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oie paraissent comparables à celles qui élè-v ent le grès bigarré à 780“ au-dessus de latner, sur les plateaux qui séparent la valléedu Val-d’Ajol de celle de la Moselle . C’este ntre les deux saillies auxquelles elles ontdonné naissance qu’a existé le détroit dirigédu N.-O. au S.-E. , par lequel le terrainjurassique s’est étendu du bassin parisien''ers l’espace occupé aujourd’hui par lescollines de la Haute-Saône, par le Jura etPar les Alpes .
Une autre ride du même Système a fa-çonné de Seez à Bayeux , et au delà, la côte®**0. du bassin jurassique, et lui a impriméune direction générale de l'E. 40° S. à l’O.
N., plus ou moins défigurée cependantPar de nombreuses dentelures déterminéesPar des crêtes qui appartiennent au Systèmedes Ballons. Cette ride a élevé, avant le dé-pôt du lias, le lambeau de trias qui formesol de la partie méridionale du Cotentin ,outre les mines de houille de Littry (Cal-v ®dos) et celles du Plessis (Manche ).
U’ensemble de la ligne sinueuse suivantQuelle les terrains de transition et delr 'as se perdent sous le terrain jurassique,depuis les environs de Seez jusqu’aux envi-^°ns de Bayeux , ou plus exactement jusqu’à. ret °t, à l’O. de Carentan (Manche ), court5 '0.40° n. de la projection de Cassini. UneP ar allèle au grand cercle orienté au Greifen-bar g vers l’O. 39“ N. courrait ici, à trèsP eu près comme à Domptail, àl’O. 32“42' N.La différence est de 7” 18'. Cette différenceestsa ns doute assez forte, mais il est à ob-set >er que ] a direction de la ligne festonnéea ^quelle elle se rapporte est de sa ma-Ut * assez mal définie.
*-a même direction et des circonstances’ngiques analogues se retrouvent danse série de montagnes et de collines ser-mineuses, granitiques et schisteuses, qui,^ Uls les environs de Firmy , dans le dé-cernent de l’Aveyron , se dirige vers lesmes du Finistère , en déterminant la di-^etton générale des côtes de la Vendée ets -0. de la Bretagne . Une ligne tirée de(Corrèze ) à la pointe de Penmarchcjnistèfe) se dirige à l’O, 35° 40' N. de-*ni. Une parallèle au grand cercle dePq P ara >son orienté au Greifenberg vers• 39° N. courrait ici comme à Domptail
a l’O
32° 42 / | a différence est 2° 58 1 .
Cette ligne, qui traverse l’ile de Belle-Ile suivant son axe longitudinal, est en memetemps parallèle à la limite S.-O. du massifgranitique du bocage vendéen, aux axesdes principales masses granitiques de laLoire-Inférieure et à la direction généraledes côtes de Bretagne, de File de Noirmou-tiers à la pointe de Penmarch. Elle est pres-que parallèle aussi, mais imparfaitementcependant, à la direction que M. Boblaye,dans un passage déjà cité, p. 204, a assi-gnée au plateau méridional de la Bretagne .D’après M. Boblaye, la direction généraledu plateau méridional de la Bretagne est deFO.-N.-O. à l’E.-S.-E., c’est-à-dire de l’O.22° 30' N. à l’E. 22“ 30' S. du monde, ouce qui revient au même (attendu que l’orien-tation de Cassini diffère, à Vannes , de 3°46' de l’orientation astronomique), de FO.26° 16' N. à l’E. 26° 16‘ S. de la projectionde Cassini. La différence avec la directiondu Système du Thüringerwald est de 6° 26';mais avec la direction propre de la lignetirée de Brives à la pointe de Penmarch, ladifférence est de 9“ 24'.
Cette dernière ligne est à peu près paral-lèle à la direction de l’axe du bassin juras-sique qui a recouvert en partie les terrainshouillers deVouvant et de Chantonay (Ven-dée ), et à la crête de roches primitives quisépare le bassin jurassique de Vouvant etde Cbantonay, des plaines jurassiques deFontenay-)e-Comle. Elle l’est également àla direction suivant laquelle les terrains degneiss et de grès bigarré de la Corrèze seperdent sous les terrains jurassiques.
Vers l’extrémité S.-E. de cette ligne,notamment aux environs de Brives et deTerrasson, le grès bigarré se présente encouches inclinées formant des lignes anti-clinales, et des crêtes dirigées assez exacte-ment dans la direction dont nous parlons;tandis que partout où les couches juras-siques s’approchent de cette suite de proé-minences , elles conservent leur horizonta-lité, sauf quelques cas peu nombreux , oùdes accidents , dirigés dans des sens diffé-rents, la leur ont fait perdre accidentelle-ment.
11 existe donc là évidemment une ride del’écorce terrestre dont l’origine est d’unedate intermédiaire entre la période du triaset la période jurassique, et il n’est pas moins