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Tome huitième.
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Division du genre Guillemot. Voyez cemot. (Z. G.)

MEUtiUS, Linn. ois.—Syn. latin deUarle.

MERIA. ins. — Genre de la famille des■Scoléides, tribu des Sphégiens, de l’ordre desHyménoptères, établi par Illiger et adoptépar tous les entomologistes. Les Méries ontdes pattes épineuses, des mandibules sansdentelures et des palpes maxillaires de six ar-ticles. On connaît peu d'espèces de ce genre,dont le type est la Meria tripunclala Rossi,qui est assez répandue dans le midi de laFrance, en Italie et en Espagne . (Bl.)

MERIANA , Trew. bot. pu. — Syn. deT Vatsonia, Mil).

*MERIAXDRA. bot. pii. —Genre de lafamille des Labiécs-Menthoïdées, établi parBentham ( Labiat ., 188). Arbrisseaux del’Inde . Voy. labiées.

*MERIANIA. bot. pii. — Genre de la fa-mille des Mélastomacées-Lavoisiérées, éta-bli par Swartz ( Flor. Ind. occid., II, 824 ,t. 15). Arbres ou arbrisseaux des Antilles ,du Brésil et du Pérou . Voy. mélastomacéks.

MERIDA, Neck. ( Elem. n. 1193). bot.pu. —Syn. de Portulaca , Tournef.

AIERIDIANA, Linn. (in Linn. f. suppl.,248). bot. ph.—S yn. de Porlulaca, Tournef.

MERIDION ( p.Ept-, pEpèîoç, particule).infus.? algues. —Genre établi par Agardhpour des Bacillariées que M. Ehrenbergplace parmi les Infusoires. Il est caractérisépar la forme et le mode d’agrégation desarticles ou corpuscules, qui, plus larges àune extrémité , forment une bandelettecontournée en cercle ou en spirale, au lieud’être droite, comme pour les Fragillaires.

Le Meridion vernale, très commun auprintemps dans les fossés d’eau vive, parmiles Conferves, est le type de ce genre. (Dm.)

MÉRIEÉGIDES , Lep. de St-Farg. ins.— Synonyme d’Andrénides. Voy. melli-FÈRES. (Bl.)

*MERIMEA. bot pii. — Genre de la fa-mille des Élatinées, établi par Cambessèdes(in Mem. Uns., XVIII, 230). Herbes duBrésil . Voy. élatinées.

*MER1MNETES ( fupipmrni, curieux ).ins. — Genre de Coléoptères tétramères, fa-mille des Curculionides gonotocères, divi-sion des Cyclomides, créé par Schœnherr(Généra et sp. Curculion. syn., tom. VU,

pag. 232 ). L’espèce type et unique , le JII.uniformis Schœnherr, est originaire de laNouvelle-Hollande. (C.)

MERINOS , mam. — Race espagnole deMoutons. Voy. ce mot. (E. D.)

*MEIUOUX. bot. pu. — Genre de la fa-mille des OEnothéracées-Épilobiées, établipar Rafincsque (in Amerie. Monthly Magas.,1819). Herbes de l’Amérique boréale. Voy.

QEN0THÉI1ACÉES.

MÉRION. Malurus. ois. — Genre de lanombreuse famille des Becs-Fins et de l’or-dre des Passereaux , caractérisé par un becplus haut que large , comprimé dans toutesa longueur, fléchi, légèrement courbé etéchancré vers sa pointe, à arête distincte etse prolongeant jusque entre les plumes dufront; des narines situées sur les côtés dela base du bec , et à moitié recouvertes parune membrane; des pieds longs et grêles;le doigt extérieur uni à celui du milieu jus-qu’à la première articulation; des ailescourtes, arrondies; une queue très longue,conique; rectrices étroites, et souvent à bar-bules rares et décomposées.

Ce g. n’a pas été adopté par tous les na -turalistes. Ainsi G. Cuvier a laissé les espè-ces qui le composent avec les Traquets. Ce-pendant les Mérions, loin de se confondreavec ces derniers, paraissent au contraires’en distinguer et devoir former un groupeà part, dont le principal caractère peut êtretiré de la longueur de la queue. Ce carac-tère, il est vrai, déterminerait le genre tropincomplètement s’il était seul ; mais , asso-cié à ceux tirés de la forme du bec, etc., ilsert à caractériser les Mérions d’une manièreassez énergique.

Les mœurs des Mérions sont, en général,fort peu connues. Le Mcrion-Capocier est laseule espèce sur laquelle on ait quelquesdétails un peu satisfaisants , dus en grandepartie à Lcvaillant, qui a eu occasion d’ob-server cet oiseau en Afrique , où on le trouveen nombre assez considérable, surtout dansles contrées les plus méridionales. Il paraîtqu’il est familier, et qu’il s’approche avecconfiance des habitations des colons. Il con-struit son nid avec le duvet qui entoure lagraine d’une espèce d’Asclépiade, nomme®pur les habitants des colonies Capoc ( <I’o ule nom de Capocier). Ce nid, assez volumi-neux , a une entrée à la partie supérieure,