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par Necker (Elem., n. 1382). Arbrisseaux ousous-arbrisseaux du Cap. Voy. polygalées.
MURE. bot. pu. — I'ruit du Mûrier. Ondonne aussi ce nom aux fruits de diversesespèces de Ronces .
MURE. moll. — Nom vulgaire des co-quilles dont la forme affecte celle d’uneMûre.
MURÈNE. Murœna, Thunb. ( Muræno •phis, Lacép.). poiss . — Genre de l’ordre desMalacoplérygiens apodes, famille des An-guilliformes, et auquel G. Cuvier (Règneanimal, t. II, p. 351) donne les principauxcaractères suivants: Pectorales nulles; lesbranchies s’ouvrent par un petit trou de cha-que côté. Les opercules sont si minces et lesrayons branchiostèges si grêles et tellementcachés sous la peau que longtemps on en anié l’existence. L’estomac est un sac court,et la vessie aérienne, petite, ovale, est placéevers le haut de l’abdomen.
Les différentes espèces de ce genre ont étéréparties par G. Cuvier en six sections dontvoici les caractères :
1. Dents aiguës, sur une seule rangée àchaque mâchoire.
C’est à cette section que se rapporte la Mu-rène commune, M. helena L., poisson trèsrépandu dans la Méditerranée. Il est rusé,carnassier et vorace. Son corps, tout marbréde brun et de jaunâtre, atteint 1 mètre etplus de longueur. Ses mœurs sont à peu prèscelles de l’Anguille commune (voy. ce mot),et comme elle, sa chair est assez délicate,quoiqu’elle habite la mer et les eaux sau-mâtres où l’Anguille ne se trouve qu’acci-dentellement. Les anciens faisaient un grandcas de ce Poisson ; ils en élevaient dans desviviers, ce que l’on fait encore de nos jours.Les Murènes y vivent et prospèrent, pourvuqu’on ménage, dans ces viviers, des retraitessombres pour qu’elles puissent s’y soustraireaux ardeurs du jour. La morsure de ce pois-son est souvent cruelle.
Les autres espèces de cette section sontles M. moringa Cuv. (la Moringue des An-tilles) , punclata Bl., Schn., meleagris Sh.(M. pintade Quoy et Gaim. ), protbernonQuoy et Gaim., favaginea BL, Schn., pan-therine Lacép. (il I. picta Thunb.).
2. Dents aigues, sur deux rangs à chaquemâchoire, indépendamment d’un rang aucorner.
G. Cuvier ne cite qu’une seule espèce ap-partenant à cette section , et qui est le Mu-rénophis gris de Lacépède.
3. Dents coniques ou rondes , sur deuxrangs à chaque mâchoire.
La principale espèce de ce groupe est laMurène unicolore Laroche (M. ChristiniBriss. ), toute couverte de petites lignes oude petits points bruns , serrés, qui la fontparaître d’un brun uniforme.
4. Dents latérales rondes , sur un seulrang ; les vomériennes également rondes, surdeux rangs ; les antérieures coniques.
Les espèces connues de cette section sontles Murénopius étoile , Lacép. (M. nebulosaThunb. ) ; M. ondulé , Lac . (M. catenatusBL, Schn.), et M. sordida Cuv., Séb.
5. Dents latérales rondes, sur deux rangs ;les vomériennes également rondes, sur quatre,formant une sorte de pavé.
Dans cette section rentre seulement leGyhnomurène cerclé de Lacépède (Murœnazébra Schn.), qui n’a presque pas de na-geoires apparentes.
6. Denis en carde, sur plusieurs rangs.
La Méditerranée en possède une espèce ,
nommée par Risso M. saga (vulgairementSorcière). Cette espèce est remarquable parses mâchoires allongées, rondes et pointues,et par sa queue allongée en pointe très ai-guë. G. Cuvier pense qu’on peut rapprocherde cette Murène le poisson désigné par Ra-flnesque sous les noms de Nellasoma mela-nura. (J.)
MUREX, moll. — Voy. rocher.
MURIACITE. min. —Nom donné parplusieurs minéralogistes à la Chaux sulfatéeanhydre.
MURIATES. min. , ckim. — Voy. hydra-
CIDES et CHLORATES.
MURIATIQUE (acide), chim. — Voyez
ACIDE HYDUOCIILORIQUE 3U mot ACIDES.
MURICARIA. BOT. PII. — Genre de lafamille des Crucifères-Zillées, établi par Des-vaux (Journ. bot., III, 159, t. 25, f. 2).Herbes de la Mauritanie . Voy. crucifères.
MURICEA. polyp. — Genre de Polypiersflexibles de l’ordre des Gorgonies-Corticifè-res, établi par Lamouroux (Exp. Méth. desPolyp.), qui lui donne pour caractères : Poly-pier dendroïde, rameux ; axe corné, cylindri-que, souvent comprimé à l’aisselle des ra-meaux; écorce cylindrique, d’une épaisseur