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Genre de la famille des Épacridées-Styphé-liées, établi par R. Brown ( Prodr ., 54G).Arbustes de la Nouvelle-Hollande et de l'ilede Diemen . Voy. épacridées.
*MONOTOMA (p.ôvoç, seul ; vouvî, coupe).ins. — Genre de Coléoptères lélramères,famille des Xylophages, tribu des Monoto-mites, créé par Herbst ( Nalurmslem. Insec-len, 1793, t. V, p. 22, tab. 10, f. 1), etadopté par Latreille, Dejean , Aubé, Kunzeet Motchoulski. Ce genre renferme près detrente espèces européennes. On n’en connaîtencore que deux exotiques, l’une du cap deBonne-Espérance, et l’autre des États-Unis .Le type, M. picipes Pk., est l’espèce la plusrépandue. On considère comme en faisantpartie les M. conicicoliis Ch., angusticollis,longicollis Ghl. Ces Insectes vivent sous lesécorces de branches mortes et décomposées,ou dans les nids de fourmilières contenantdes débris ligneux. (C.)
*MONOTOMITES. Monotomiles. ins. —Groupe de Coléoptères de la famille des Xylo-phages, établi par Laporte de Castelnau ( Hist.nalur. des anim. articulés, t. III, p. 377),ainsi caractérisé par l’auteur: Corps allongé,déprimé. Tête rétrécie antérieurement et unpeu avancée en forme de museau triangu-laire et obtus. Antennes ayant leur massuesolide(ledixièmearticle) en formedebouton.Palpes et mandibules très petits. Genres:Synchila, Cerylon, Rhizophagus, Myrme-coxenus, Monoloma. (C.)
*MONOTREMATA. mam.— M. Ch. Bo-naparte (Synopsis, 1837) désigne sous ce nomunedivisionparticulièredesCétacés. (E. D.)
MONOTRÈMES. MAM. - Voy. MARSU-
riAnx. (E. D.)
*MONOTRIS. bot. ru. — Genre de lafamille des Orchidées-Ophrydées, établi parBindley (in Bot. Beg., n. 1701). Herbesdu Cap. Voy. orchidées.
*MOïVOTROCIIA (fiôvoî, un seul ; rpo x i;,roue), infus., systoi.. — Première sectiondes Rotateurs de M. Ehrenberg , caracté-risée par la présence d’un organe rotatoire,simple, continu, et divisée en quatre fa-tnilles : \eslchthydina et IcsOEcistina, qui ont•e bord de l’organe rotatoire non divisé etOui forment le groupe des Ilolotroques; et,d’autre part, les Megalotrochœa et les Flos-culariœa, qui sont les Schizotroques ou qui°nt cet organe découpé ou divisé.
t. VIII.
MONOTROPE. Monotropa ( fAOV0TpO7TOÇ,uniforme), bot. th. —Linné a établi sous cenom un genre dans lequel il a compris desplantes fort singulières par leur aspect assezanalogue à celui des Orobanches et par leurorganisation, qu’il rangeait dans ladécandrie-monogynie de son système sexuel, et auquel ildonnait comme synonymes VOrobanchoides,Tourn. et l 'Hypopilys, Dillen. Dans son Gé-néra il assignaità ce genre les caractères sui-vants : Calice nul, à moins qu’on ne regardecomme calice les 3 pétales extérieurs ; corolleà 10 pétalesoblongs, dressés parallèlement,dentés en scie au sommet, tombants, dontles extérieurs ont à leur base un renflementqui correspond à une concavité intérieuremellifère; 10 étamines à filaments su-bulés, dressés, simples, à anthères sim-ples; pistil à ovaire presque arrondi, acu-miné, à style cylindracé , de la longueurdes étamines, à stigmateobtus capité; cap-sule ovale , pentagone , obtuse, 5-valve ;graines nombreuses, paléacées. Il ajoutaitque telle est l’organisation de la fleurterminale; mais que lorsqu’il existe desfleurs latérales, il manque un élément àchacun de leurs verlicilles, et qu’elles de-viennent ainsi tétramères. Cette particula -rité rend très difficile, ainsi qu’il est aiséde le concevoir, le classement de ces plan-tes dans un système basé sur le nombre desparties de la fleur, comme l’est celui dubotaniste suédois. Des difficultés plus gran-des encore s’opposent au classement de cesplantes singulières dans la méthode natu-relle. Aussi, dans l’impossibilité de saisirleur affinité avec une famille quelconque deDicotylédones , A.-L. de Jussieu les a-t-ilsimplement rangées parmi ses incertæ sedis,et plusieurs botanistes ont suivi son exem-ple. M. Nuttal a voulu lever cette difficuliéen établissant pour ces plantes une fa-mille distincte et séparée, à laquelle il adonné le nom de Monolropées , et que l’onadopte généralement aujourd’hui ; mais il res-tait encore à déterminer la place de ce nou-veau groupe dans la série des familles , etquoique l’attention de plusieurs botanistesse soit portée sur ce point litigieux, toutn’est pas encore dit à cet égard. Quant augenre linnéen lui-même, le même botanisteaméricain a cru devoir le subdiviser en deux,dont l’un conserve le nom de Monotropa ,
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