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iiore. Du bord do ce disque partent enrayonnant des lamelles falciformes, Axéespar un seul point, quelquefois par un courtfilet, libres dans le reste de leur étendue etnon reliées par une membrane. L’hymeniumqui les tapisse sur chaque face est d’abordblanc, puis devient noir. Ces lamelles sontpersistantes et très fragiles, et ne se résol-vent point en eau noire, comme chez lesCoprins. Les basides qui forment l’hyme-nium sont courtes, oblongues-ovoides, etnaissent de la trame des feuillets ; elles sontcouronnées par quatre spores oblongues,noires, tombant de bonne heure et primiti-vement portées par autant de stérigmatestrès courts, lesquels, après la chute des spo-res, se montrent au sommet de la basidcsous la forme de petits mamelons. L’évolu-tion de ce Champignon est souterraine,comme celle du Batarrea {voy. ce mot). 11 nese montre au-dessus du sol que quand lesspores sont détachées de leur support, ensorte que sa morphose, qui a été étudiéesur un exemplaire rapporté de la Calle parM. Durieu de Maisonneuve, est extrêmementdifficileà observer. On en trouvera une bonnefigure analytique dans la Flore d’Algérie.
Al’espèce type,qu’il nommeiU. Candollei,Fries en avait réuni deux autres, M. Pallasiiet M. Delilei. La dernière, dont les lamellessont rameuses sur leur plan, n’appartientpoint au genre Monlagnea; elle est devenuele type d’un nouveau genre que M. Monta-gne a établi sous le nom de Cyrophrag-mium.
Quant au genre Monlagnæa que De Can-dolle a admis dans la famille des Composées,en modifiant le nom de Monlanoa que cegenre avait primitivement reçu de son fon-dateur, outre que ce changement est posté-rieur à la création du genre de Fries, il neserait pas difficile de prouver qu’il viole ou-vertement les lois de l’onomatologie. (C. M.)
MONTAGNES. GÉ0L. — Voy. SOULÈVE-MENT et RÉVOLUTIONS DU GL0DE.
*MONTAGUA. chust. — Synon. de Cal-lianassa. Voy. ce mot. (M. L.)
*MONTAGGA (nom propre), moll. —Genre de Mollusques Nudibranches. Voy.nudibranches. (Dui.)
*MONTANOA, Llav. et Levar. (JVoi;.veget., Il, i). bot. ph. — Syn. de Monla-gnæa, DC.
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MONTANT, ois. —Nom vulgaire de l’Or-tolan des roseaux.
*MONTASTU/EA (Astrée-Monticulaire).polyp. ■ —Sous-genre établi par M. de Blain-ville pour les Astrées en masses épaisses,composées de cellules tubuleuses assez ser-rées pour être polygonales, à bords nonsaillants, à cavité assez profonde, garnie delamelles nombreuses remontant le long d’unaxe solide plus ou moins saillant. Ce sonttoutes des espèces fossiles. (Duj.)
MONTBIIETIA ( nom propre), bot. pu.— Genre de la famille des Iridées, établipar De Candolle {in Bullet. Soc. philom.,n. 89), et dont les principaux caractèressont : Périanlhe corollin supère, campanuléou tubuleux; limbe à 6 divisions régulièresou bilabiées, calleuses à la base. Étamines 3,insérées au-dessous de la gorge du périan-the; filets filiformes; anthères versatiles.Ovaire ovale, à 3 loges pluri-ovulées. Stylefiliforme; stigmates 3, entiers ou briève-ment bifides. Le fruit est une capsule co-riace, à 3 renflements et à 3 loges.
Les Monlbrelia sont des plantes herba-cées originaires du Cap, à rhizôine bulbeux ;à tige grêle, cylindrique, simple ou un peurameuse ; à fleurs disposées en grappes trèsgrandes, et de longue durée, enveloppéesd’une spathe bivalve.
La principale espèce de ce genre est laMontbrétie porte-hache, M. securigera DC.{Gladiolus securiger Curt., Ixia gladiolavisLamk.). (J.)
M0NTE-AU-C1EL. bot. pu —Nom vul-gaire du Polygonumorientale. Voy. renouéc-
MONTÉE, poiss. — Voy. civelle.
MONTEZUMA (nom propre), bot. pii- —’Genre de la famille des Sterculiacées ( tribuincertaine), établi par Mocino et Sessc(Flor. mex. inédit, ex DC. Prodr. I, -477).Arbres du Mexique .
MONTIA, Flouston. bot. pu. — Syn.d ’Eeliocarpus, Linn.
MONTIA. bot. pu. — Genre de lamille des Portulacées-Calandrinées, établipar Micheli ( Nov. gen., 17, t. XIII)- 1>c "tites herbes d’Europe, d’Asie et d’Amérique-Voy. PORTULACÉES.
MONTICUEAIBE (Monticule, forme dusommet des étoiles du Polypier), polyp.Genre établi par Lamarck dans sa sectiondes Polypiers lamellifères, et caractérisé par