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paraissent pas avoir été contiguës. Elles sontcunéiformes, ordinairement à trois ou cinqlobes obtus. Quant à la disposition des grai-nes ou des ovules, caractère si important, elleest encore très douteuse. J’ai cru en voir troisdressées; M. Schimper en admet deux réflé-chies, et M. Endlicher décrit comme carac-tère une seule graine dressée sous chaqueécaille.
L’analogie des rameaux des Volizia avecceux des Cryptomeria et des Glyptostrobus ,tant par le mode d’insertion et la forme deleurs feuilles, que par l’extrême inégalitédesfeuilles à la base ou vers l’extrémité d’unemême pousse, caractère qu’on observe sur lesVoltzia et sur ces Conifères vivantes, meporte à penser que c’est dans le voisinage deces plantes qu’on doit placer ce genre cer-tainement distinct et complètement détruit.
3 me tribu. — Taxinées.
Les Taxinées, qui sont essentiellementcaractérisés par leurs graines solitaires, nonrecouvertes par des écailles ou réunies enpetit nombre en épis sur des écailles incom-plètes, forment un groupe peu naturel, etqu’on a déjà proposé de subdiviser ou derapporter aux deux divisions précédentes.Les caractères des organes de la végétationn’offrent rien qui permette de les distin-guer facilement ; mais elles paraissent avoirpeu de représentants à l’état fossile.
Tàxites.
Sous ce nom, j’avais désigné des rameauxayant l’apparence de ceux de l’If par leursfeuilles planes et distiques; mais ce caractèrese trouve non seulement dans les Ifs et dansplusieurs Podocarpus , mais aussi dans leTaxodium distichum et le Séquoia semper -virens et dans plusieurs Abies. Ainsi, à moinsqu’une étude attentive de la structure del’épiderme de ces feuilles et de la forme deleurs points d’attache ne permette de lesdistinguer, les Taxites resteront un groupefort peu naturel, et c’est à peine si l’on peutaffirmer que quelques unes soient de vraisTaxus . Tous, du reste, à l’exception duTaxitespodocarpoides de Stonesfield, ont ététrouvés dans les terrains de lignite ter-tiaire,
M. Lindley a cité, sous le nom de Podo-carpus macvophylla r une plante des terrains
gypseux d’Aix en Provence , et M. üngerindique le Salisburia adianlhoides ou Ginkgobiloba dans les formations tertiaires de Sine-galia en Italie et de Parschlug en Styrie *Mais je ne sais pas jusqu’à quel point l’iden-tité de ces plantes, avec les espèces vivantesdont elles portent les noms, est certaine.
Bois de Conifères.
Les bois de Conifères se font assez facile-ment reconnaître par l’absence de vrais vais-seaux, par leurs fibres ligneuses, disposéesen séries rayonnantes, parallèles aux rayonsmédullaires, et présentant uniquement oupresque uniquement, sur leurs faces latéralesou parallèles aux rayons médullaires, desponctuations régulières offrant un pore cen-tral et une aréole discoïde qui l’entoure. Danstoutes les Conifères vivantes, on remarque,en outre, que les rayons médullaires sontformés d’une seule couche de cellules com-posée de plusieurs rangées superposées;mais ce caractère offre des exceptions parmiles fossiles et suppose des genres très distinctset peut-être même des tribus ou des famillesvoisines des Conifères et actuellement de-truites.
Quant aux bois des Abiétinées, des Cu-pressinées et des Taxinées, je ne vois pas decaractères propres à les distinguer d’unemanière générale et constante, et, par cetteraison, je ne crois pas qu’on puisse distin-guer les deux genres Peuce et Thuioxylon fni placer ces bois à la suite des genres de cesdiverses tribus.
* Rayons médullaires simples; c’est-à-dire composes
d’une seule couche de cellules superposées.
Peuce, With., Endl.
Fibres ligneuses ne présentant qu’un seulrang de pores, ou rarement et partiellementdeux pores placés à la même hauteur, ° udeux rangées de pores sur quelques fibresplus larges.
Ces bois sont analogues, non seulementaux bois des Pins et Sapins, mais à ceux depresque toutes les Conifères, à l’excepti° ndes Araucaria , des Taxodium et des Tax 1 ^-
Endlicher en énumère trente espèces, etje ne sais réellement pas sur quel caractèreil se fonde, ainsi que M. Unger, pour distir*"guer le genre Thuioxylon qu’il considèrecomme devant renfermer les bois de Cup reS