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examen, toutes ces couches fossilifères duCornouailles avaient été coloriées commedévoniennes.
Ainsi que M. le professeur Sedgwick l’aannoncé dans le Mémoire de 1831 que j’aidéjà rappelé, les chaînes des Lead-Hills etdes Grampians, en Écosse , qui, lorsqu’onles considère avec leurs prolongations dansle nord de l’Irlande , forment deux des li-gnes fondamentales des Iles-Britanniques ,Paraissent avoir reçu les traits principauxde leurs formes en même temps que lesmontagnes du Westmoreland et que la chaînefondamentale du Cornouailles . Le vastemassif des montagnes de l’Écosse , commeeelui des contrées rhénanes, a sans doute^Prouvé, même dans les Grampians , plu-s, eurs soulèvements successifs à des époquesfort éloignées les unes des autres. On y endistinguera probablement de plus anciens'lue celui qui nous occupe (1). Il s’y en estPtoduit de plus modernes. J’ai moi-mêmeeï Primé depuis longtemps l’opinion que lesmontagnes de l’Écosse et de l’Irlande , de-puis les îles Orcades et Shetland jusqu’auxgmnites de Wicklow et de Carlow , présen-fent des dislocations parallèles aux faillesu Système du Rhin , et qui en sont pro-. ““minent contemporaines (2). J’ai aussiln diqué, dans ces montagnes, des accidents* tra tigraphiques postérieurs au dépôt dutrain jurassique, et antérieurs à celui des^® rr ains crétacés (3). Peut-être y en a-t-il^outres encore, mais il paraît évident que^convulsion qui a façonné le relief princi-a ** es Grampians est précisément celle qui.Pmiuitles conglomérats grossiers queM. lebie esseur Sedgwick et M. Murchison ont sit r , n écrits comme formant dans ces con-
es la base du vieux grès rouge (4). Ces
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ti ,| t ces lignes ont été imprimées clans le Bulle -
Vj,tj 0n t0c iêtê géologique, M. J. Nicol a publié des obser-^pletnes d'intérêt sur la constitution de la chaîne du<lii
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schistes et les grauwaekes de cette chaîne se
Moyennement à l’E. 26°N., c’es à quelques
*■‘0(1 ne suiv ant la direction du Système du Finistèrei etlue | fs P ara ‘t établir qu'ils ne soient pas aussi anciens^* ar »chel ,StCS €t * PS S rf| uwackes des environs de Saint-Ld*° 8 y 0 j cités ci-dessus (Jtimes Nicol, On the geo -
Cee ^ing s 0 f l ^ Ur ^ an roc ^ s 1,1 the wallcy of the Tweed , Pro -(>) ‘ he St0loeical eaciety-, 5 j.mv. 1818).
I 3 ) Annjj 01 ta ^ arte ëéolog de ta France , 1.1, p. 434.I*) A. Sed” eetenees naturelles, t. XIX.
°’ | 0 r el alion ®' Vlclt an( * tt.. I. Murchison: On the structure""k, and th e ^ t *. IC “ e P 03 * ts contained hetween the primaryr XI 8er ‘ es ’ iD Oie nortb of Scotland. —
poudingues, à très gros fragments, que lesanciens géologues écossais signalaient, avectant de raison, comme les témoins d’unegrande révolution du globe, et qui mar-quaient à leurs yeux la limite entre les ter-rains primaires et les terrains secondaires ,ne rappellent en rien le tilestone. Tout an-nonce qu’ils représentent la base du vieuxgrès rouge proprement dit.
Je crois, surtout d’après le mémoire deM. Nicol, que les couches de schiste et degrauwacke des Lead-IIills, dont sir JamesHall a si bien décrit les contournements,que les calcaires, les schistes argileux et lesroches arénacées des Grampians et des îlesde Jura et d’Isla, que Playfair, le docteurMac-Culloch, M. le professeur Jameson etd’autres géologues écossais ont étudiés avectant de soin, appartiennent, en partie, à lasérie fossilifère du calcaire de Bala et auterrain silurien proprement dit. Il parait doncdifficile de douter que la grande discordancede stratification de l’Écosse ne correspondeexactement à celle du Westmoreland. 1) meparaît également probable que le poudingueinférieur du vieux grès rouge de l’Écosse correspond aux poudingues de Burnot et dePepinster , et par conséquent, que la grandediscordance de stratification de l’Écosse cor-respond à celle qui existe en Belgique entrele terrain ardoisier et le terrain dévonienproprement dit. Enfin , je crois reconnaîtrece même poudingue dans celui dePoullaouenen Bretagne , et en général dans tous ceuxque M. Dufrénoy a signalés comme formantdans cette presqu’île la base du terrain dé-vonien tel que nous l’avons limité sur lacarte géologique de la France .
Cetborizon géognostique me paraît le pluslargement et le plus fortement marqué de tousceux qu’on peutindiquer aujourd’hui dans lasérie des anciens terrains de transition. Enl’adoptant, comme base de classification onen reviendrait finalement à la principaledivision que M. d’Omalius d’Halloy a indi-quée depuis longtemps dans la série desterrains de transition, par le partage enterrain ardoisier et terrain anthraxifère,dont il a posé les fondements dès 1808, dansson Essai sur la géologie du Nord de laFrance , publié dans le Journal des mines ,
Transactions oftke geological society of London, new séries,t. III, p. I25>
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