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Tome huitième.
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ÏMOL

MOL

— Genre de Coléoptères pentamères, fa-mille des Carnbiques, tribu des Scaritidcs,créé par Putzeys ( Prémices Enlomologiques,1845, p. 10). Trois espèces du Mexique com-posent ce genre, les M. purpuralus, splen-clidus Putz., et Pasimachus rotundipennisCher. (C.)

MOLOCH. mam. — Nom donné par Au-debert au Gibbon cendré, Ilylobates leucis-cus. Voy. GIBBON.

*MOLOCIL Molochus. bept.— M. J.-E.Gray a fait, le premier, connaître sous cenom générique, en 1841, un Saurien propreà la Nouvelle-Hollande, qui paraîtrait aupremier abord, aussi bien par ses caractèresextérieurs que par sa physionomie , appar-tenir au singulier genre des Phrynosomes,dans la famille des Agamiens. Il y a toute-fois cette différence entre les Phrynosomeset les Molochs, que ceux-ci ont les dentsacrodontes, tandis que chez les Phrynosomeselles sontpleurodontes comme chez les Aga-miens. Le Moloch a une physionomie aussibizarre que celle des Phrysonomes, sa tailleest à peu près la même que celle de ces der^niers; mais son abdomen est moins dis-coïde et son corps un peu plus allongé. Il ade même des épines sur le corps et sur latête. (P. G.)

*MOLOPOSPER?HUM. bot. pu.— Genrede la famille des Ombellifères-Scandicinées,établi par Koch (Umbellif., 108 ; DC., Prodr.,IV, 230). Herbes de l’Europe australe. Voy.

OMBELL1FÈRES.

MOLOPS. ins. —Division du genre Fero-nia de Latreille. Voy. féroniens. (C.)

*MOLOPSIDA ( Molops , molops ; lSé x ,forme), ins.— Genre de Coléoptères penta-mères, famille des Carabiques , tribu desSubulipalpes, créé par A. White (Z ool, oflhe Voy. Erebusand Terror, 1846, p. C, 1.1,pl. 15). Ce genre a pour type une espècede la Nouvelle-Zélande , nommée M. polilapar l’auteur. (C j

MOLORCIIUS ( pSloç , guerre ; ôp^oç,jardin), ins. — Genre de Coléoptères sub-Pentamères, famille des Longicornes, tribudes Cérambycins, créé par Fabricius etadopté par Mulsant ( Histoire naturelle desLongicornes de France , 1839, p. 107), quiconsacre ce nom aux petites espèces du genreNecydalis de Linné, qu’on réunissait aupremier. Le genre Molorchus se compose

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des espèces suivantes : j)L m inor (ccram-boides Dcg., dimidialus F.), umbellatarumLinn., sanguinicollis 01., pygmeeus et aflî-nis Dejean. Les deux premières et les deuxdernières se trouvent en Europe , et la troi-sième est indigène des Antilles . Leur formegénérale rappelle certains Ichneumonides .

(C.)

*MOLOSOMA, Say, iss. — Syn. d’Oso-rius, Leach., Lat., Erichson . (C.)

MOLOSSE, mam. — Genre de Chéiro-ptères de la division des Vespertilionides,établi par Et. Geoff. St.-Hilaire [Ann. mus.,t. VI) sur le Vesperiilio molossus de Linné,adopté par tous les zoologistes, et dont Illi-ger a fait son genre Dysopes , nom qui a étéadopté par quelques naturalistes.

Les Molosses n’ont que deux incisives etdeux canines à chaque mâchoire : les inci-sives sont de grandeur moyenne, bifides ;les inférieures sont très petites, et leur tran-chant est garni de deux très petites pointes ;les canines supérieures sont grandes, et lesinférieures ont leur pointe déjetée du côtéextérieur; les molaires qui, d’après Et. Geoff.St.-Hilaire, ne sont qu’au nombre de quatrede chaque côté, et qui, selon Fr. Cuvier, sontau nombre de cinq, ont leur couronne largeet hérissée de pointes; toutefois les faussesmolaires n’ont qu’une ou deux pointes seu-lement. La tète est grosse, le museau trèslarge et renflé ; la face, en partie dépourvuede poils, ne présente pas d’appendices mem-braneux en forme de fer à cheval ou de lan-guette, comme cela se riÿnarque dans plu-sieurs groupes de Chéiroptères. Les oreillessont grandes , et les oreillons petits, ronds ,épais et extérieurs. Les yeux sont très petits,les narines un peu saillantes et ouvertesen avant. La langue est douce, sans papillescornées. Les membranes des ailes sontd'une étendue proportionnelle à celles desChauves-Souris de nos pays; la membraneinterfémorale est assez étroite, terminéecarrément, et comprend la base de la queueou la queue presque entière, dont l’extré-mité reste libre.

Ces Chéiroptères, qui appartiennent tousà l’Amérique Méridionale, paraissent ne pasdifférer de nos Vespertilions ordinaires parleurs habitudes naturelles. Et. Geoff. St.-Hi-laire. indique neufespèces comme devant en-trer dans ce groupe; depuis, on en a décou-