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Genre de Coléoptères tétramères, famille desCurculionides gonatocères, division desÉri-rhinides, cité au Synopsis du tom. VIII, 2,p. 341, Généra et sp. Curculion. de Schcen-herr. L’auteur a publié les caractères dugenre sous le nom de Stenopelmus , qu’il achangé ensuite en Panscopus , le précédentayant été employé avant lui; mais Schœn-lierr n’a pas fait connaître le motif qui l’adéterminé à adopter le nouveau nom deMonius. (C.)
MONNINA. bot. pii. — Genre de la fa-mille des Polygalées, établi par Ruiz et Pa-von ( Syst ., I, 160). Herbes ou arbrisseauxde l’Amérique tropicale. Voy. polygalées.
MONOCARPIOEE. bot. — Voy. apo-
GYNE.
MONOCARTUM ( piovoç, seul; xapvov,noix), bot. ph. —Genre de la famille desMélanlhacées-Colchicées, établi par R.Brown(Append. to Denham et Clappert., p. 241).Herbes orientales. Voy. mélanthacées.
*MONOCELIS (fio'voç, unique; xtiXiç, ta-che, œil), iielm. —Division établie parmi lesPlanaires (voy. ce mot) par M. Ehrenberg.
(P. G.)
MONOCENTRA, DC. (Prodr ., III, 131).
BOT. PH.- Voy. CIIÆTOGASTRA, DC.
MONOCENTR1S, Schneid. roiss.—Syn.de Lépisacanthe.
*]UOi\OCÉI*IIARIENS. Monocephalii( r .ô-vo;, seul; xEiaXvi, tête), térat.— Famille deMonstres doubles, de l’ordre des Autositai-res, caractérisée principalement (Tératologie ,Isid. GeolTr.) par la présence, chez les indi-vidus de cette famille, d’une double tête,n’offrant aucune trace extérieure de dupli-cité, et surmontant deux corps confondusd’une manière plus ou moins intime et surune étendue plus ou moins grande.
L’unité apparente de la tête est le carac-tère qui distingue essentiellement les Mo-nocéphaliens des autres Monstres doublesAutositaires; le second caractère, la fusiondes corps, est celui dont les diverses modi-fications ont servi de base a l’établissementdes trois genres Déradelphe, Thoradelphe etSynadelphe, admis par M. Isidore Geolïroy-Saint-IIilaire (loco cilalo) , et dont nous al-lons donner la description.
1. Déradelphe. Deradelphus (Sipn , cou ;«•îcitpoç, frère). Troncs séparés au-dessous del’ombilic, réunis au-dessus; trois ou quatre
T. VRI.
membres thoraciques ; une seule tête, sansaucune partie surnuméraire à l’extérieur.
Cette anomalie, rare chez l’homme, est, aucontraire, fréquente chez les animaux, et l’a-natomie des Déradelphes présente certainesparticularités dignes de remarque. « Il existe,au moins dans les cas les mieux connus, nonseulement deux moelles épinières distinctesjusqu’à leur extréinilésupérieure, mais aussideux moelles allongées ; non seulement deuxrachis et deux canaux vertébraux , mais untrou occipital très large et manifestementdouble, ou même deux trous occipitaux trèsrapprochés, dont chacun donne séparémentpassage à l’une des moelles allongées, etentre lesquels sont interposés quelques os-selets plus ou moins rudimentaires. Quantaux viscères, leur organisation et leur dis-position sont généralement les mêmes quechez les Synotes. Ceux de la région sous-ombilicale sont doubles et normaux ; maisla portion sus-ombilicale de l’abdomen , le ’thorax et le col, renferment un grand nom-bre de parties uniques, symétriquement dis-posées par rapport à l’axe d’union, et résul-tantde la fusion médiane d’éléments appar-tenant par moitié à chacun des deux sujetscomposants. » (Traité de Tératologie, parM. Isid. Geoff.-St-llilaire.)
Beaucoup de Mammifères ont déjà pré-senté des cas authentiques de Déradelphie;nous citerons surtout le Chat, le Chien , laChèvre , le Bœuf, le Cochon; et parmi lesReptiles, le Lézard gris a présenté quelquesexemples de cette monstruosité.
2. Thoradelphe. Thoradelphus (0wpot?,tronc; frère). Troncs séparés au-
dessous de l’ombilic, réunis au-dessus, etconfondus même en un tronc en apparencesimple dans sa portion supérieure ; deuxmembres thoraciques seulement; une seuletête sans aucune partie surnuméraire.
Dans ce genre, ce n’est plus à partir ducou, mais seulement du thorax, que la du-plicité de l’être commence à se révéler. Al’intérieur, il n’existe plus qu’une seule sé-rie de vertèbres cervicales et une seulemoelle épinière cervicale, comme un seulcrâne et un seul encéphale ; et la bifurca-tion des deux rachis ne commence que versle milieu de la partie dorsale ou même plusbas encore.
L’homme n’a encore présenté aucun cas
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