme ledoigt intermédiaire; celui-ci et les latérauxà peu près égaux, l’externe uni jusqu’à la
première articulation, l’interne divisé; desailes courtes, concaves ; et une queue à pen-nes très larges, de différentes formes et aunombre de seize.
Le genre Méiiure est un de ces exemples sifréquents en ornithologie, qui décèlent l’em-barras où sont quelquefois les auteurs, lors-qu’il s’agit d’assigner à un oiseau sa vraieplace. Celle du Ménure , oiseau depuis long-temps connu, et beaucoup étudié par lesdifférents auteurs, du moins sous le rapportde ses caractères physiques, est loin d’êtreirrévocablement fixée. Ballotté d’ordre enordre, de famille en famille; placé d’abordparmi les Gallinacés sous le nom de Faisan-Lyre, ou sous ceux de Faisan des montagnes,Faisan des bois; rangé en second lieu parmiles Passereaux par la plupart des méihodis ■tes, il a été reporté ensuite par quelquesauteurs à la place qu’on lui avait primitive-ment assignée. Vieillot l’avait classé entreles Calaos et les Iloazins, à la fin des Passe-reaux. Cuvier et Temminek, d’après la re-marque faite par eux de l’existence d’uneéchancrure à l'extrémité de la mandibulesupérieure, ont été conduits à le rapporter àla famille des Passereaux dentirosLres et à lerapprocher des Merles. M. Is. Geoffroy, sanslui assigner précisément le rang que luiavait marqué Vieillot, le fait voisin des Sa-sas, et le place dans son sous-ordre desGallinacés passeripèdes, entre les Mégapo-des et les Tinamous. Enfin, M. G.-B. Gray( a List of lhe gen. ) le range dans sa sous-famille des Troglodytinées, dans sa familledes Certhidées. Quelle que soit l’opinion quiprévale, il résultera toujours de l’analysefaite des caractères extérieurs que l’Oiseau-Lyre , par son bec et ses pieds, se rapprocheautant des Merles et s’éloigne autant desMégapodes, dans le voisinage desquels on l’amis, qu’il est, par ses formes générales, voi-sin des derniers et éloigné des premiers.L’étude complète des mœurs du Ménure pourra seule conduire à déterminer défini-tivement sa place ou bien encore à le con-naître entièrement. Le peu que l’on en saittendrait à faire admettre que c’est une es-pèce fort voisine des Merles , si même ellen’appartient pas à la même famille. M. (lcLafresnaye nous apprend, d'après M. Goubl(llevue zoologique, il" de janvier 1841), q |lCc’est un oiseau chanteur; qu’il niche dans