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et à Marquise de l’autre , ne sont pastr ès éloignées d’être le prolongement l’unede l’autre; elles forrnentseulement, commele montre le diagramme de la page 582,tome II, de l'Explication de la carte géo-logiqae, un angle très obtus, de 156° envi-r °n, qui correspond à peu près à l’angle°btus que doit faire aussi, près de là, versBoursy, sur la route de Cambray à Bapaume ,1® crête souterraine dirigée de Caffiers,ferques et Hardinghen , sur Arras et Mon-•’l'y-le-Preui, avec le prolongement souter-r ain du front méridional de l’Ardenne .
Ce changement de direction n’influe pastr ès sensiblement sur la manière dont lesc °uches jurassiques viennent s’appliquerSlI r les tranches de celles du terrain ancien.Les deux tronçons de la ligne brisée dont•tous venons de parler ont donc également^ a it partie du contour de notre grand bassinB a ssin jurassique parisien; et il devait, en®üet, en être ainsi, si la ligne qui termineArdenne au midi appartient réellement,a ' ns ' que nous l’avons indiqué précédem-n ? ent , p. 235, au Système des Ballons, anté-r, cur au calcaire carbonifère, et si, commen °us venons de le dire , la crête souter-ra ine q ui s’étend d’Arras à Ferques ou, plusRaclement encore, de Monchy-lc-Preux à' ar fiers, appartient au Système du Thürin-Ser wald, antérieur au terrain jurassique (1).
Bg faite de la section N.-O. du seuil* 0ut errain peut être représenté par une'Une ij r g e ,j’A rras on de Pernes à Fer-|j Ues (O. 40° N. de Cassini) ; on pourraitPendant lui préférer une ligne tirée detat* 1 ^ 3 * 11 * Perçues (O. 38° N. de l’orien-‘°n de Cassini, qui du reste, dans cettediif travers ^ e P ar ' e méridien de Paris,/ ere Peu de l’orientation astronomique).
te dernière ligne, dirigée à l’O. 38° N.^ P ass 'ui, forme avec la direction dujgf eme du Thüringerwald un angle de 5°conî CSr Une P ara Hèle au grand cercle degg déraison orienté au Greifenberg à l’O.jv ’ courrait ici, à peu près comme àde p Pt8 '*’ ® l’O- 32° 42 1 N. Pour la ligneplu ernes 4 Ferques, la différence seraitfé * gran de et s’élèverait à 7° 18'. Ces dif-
eiles C6S S ° nt sans ^ oute assez f° rtes > ma ' sse rapportent à la direction présumée
r. S8n P * lcation de la Carte géologique de la France, t. 1,3 et s 90l
*• * 11 .
d’une crête dont on ne voit que quelquessommités, ou plutôt dont quelques pointsseulement sont entamés par des dénuda-tions dont la profondeur a dépendu d’acci-dents d’une tout autre classe.
Quoi qu’il en soit, cette saillie du terrainancien a été pendant la période jurassiquele bord d'une terre assez étendue ; car, aprèsavoir quitté le terrain jurassique du nordde la France , on ne retrouve plus ce mêmeterrain, dans la direction du N.-E., quesur les bords de l’Eins et du Weser.
Prolongée plus loin encore, la ligne quenous venons de suivre de Domptail à Caffiers(dans le bas Boulonnais), passe en Angle-terre un peu au sud de Dudley, et en Irlande un peu au nord de Dublin et de Cavan. Onpourrait soupçonner qu’elle a formé le bordS.-O. d’un détroit au fond duquel s’est dé-posé le lias dont M. Murchison a signalé unlambeau à Prees dans le Sropshire, et quia été reconnu depuis longtemps au-dessousdes trapps basaltoïdes dont sont formées lesfalaises des Portrusb, dans le nord de l'Ir-lande .
La ride peu saillante, mais fort étenduedu Système du Thüringerwald dont nousvenons de suivre les traces depuis Domptailjusqu’en Irlande , a été accompagnée versle S.-O. d'autres rides parallèles, mais pourla plupart moins étendues.
Les Vosges , ainsi que je l’ai indiqué ci-dessus, p. 268, sont moins nettement ter-minées à leur angle S.-O. que dans tout lereste de leur pourtour. Là, on voit le grèsbigarré s’élever, contrairement à ses alluresordinaires, sur des plateaux qui font conti-nuité avec la masse des montagnes. Ce fait,rapproché de la direction O. 30 à 40° N.que présente la pente S.-O. des Vosges, meporte à conjecturer qu’il s’est produit là uneride appartenant au Système de Thüringer-wald. Il existe des serpentines dans IeS.-O.et le S. des Vosges (à Eloyes, à Sainte-Sabir.e, au Goujot, à Champdray, à Houx,aux Xeltes-de Gérardmer , aux Arrentés-de-Corcieux , au Bressoir, à Odern), et M. Ho-gard croit leur apparition postérieure audépôt du grès des Vosges (1). Si cette opi-nion se confirmait, je regarderais commeprobable que les roches dont il s’agit sc-
(i) Qognrd, Système des Vosges, p. 3o4.
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