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Soc. philom., 1819, p. 155 ). — Se trouvepartout.
Nais decapoda Dutrochet ( Bulletin dessciences, 1819), Blainv. (Dict. sc. nal.,XXIV,p. 131). — De France.
Nais quadricnspidata Othon, Fab. ( Faunagroenland., n. 315), Blainv. ( loco cüato ).—Du Groenland .
Cette division comprend quelques espècesqui n’y resterontprobablement pas lorsqu’el-les seront mieux connues. Le type est la Naisfurcata.
VIII. Genre Opiiidonais, P. Gervais.
Des crochets ventraux; soies latérales fas-ciculées, en houppes à quelques anneaux ;des ocelles; corps serpenti forme subdéprimé,et rappelant un peu celui des Sangsues , maissans ventouses ni appendices terminaux.
Deux espèces entrent dans ce genre; tou-tefois, on doit faire observer que M. Dugèsles réunit avec la Nais filiformis Blainvillq,pour n’en faire qu’une seule espèce.
Nais terpenlina Millier (loco citato). ■ —Del’Europe .
Nais vermicularis Linné, Gmelin , Roësel,Blainville(ZfjîC‘tyeL me'thod., pi. 52, fig. 1 à 7).Son corps est long de 2 lignes ; la tête est unpeuclaviforme; les soies latérales sont fasci-culées; celles de la tête forment une sorte debarbe. Se trouve dans les eaux stagnantes ,attachée aux feuilles de la Lentille d’eau.Commune partout.
Quelques autres espèces doivent aussi pro-bablement être distinguées; mais elles nesont pas assez bien connues pour qu'on aitcru devoir les indiquer ici; nous citeronsseulement, en terminant, la Naisclaviformisde M. Jars, et les espèces décrites parM. DelleChiaje . (E. Desmabest.)
*NAIS (nom mythologique), ins. — ■M. Rambur (Ne'vroptères des Suites à Buffonde l’éditeur Roret, 1812) indique sous cehom un genre de Névroptères de la familledes Phryganiens, qui se rapproche beaucoupdugenreR/tj/nc/iop/ufode M. Pictet. Les Nais,Qui ont des antennes de la même longueurQue les ailes, ne comprennent qu’une seuleespèce, la Nais plicata Rambur (loco citato),Qui se trouve aux environs de Paris , et pa-la lt avoir quelque rapport avec le Rkyncho-Philg, vulgaris Pictct. (E. D.)
NAISA (nom mythologique). polyp.,
T. VIII.
1 SRY 0 Z. — Dénomination employée par La-mouroux pour désigner le même genre que,d’après Lamarck, nous nommons Pluma-telle. Voy. ce mot. (Duj.)
NAISA, Lainouroux. Annél.— Voy. naïset PLCMATEI.LE. (E. D.)
NAJ/V. itEPT. — Laurenli ( Spécimen me-dicum exhibens synopsis Ileptilium emenda-lum, 1768) avait indiqué sous le nom deNaja un genre de Reptiles ophidiens , qui ,adopté par G. Cuvier (lièg. anim. ), et sur-tout par M. Duméril (Dict. sc. nat., XXXIV,1825), a été réuni par d’autres naturalistes,tantôt aux Couleuvres, et tantôt aux Vi-pères.
Les caractères des Naja sont les suivants :des crochets à venin implantés sur les osmaxillaires supérieurs , et cachés , au mo-ment du repos, dans un repli de la gencive;mâchoires très dilatables ; langue très ex-lensible ; tête élargie en arrière , couvertede grandes plaques ; partie du corps la plusvoisine de la tête dilatée en disque par leredressement des côtes qui la soutiennent ;queue munie en dessous d’un double rangde plaques et à extrémité aVrondie ; narinessimples.
Deux espèces entrent dans ce groupe :l’une est l'Hajé ou Aspic des anciens, etl’autre est la Naja vulgaire ou Vipère à lu-nette. Ces espèces sont aussi venimeusesqu’aucune autre; il n’est pas d’Ophidiendont la morsure soit plus terrible que celledu Naja; il n’en est pas contre lequel lesressources de l’art doivent être employéesavec plus de promptitude et de soin. Aussia-t-on, de tout temps, indiqué contre cesblessures des remèdes différents et nom-breux ; mais nous ne croyons pas devoir enparler ici, renvoyant ce sujet à l’article vi-père (voy. ce mot). Dans l’Inde , le Naja estrespecté, adoré même, comme tous les objetsde la crainte des peuples ignorants. Les jon-gleurs, après avoir eu le soin de leur arracherleurs terribles crochets, s’en vont les pro-menant de ville en ville, assurant qu’ils ontle pouvoir de les charmer, et vendant desspécifiques qui ont, selon eux, le pouvoirde guérir de leurs blessures.
1° La Vipère a lunette , Naja vulgarisDum., Coluber naja Linné, Naja hltcscensLaurenli, Vipera naja Daudin. Sescouleurssont en dessus d’un jaune ou brun clair, à
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