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face qui était appuyée, mais non collée con-tre le sol, on aperçoit quelquefois cette pe-tite Arachnide, dont les bras et les pattessont repliés contre le céphalothorax et l’ab-domen Lorsqu’on veut la saisir, elle s’é-lance à reculons avec une extrême vitesse,et franchit ainsi une distance assez consi-dérable. Cette Obisie n’est pas très rarependant l’hiver et le printemps aux envi-rons de Paris , particulièrement dans lesbois de Vincennes et de Meudon . (H. L.)
OBLADE. Oblala. poiss . — Genre del’ordre des Acanthoptérygiens , famille desSparoïdes , établi par MM. G. Cuvier etValenciennes (Ilist. des Poiss. , t. VI, 366)aux dépens des Ilogues, dont il diffère parune bande de dents en velours ras, situéesderrière les incisives aplaties et échancréesqui bordent les mâchoires.
La principale espèce de ce genre est l’O-blade ordinaire , Oblala melanura Cuv. etVal. (Spams melanurus L.), très communedans la Méditerranée. Elle ressemble beau-coup au Bogue par l’ensemble de ses formeset la disposition de ses couleurs.
Une deuxième espèce, rapportée de la baiedes Chiens-Marins (Nouvelle-Hollande) parMM. Quoy et Gaimard , est I’Oblaoe adents a trois pointes , Oblata tricuspidalaCuv. et Val. (Box tricuspidalus Q. et G. ),dont la taille est moins forte que celle del’espèce qui vit dans nos mers. (M.)
OBLIQUA]ILE. Oblicaria. Moll. —Genreétabli par ïlafinesque aux dépens des Mu-lettes ou Unio, mais qui présente des carac-tères trop inconstants pour devoir en resterséparé. Voy. unio.
OBOLAIMA (JffoÀôî, obole), bot. pii. —Genre dont la place, dans la méthode, n’estpas encore fixée. Endlicher le rapproche desScrophularinées, avec lesquelles il présentequelque affinité. Il a été établi par Linné (Gen., n . 778) pour des herbes marécageusesde l’Amérique boréale.— Obolaria, Sieges-beck. ( Prin., 9), syn. de Linnœa, Gronov.
OBOVARIA. Moll.— Rafinesque nommeainsi (Monog. des Bivalves de l'Ohio, Annal,gén. de Bruxelles , 1820) un genre qu’il éta-blit sur quelques espèces de Mulettcs, maisdont les caractères sont trop insuffisantspour qu’il puisse être conservé. Voy. unio.
OBIUUM (ôSpia, petite), ins. — Genrede Coléoptères subpentamères, tétrainères
de Latreille, famille des Longicornes, tribudes Cérambycins, proposé par Mégerle , etgénéralement adopté depuis. Mulsant (His-toire naturelle des Longicornes de France ,1839 , p. 97 ) lui donne pour caractè-res : Prothorax tuberculeux ou latéralementsub-épineux ; corps convexe ; ventre de cinqsegments entiers chez les mâles, de deuxsegments apparents chez les femelles; se-cond très échancré , recevant les autres en-gainés, et les cachant presque entièrementsous une frange de poils. Ce genre se com-pose de IG espèces : 5 sont originaires d’A-mérique , G d’Afrique, 2 d’Asie , 2 do laNouvelle-Zélande et 2 d’Europe . Ces der-nières sont les 0. Canlharinum L. ( ferrugi -neumPx., 01.)et brunneumL. On les trouveaux environs de Paris , vers la fin de juillet.Elles sont crépusculaires et volent lente-ment. Gyllenhal dit que la larve de la pre-mière vit dans le bois du Tremble. (C.)
OBSIDIENNE. géol. — Roche agrégéeà base de Feldspath vitreux, rayan t le verre,fusible en émail blanchâtre plus ou moinstranslucide. Cette roche a une contexturevitreuse, émaillée ou piciforrne. Ses couleursvarient depuis le noir et le vert jusqu’aurouge et au jaune. Elle est souvent porpliy-roïde par suite de la présence de cristauxde Feldspath . D’autres fois elle est globu-laire ou amygdaloïde.
L’Obsidienne appartient aux terrains vol-caniques récents. Elle est commune en Is-lande, au Mexique , dans les Andes du Pé-rou. Plusieurs peuples anciens, notammentles Péruviens, employaient des fragmentsd’Obsidienne pour servir de couteaux et demiroirs ; de là le nom de Miroir des Incnsdonné à cette substance. (C. d’O.)
«OBSTETMCANS (obslelrico , j’accou-che). rept.— Genre de Reptiles delà familledes Batraciens raniformes, proposé par Du-gès dans ses Recherches sur les Batraciens ,pour le Crapaud accoucheur et la Grenouilleponctuée. Le premier de ces Batraciens rentredans le genre Aigles de Wagler, et le seconddans celui de Pelodytes, Filz. Ces deux es-pèces vivent en France . (P. G.)
OBSUTURAL. Obsuluralis. bot. — M. deMirbel donne cette épithète au placentairequand il s’applique contre les sutures (ex. :Asclepias) ; aux cloisons, lorsque leur bord,au lieu d’être engagé entre les bords des val-