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Tome treizième.
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Diurnes, tribu des Nymphalites, créé parM. E. Blanchard ( Histoire naturelle des ani-maux artic., 1840 ) aux dépens des Nym-phalis , dont il se distingue principalementpar les ailes longues, fortement dentelées :les postérieures ayant leur quatrième den-telure un peu plus longue en manière depetite queue. Les espèces qui entrent dansce groupe sont les Nymphalis Epaphea ,7 raija et Steneles : cette dernière provenantdelaGuiane. (E. D.)

* VIDALIA {Vidal, nom propre), ins. —Genre de Diptères, de la famille des Athéri-cères , tribu des Muscides, créé par M. Ro-bineau-Desvoidy ( Myod ., 1830), et diffé-rant peu des Stransia . On ne place qu’uneespèce dans ce genre ( V. impressifrons ,Rob.-Desv.), et qui provient des Indes orien-tales. (E. D.)

VIDUA ( viduus , veuf), ois.—Nom géné -rique latin des Veuves dans la méthode deG. Cuvier. (Z. G.)

VIDUITA. mam. — Foy. veuve. (E. Ba.)

VIE. physiol. —Il nous faudrait plus d’es-pace qu’il ne nous en est accordé ici, pourtraiter complètement cet importantproblèmede la Vie, considéré au point de vue scienti-fique. Dans l’obligation qui nous est imposéede nous restreindre, nous n’examineronspoint les opinions diverses qui ont été émi-ses sur la nature du principe vital, sur sesmanifestations multiples dans la création.Nous ne pourrons qu’indiquer, sans en dis-cuter la valeur, cette opinion métaphysiquede l’unité fondamentale et élémentaire desforces qui déterminent l’existence des êtres

de la nature, animés à des degrés divers,mais conformément aux mêmes lois. Nousnous contenterons de dire que l’on réserve,en général, le nom de Vie pour désignerl’activité spéciale des corps organisés, c’est-à-dire des Végétaux et des Animaux, et quel’étude de cette activité propre est le domained’une science à laquelle il reste encore d’im-menses conquêtes à faire, la Physiologie .Pour le physiologiste, la Fie consiste, ouplutôt se manifeste, dans l’accomplissementde deux ordres de fonctions: les fonctionsde nutrition et les fonctions de reproduction.Encore est-il vrai que des êtres organiséspeuvent vivre sans remplir ces dernières,quoique, dans ce cas, ils violent évidemmentla loi de leur nature, n’existant que comme

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individus et laissant mourir l’espèce. Vivre»c’est donc essentiellement se nourrir. Nousrépéterons qu’il ne s’agit ici que du point dsvue purement physiologique, et que nouslaissons entières toutes les questions reh'gieuses ou philosophiques que le problèmede la Vie peut soulever. Se nourrir, c’e* 1emprunter au monde extérieur des matériauxpour compenser les pertes que nécessite V& c 'tivité vitale. Ce travail suppose des instru'ments appropriés : la Vie appelle VOrga nl ‘sation. La faculté de dépenser et de réparer,de consommer certains produits et de s’e°approprier d’autres sous une forme déterni*"née, caractérise essentiellement la Vie. Ma* 5cette sorte de tourbillon des molécules dan 5le corps de l’être vivant n’a pas toujoursmême énergie; à certaines époques, ellemanifeste avec une intensité plus grandequ’à certaines autres, et ces degrés dive* 5constituent les divers âges. Dans l’enfance,dans la jeunesse, l’être vivant s’assimile pl 1 **de substances qu’il n’en perd; l’âge adull*est le moment où s’équilibrent les deu*mouvements en sens contraire; plus tard,les pertes sont plus considérables, l’ê tr ®s’affaiblit, vieillit; puis le tourbillon s’arrêtaet la Vie cesse. Les phénomènes vitaux son*'ils tout entiers sous l’influence des lois Q ulrégissent le mode des corps bruts, ou bi® 0la Vie n’est-elle, comme on l’a prétendu»qu’une lutte contre ces lois? Nous croyo 09que l’une et l’autre de ces opinions exag e "rent la valeur de leur principe. Il n’est p°* ctdouteux que certaines lois du monde pbfsique ne perdent point leur empire danscorps vivant; mais il ne paraît pas mn ,rJ *évident que, dans ce corps, le mode de co * 0binaison des éléments résulte de forcesciales dont l’effet est précisément d’empê cb ^le jeu normal de certaines affinités cbi 0,, fcques qui se manifestent après la mort et »° _le résultat est la décomposition du c ° r ^vivant. C’est ainsi que l’affaiblissement^la force vitale, force qu’il faut bien adm®pour rattacher à une cause des pbénom evitaux sui generis, se trahit par la te .^sdes éléments à contracter des combina* 5 ^pour ainsi dire anti-organiques avec la ^tière même qui constitue l’être org* 0 v e— Les caractères particuliers que Ton aSS ^ gl}Sà la vie des Animaux et à celle des Vég® $sont présentés dans les articles cons aCI