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MONDAIN, ois.—Nom vulgaire d'unerace de Pigeons. Voy. ce mot.
AIO Mi. MAjt. — Nom vulgaire d’une es-pèce de Guenon. Voy. cercopithèque.
MONEDUEA. ois. — Nom donné parBrehm au Choucas. Voy. corbeau.
MONEDUEA. ins. — Genre de la familledes Bembécides, de l’ordre des Hyménoptè-res , établi par Latreille sur quelques espè-ces d’assez grande taille, propres à l’Amé-rique . Les Monédules se reconnaissent àleurs mâchoires et à leur labre allongés,formant une sorte de trompe , avec les pal-pes longs, les maxillaires ayant six articleset les labiaux quatre. On peut considérercomme type du genre la il/, carolina (Bembexcarolina Fabr. ), de la Caroline et de laGéorgie d’Amérique . (Bl.)
MONEELA, llerb. {App., 29). bot. ru.—Syn. de Cyrtanlhus, Ait.
* MONEMA (p.ovoç, un seul ; vŸîjm , fi -lament). bot. eu. — (Phycées). Ce genre,de la tribu des Diatomées, établi par M. Gre-ville avec ces caractères : Filaments simplesou rameux , renfermant une série de frus-tules oblongs ou elliptiques , ne peut êtreséparé du genre Schizonema d’Agnrdh. (Br.)
MONENTELES. bot. pu. —Genre de lafamille des Composées-Astéroïdées, établipar LabiIlard 1ère (Nov. Caled ., t. 43, 44).Herbes de l’Asie tropicale. Voy. composées.
MONETIA. bot. pii.— Genredela familledes Ilicinées ?, établi par L’Héritier (Hisp.,I, 1). Arbrisseaux du Cap. Voy. ilicinées.
MONGEZIA ( Flor. flmnin., V, t. 103,106). bot. pii. —Syn. de Samyda, Linn.
MONGOLS, mamm. — Espèce et subdi-vision du genre Maki. Voy. ce mot.
MONGEE. mamm. — Syn. d’Alogtaga ,espèce du genre Gerboise. Voy. ce mot.
MONIEUA. bot. pii. —Genre de la familledes Diosmées-Cuspariées, établi par Linné (Gen., n. 830). Herbes des mers de l'Amé-rique tropicale. Voy. diosmées.
MONIEIA ( Monile , collier, chapelet).bot. ph. — Genre de Champignons appar-tenant aux Arthrosporés. Ce sont des Mucé-dinées qui vivent en groupes nombreux surles végétaux en décomposition. Ils sont ea-ractérisés par des filaments le plus ordinai-rement simples, tubuleux, cloisonnés , quidonnent naissance à leur extrémité supé-rieure , à peu près à une hauteur égale, à
des rameaux composés d’articles (spores)réunis bout à bout comme les grains d’unchapelet, et qui se séparent.
Ce genre ainsi caractérisé se distinguedifficilement des Pénicillium ; mais danscelui-ci l’extrémité supérieure des filamentsou pédicelles se dilate sous forme de vési-cule, et les spores disposées également enchapelet naissent et divergent de tous lespoints de cette vésicule.
Le Monilia penicillata de F. prend quel-quefois un assez grand développement,, etl’on peut presque distinguer à l’air ses ra-meaux longs et pendants, qui lui ont faitdonner par Corda le nom de Briarea ele-y ans. (Lév.)
MONIEIFORME. Moniliformis ( monile,collier; forma, forme), zool., bot. — Oudonne celte épithète, en zoologie, à toutesles parties divisées par des étranglements eiîpetites massés arrondies placées à la suiteles unes des autres, en manière de grains dechapelet, comme les antennes, les palpes decertains Insectes, les poils de quelques Pho-ques, etc.—En botanique, cette épithète a lamême signification, et s’applique à tous lesorganes qui présentent cette disposition; ex.:la tige du Cactus mm mis, les feuilles duMesembryanthemum moniliforme, les fruitsde V liedysarum moniliforme.
MONIMIA. bot. i>ii.— Genre de la familledes Monimiacées-Monimiées, établi par Du-petit-Thouars (Plant, a fric., 21, t. 7). Ar-brisseaux del’île Bourbon. Voy. monimiacées.
MONIMIACÉES. Monimiaceœ. bot. pii.— À.-L. de Jussieu, dans son Généra( page 401), rangeait parmi les Urticées , età la suite des Ficus, les deux genres Am-bora et lledycaria, dont l’inflorescence,surtout celle du premier, présente une res-semblance marquée avec celle de ces ar-bres. Plus tard, les matériaux plus nom-breux et plus complets qu’il eut entre lesmains le déterminèrent à faire entrer cesplantes dans une famille nouvelle, à la-quelle il donna le nom de Monimiécs, dunom du genre Monimia Thouars, qu’il re-garda comme en formant le type (voy. A.-L.de Juss., Ann. du Mus., XIV, p. 132 ), etqui prit place parmi ses Dicotylédones di-dines. Cette nouvelle famille fut générale-ment adoptée par les botanistes; et la plu-part d’entre eux la conservent encore telle