Band 
Tome huitième.
Seite
426
JPEG-Download
 

42 >

MUL

MÜI.

folles pi’odigalités ; mais ces Poissons n’ensont pas moins recherchés comme des meil-leurs et des plus beaux. Ceux de Provence ,et surtout ceux de Toulon , sont particuliè-rement célèbres. Leur chair est blanche ,ferme, friable, agréable; elle se digèreaisément, parce qu’elle n’est pas grasse.

Le Rouget habite principalement la Mé-diterranée; il s’y prend dans tous les pa-rages, d’ordinaire sur les fonds limoneux .Sur les côtes de l’Océan, et surtout dans laManche, il devient rare; cependant, M. Al.d'Orbigny l’a vu et dessiné à la Rochelle .

Le second sous-genre est celui que MM. G.Cuvier et Valenciennes ont nommé Upeneus,cl dont nous avons indiqué plus haut lesprincipaux caractères.

Les Upeneus sont plus nombreux que lesMulles proprement dits. MM. G. Cuvier etValenciennes en citent et décrivent 23 es-pèces ou variétés. Ces Poissons proviennenttous des mers des pays chauds, principale-ment des mers des Indes. Ils présentent entreeux certains caractères différentiels qui lesont fait répartir en 4 petites divisions.

1” Upénéus à dents en velours aux deuxmâchoires, au vomer et aux palatins (Up.vitlatus, sulfurcus, etc.).

2° Upénéus à dents en velours aux deuxmâchoires et sur le chevron du vomer, maisnon aux palatins (Up. porosus Cuv. etVal.).

3° Upénéus à dents en velours aux deuxmâchoires et sans dents au palais (Up. flavo-lineatus Cuv. et Val., etc.).

4" Upénéus à dénis distinctes et sur uneseule rangée; ils n’en ont point au palais(Up. auriflamma Cuv. et Val., barberinusLac. , etc.).

Une cinquième division comprend 'toutesles espèces d’Upénéus qui se trouvent prin-cipalementdans l’Atlantique (Up. maculatusCuv. et Val .,punctalus id., etc.). (J.)

MULLERA (nom propre), bot. ph. —Genre de la famille des Légumineuses-Papi-lionacées-Lotées, établi par Linné fils (SwppL,53, 329). Arbres de Surinam .

MULLERIA. cnusT. — Synonyme deGammarus. Voy. ce mot. (H. L.)

MULLERIA (nom propre), éciiin. —Genre d’Holothurides hétéropodes, de la sec-tion des Sporadipodes, établi par M. Brandt,d’après Mertens, pour les espèces qui ont

les tentacules clypéiformes et l’orifice analpourvu de six dents, servant de point d’at-tache aux muscles longitudinaux ; tellessont les II. lineolala, miliaris, mauri-tiana, etc. (Dur.)

MULLI, Feuille (Peruv., III, 43, t. 30).bot. pii. —Syn. de Schinus, Linn.

MI LLES, poiss. — Voy. molle.

MULOT, mam. — Espèce de Rongeur dugrand genre Rat.

Le nom de Mulot a aussi été parfois étenduaux espèces du groupe des Campagnols. Voy.ces mots. (E. D.)

*MULTANGULA. mam.— Illiger (Prodr.syst. Mam. et Av., 1811) donne ce nom auxPachydermes, dont il excepte toutefois lesChevaux. (E. D.)

*MULTICEPS. helm.— Syn. de Cœnu-rus , employé par Gœze, en 1782. (P. G.)

MULTIFLORE. Multiflorus. bot. — Ondonne cette épithète à la plante ou à unepartie de la plante qui porte beaucoup defleurs (tige mulliflore, spalhe multiflore, pé-doncule multiflore, etc.).

MULTILOCULAIRE. Multilocularis(multum, beaucoup; locula, loge), bot. —Celte épithète s’applique à l’ovaire ou àtoute espèce de fruit divisé en un grandnombre de loges.

MULTILOCULAIRES, moll.— Dénomi-nation commune des coquilles cloisonnées.

*MULTILOCULIDÆ.fobajiin. — M. Aie.d’Orbigny donne ce nom à la deuxième fa-mille de l’ordre des Agathistègues. Elle estcaractérisée principalement par une coquilleinéquilalérale formée de parties non paires,et comprend les genres Triloculina, Cruci-loculina, Articulina, Sphœroidina, Quinque-loculina et Adelosina. Voy. foraminifères

MULTINERVÉ et MULTINERVIÉ..Mullinervalus et Mullinervis ( multum ,beaucoup; nervus, nerf), bot. — Se dit desfeuilles et des folioles dont la surface estcouverte de nombreuses nervures.

*MULTI-OVULÉ. Mulli-ovulatus ( mul-lum, beaucoup; ovulum, ovule), bot. — Onnomme loges multi-ovulées , celles qui ren-ferment un grand nombre d’ovules.

*MULTIl’ARTT. Mulliparlitus(multum ,beaucoup; pars, partie), bot. — On donnecette épithète à toutes les parties d’uneplante divisées en un grand nombre de la-nières étroites (Varille du Myristica , les