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à corps allongé, qui sont pour nous desVi-brioniens des genres Baclcrium et Vibrio deM. Ehrenberg. Ce dernier zoologiste, ayantvoulu caractériser les Infusoires propre-ment dits par la multiplicité des estomacs,attribua faussement aux Monades une vastebouche entourée de cils vibratiles, et dufond de laquelle partent des estomacs pé-doncules comme autantde cæcums. Mais au-jourd’hui on sait que les Monades n’ontpas de bouche, que leur corps gélatineux deforme variable et susceptible de s’étirer plusou moins quand il s’est agglutiné quelquepart , est pourvu d’un long Clament 11a-gelliforrne qui leur sert d’organe locomo-teur, et que M. Ehrenberg a voulu aussinommer une trompe.
Les Monades se montrent promptementdans les infusions animales ou végétalessous la forme de petits corps presque glo-buleux, incolores, presque transparents,larges d’un dcrni-millième à un et deuxcentièmes de millimètre, et se reconnaissentà leur mouvement irrégulier vacillant.L’espèce qu’on peut citer comme type est1 & Monas lens, qui fut ainsi nommé parMillier, à cause de sa forme un peu discoïdeou lenticulaire. Il est irrégulièrement bos-selé à la surface , sa largeur est de 5 à 14dix-millièmes de millimètres. Son filamentlocomoteur est très difficile à voir, mêmeavec les meilleurs microscopes ; grossi460 fois, il ne paraît pas plus gros qu’uncheveu, qui n’a lui-même qu’une épaisseurde cinq centièmes ou un vingtième de mil-limètre. Ainsi, l’épaisseur réelle de ce fila-ment locomoteur est la 460° partie de l’é-paisseur d’un ch<#eu ou la dix-millièmepartie d’un millimètre environ. Au reste,les Monades des diverses infusions ne dif-fèrent guère que par leur grosseur et parla mollesse de leur corps ; on ne peutdonc les distinguer suffisamment commeespèces. (Dur.)
AI 0\A DE FI ’ H I F.. Monadelphia (povoç,seul ; àSilyé:, frère), bot. pii. — Seizièmeclasse du système sexuel de Linné , compre-n ant les plantes dont toutes les étamines sontréunies en un seul faisceau par leur filet(ÏÏalvacées). Cette classe se compose de cinqordres distincts les uns des autres par le nom-bre des étamines: Monadelphie penlandrie,Monadelphie deca»iJrîe,Monadelphic«ndan-
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ch ie, Monadelphie dode'candrie et Monadel-phie polyandrie.
■ UO\Aï)L\IA (jiovoç, seul ; oAb , glande).bot. pu. —Genre de la famille des Orchidées,établi parLindlcy (Orchid., 456). Herbes duCap. Voy. orchidées.
MONADIENS. infus. — Famille d’Infii-soires. Voy. ce mot.
MONADINES. infus. — Sous ce nom ,M. Ehrenberg désigne la première famillede ses Polygastriques anentérés , comprisdans la première section , celle des Gym niques , c’est-à-dire des Infusoires dont lecorps n’est pas cilié, ni pourvu d’appen-dices. Mettant à part le genre Itodo, carac-térisé par la présence d’une queue, il dis-tingue parmi les Monadines sans queue legenre Chilomonas, dont la bouche doit êtrepourvue de lèvres ; puis il sépare le genreDoxococcum, comprenant ceux qui se meu-vent en roulant, et tous les autres qui semeuvent en nageant, sont ou ne sont paspourvus d’yeux. Les genres Moncts, Uvellaet Polyloma sont privés d’yeux, et diffèrentparce que les Monas sont toujours isolés, etles autres sont agrégés. Les genres Micro-glena, Phacelomonas et Glenomorum ontdes yeux, mais les derniers seuls viventagrégés; les Microglena qui sont isolés n’ontqu’une ou deux trompes, et les Phacélomo-nas en ont davantage. Si l’on se reporte ànotre art. Infusoires, on comprendra ce queces caractères ont d’artificiel. (Duj.)
MONANDRIE. Monandria (u.a-i6;, seul;àvipôç, étamine), bot. ph.— Première classedu système sexuel de Linné , comprenant lesplantes qui n’ont qu’une seule étamine (ex. :Halogelum, Halimocnemis, etc.). Elle a été,en outre, subdivisée en deux ordres nommésMonandrie monogynie et Monandrie digy-nie.
MONANTIIES, DC. ( Prodr., III, 4ll).bot. ph. — Voy. SEMPEitvivuM, Linn.
MONARCHA. ois.—Genre établi par Vi-gors et IJorsfield, et dont l’espèce type est leMoucherolle caréné. Voy. gobe-mouciie.
MON AUDE . Monarda. bot. ph. —Genrepeu nombreux mais très naturel de la fa-mille des Labiées, de la diandrie inonogy-iiie dans le système de Linné . Il ne ren-ferme qu’un petit nombre d’espèces, maistoutes sont assez remarquables par la beautéde leurs fleurs pour servir à l’ornement des