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Tome treizième.
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deux, ou trois sur l’autre. Elles se rappro-chent beaucoup des Vénus dont on peut lesdistinguer par leur coquille irrégulière etun peu bâillante. Il a été question des affi-nités de ce genre dans l’article Pétricolb.Les espèces vivantes, peu nombreuses, sontlithophages; elles se creusent, dans lespierres et lps madrépores, des cavités plusou moins en rapport avec leurs formes etleur volume, s’y logent, et n’en peuventplus sortir, quand elles sont adultes, parceque l’ouverture se trouve trop petite pourleur corps développé. Elles sont dépourvuesd’épiderme, et généralement d’un blancsale. La plus connue est la Vénérupe lamel-laire, Venerupis Irus, Lamk. ( Donax Irus tL.), espèce perforante qui vit dans la Médi-terranée.

On cite une espèce fossile des terrains ju-rassiques [Ven. lamellosa , Münst.), trouvéeen Allemagne ; on en connaît quelques unesdes terrains tertiaires. (E. Ba.)

VENGEHON. poiss . — Nom vulgaired’une Able, le Leuciscus prasinus, Agass.

*VÉN1DIE. Venidium. bot. ph. —Genrede la famille des Composées, tribu des Cy-narées, sous-tribu des Arctotidées, formépar M. Lessing (in Linnœa , vol. VI, p. 91,tab. D) pour des plantes comprises au-paravant parmi les Osleospermum , et Arc-lotis de Linné et des auteurs. Ce sont desherbes du cap de Bonne-Espérance , qui ontle port des Arctotis. De Candolle en décrit20 espèces dans le Prodromus (vol. VI,p. -491). (D. G. )

*VENILIA (nom myth.). ins. —Dupon-chel ( Cal. méth. des Lépid. d’Eur ., 1844, etHist. nal . des Lépid ., V, 1829) a créé, sousce nom, un genre de Lépidoptères nocturnesde la tribu des Géométrides . La chenille estcylindrique, verte, avec un grand nombrede lignes longitudinales, vertes et blanchâ-tres. Le type est 1 eF. macularia , Lin. (E. D.)

*VÉNILIE. Venilia. moll. —MM. J. Aideret A. Hancock ont décrit, sous ce nom , ungenre nouveau de Mollusques Nudibranches,ne comprenant qu’une espèce, le Veniliamueront fera, que M. de Quatrefages con-sidère comme identique à son genre Zéphy-iune. L’anatomie de cet animal le rapprochedes Eolides {Ann. des Sc. nat., 3 e série, 1.1,p. 190, 1844). Voy. zéphyrine. (E. Ba.)

VENIMEUX. Venenosi. zool. — Cetta

épithète, qui peut être appliquée à tous lesanimaux qui possèdent un venin {voy. cemot), a été employée spécialement pourdésigner un groupe d’Ophidiens dans lequella majorité des espèces a la propriété desécréter une liqueur vénéneuse, et possède,par conséquent, une organisation appro-priée, bien que d’autres espèces, d’uneorganisation analogue, soient réputées nonvenimeuses. Voy. l’article ophidiens, p. 126,du t. IX de ce Dictionnaire et l’article vi-père. (E. Ba.)

VENIN, zool. — Il faut entendre pa rvenins des humeurs sécrétées chez certainsanimaux par un organe glandulaire spécial»accompagné d’une arme propre à l’inocu-lation. Ces humeurs ne paraissent pas avoirun rôle physiologique dans l’économie del’animal qui les produit, et elles possèdenten tout temps des propriétés toxiques quidéterminent des effets morbides souventgraves, quelquefois mortels. Cette défini'lion des venins , fondée sur la constancede leurs propriétés délétères et d’un appareilorganique approprié, les distingue d’autresproduits morbides auxquels s’applique I enom de virus , et qui ne se présententqu’accidentellement, soit qu’ils résultentde la sécrétion d’organes malades, modifie 8dans leur structure et passagèrement glan-duleux , soit qu’ils se manifestent partération de certaines sécrétions ordinaire-ment innocentes. Ainsi la salive des Chien 8 »des Loups, des Chats n’est point à craind feen temps ordinaire; mais elle se change eflune sécrétion des plus effroyables quand eH eest imprégnée du virus de la rage ; la morve

des Chevaux, la clavelée des Moutons s’in°"culent aux hommes et aux animaux t> ,enportants, par le virus particulier qui les ca-ractérise. Parmi les animaux doués d’apP 3 'refis venimeux, on cite toujours en prerni erlieu certains Serpents, les Najas, les C f0taies, les Trigonocéphales , les Vipè reS ’doublement terribles et par la subtilitéleur venin , et par la quantité que leur

cro-

la m° r 'oin*

chet verse dans la plaie qu’a faitesure {voy. Vipère). Les Oiseaux n’ont p (d’espèce venimeuse. Parmi les Marnmifè re5 'on cite l’Ornithorhynque, dont l’ergot P eU ^laisser couler dans la blessure qu’il ° c ^sionne un liquide auquel on attribuepropriétés toxiques, bien que ses effets se