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humides, au bord des étangs ou des ruis-seaux. Les pays chauds en possèdent degrandes espèces. MM. Quoy et Gaimard en°nt fait connaître dont la coquille est sem-blable à celle des Hélices, et permet à l’ani-mal de s’y cacher tout entier. (E. Ba.)
* VITRIIVUS. moll. — Montf. Conchyl.fyst., II.— Voy. vitrine. (E. Ba.)
VITÎUOL. chim. et min. — Ancien nomdes sulfates. On appelait Vitriol blanc lesulfate de zinc, Vitriol bleu le sulfate decuivre, et Vitriol vert le sulfate de fer. (Del.)
* VITTADINIE. Vittadinia (dédié aubotaniste italien Vittadini). bot. ph. —Genre de la famille des Composées, tribudes Astéroïdées, division des Astérées, forméPar M. A. Richard (F/or. Nov. Zeland .,P- 250), et qui comprend des plantes her-bacées vivaces, indigènes de la Nouvelle-Zélande et de la Nouvelle-Hollande, dontles capitules ont les fleurs du disque jauneset celles du rayon blanches ou rouges. DeCandolle en décrit cinq espèces ( Prodrom .,vol. V, p. 280), parmi lesquelles le typedu genre est 1 eVitladinia austi'alis, A. Rich.,de la Nouvelle-Zélande , à la Passe-des-brançais et à la vallée de Wangaroa.(D.G.)
VITTAIHE. Vittaria (d q villa, bande,bandelette), bot. cr. — Genre de la familledes Fougères-Polypodiacées, sous-ordre des^olypodiées, établi par Smith (in Mém.4çad. Turin , vol. V, p. 413, tab. 9, fig. 5),et dans lequel sont comprises des Fougères petite taille, spontanées dans les contréestf opicales et subtropicales des deux conti-nents, à frondes entières, linéaires, sur les-quelles les sores forment deux lignes conti-ns , parallèles à la côte médiane, maisn°n marginales, bien que parfois rapproc hées du bord. (M.)
*VITTELLARIA. bot. ph. — Endlicherecr *t ainsi à tort le nom générique que^rtner fils écrit Vitellaria , et qu’il a donnéa d fruit d’une Sapotée qui n’est pas positi-vement déterminée. (D. G.)
*Vitui,ARIA (vitula, jeune vache), moll.Genre de Gastéropodes du groupe des*° Ur pres, indiqué par M. Swainson ( Treat .tfaia c.,i840). (E. Ba.)
^Ujdita. mam. — Voy . veuve. (E. Ba.)
. Vl VACES. bot. — On donne le nom dea *Ues vivaces à celles dont l’existence se°l°nge pî us d’une ou de deux années ;
mais sous ce nom unique on réunit deuxcatégories bien distinctes. En effet, chez lesunes d’entre ces plantes, les tiges qui s’élè-vent au-dessus du sol restent toujours her-bacées, et, périssant chaque année vers l’é-poque où commence le repos de la végéta-tion, elles n’ont jamais le temps de devenirligneuses. Dans ce cas, la vie se conservetoujours dans la portion souterraine du vé-gétal, de laquelle partiront, au printempssuivant, de nouvelles pousses aériennes quiporteront de nouveaux organes de reproduc-tion. Ces plantes sont désignées ordinaire-ment dans les ouvrages de botanique des-criptive sous le nom de plantes à racinevivace et à tige annuelle, et dans les des-criptions on les indique par le signe Ilest bon de faire remarquer que l’expressionde plantes à racine vivace et à tige annuelleest inexacte, parce que la portion qui persistasous terre n’est pas formée seulement par laracine , mais bien par la racine et par labase persistante de la tige. Les végétaux dela seconde catégorie sont les végétaux viva-ces proprement dits ou pérennes, chez les-quels la tige aérienne dure autant que laplante elle-même, et peut dès lors durcir etdevenir ligneuse, au moins dans une pok-tion de son étendue. On désigne les plantesde cette catégorie par le signe ^ . On les dis-tingue en sous-arbrisseaux, arbrisseaux etarbres. (P. D.)
VIVE. Trachinus (r p a^vç , âpre), poiss.—Le nom français de ces Percoïdes vient,dit-on, de ce qu’ils ont la vie dure et sub-sistent longtemps hors de l’eau. Leur nomlatin, dont nous indiquons l’étymologiegrecque, n’est pas justifié par une âpretéplus grande que celle de beaucoup d’Acan-tboptérygiens. Artédi, en formant ce nom,a plutôt latinisé le nom italien Trascina ,Trachina ou Tragina, dérivé probablementde Dracœna (cîpaxava), son nom grec mo-derne, qui rappelle le Draco ou Araneusdes anciens naturalistes. Les Vives appar-tiennent aux Percoïdes à ventrales jugulai- jres; ce sont presque des Perches dont laportion caudale s’est allongée et renforcéeaux dépens de la partie abdominale. Lesfortes épines de leur opercule et la finessedes pointes de celles de leur première na-geoire les rendent redoutables aux pê-cheurs. Elles vivent dans le sable. Leur chair