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Tome treizième.
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YOA

mille des Composées, tribu des Verno-üiacées. D. G.

* VIVIANIÉES. Vivianeæ. bot. ph. —Parmi les genres rapportés à diverses épo-ques au groupe des Géràniacées ( voy. cemot), plusieurs s’éloignent assez du typegénéral pour qu’on ait cru devoir en faireceux de plusieurs petites familles distinctes.L’une d’elles est celle des Vivianiées. (Ad. J.)

VIVIANITE. min.—N om donné en l’hon-neur de Viviani, professeur à Gênes , auphosphate de fer bleu du Cornouailles . —

Voy. FER PHOSPHATÉ. (ÜEL.)

VIVIPARE. Viviparus. Montf. —moll.Nom employé génériquement pour désignerquelques grandes espèces de Paludines. —Voy. l’article paludine. (E. Ba.)

VIVIPARE A BANDES, moll. — NomVulgaire donné par Geoffroy à la PaludineVivipare. — Voy. palüdine. (E. Ba.)

VIVIPARES, zool.—O n donne cette épi-thète aux animaux dont les oeufs éclosentdans l’intérieur de l’appareil reproducteur,et qui mettent ainsi au jour leurs petits vi-vants, débarrassés des enveloppes de l’œuf.

* VIVIPARES. Viviparœ. ins. — Divi-

sion des Myodaires, d’après M. Robineau-Desvoidy . (E. D.)

* VLAMINGIE. Vlamingia ( dédié au

navigateur hollandais Vlaming, qui a dé-couvert en 1697 la partie de la Nouvelle-Hollande aujourd’hui connue sous le nomde Swan-River , ou rivière des Cygnes), bot.*h. —Genre de la famille des Lobéliacéesformé par M. de Vriese (in Lehman PlantasPreissianœ, vol. I, p. 398) pour une planteherbacée, à tige souterraine ligneuse, vi-v ace, à feuilles linéaires , à fleurs longue-ment pédonculées , pentamères, remar-quables par leurs anthères connées ques Urmonte un connectif très beau , orangé,°vale, à 2 ailes. C’est le Vlamingia austra -5î «ca, Vriese. (D. G.)

*VLECKIA. bot. ph. — Genre proposéPar Rafinesque (in New-York medic. Repos.,J°L II, hex. V, p. 330) dans la famille desJ^abiées, pour des espèces d’Hyssopes deAmérique du Nord , non adopté, et ratta-^comme synonyme au genre Lophanthus,Bent b. (D. G.)

v OACANGA. bot. ph. (des deux mots ma-tasses voa, fruit ;acanga, pintade, à causede ses fruits tachetés). — Genre de la famille

vôc

des Apocynacées , sous-ordre des vraiesApocynacées, tribu des Plumériées, établipar Dupetit-Thouars ( Généra Madagasc.,n° 32) pour un arbre qui croît à Madagas-car ; à grandes feuilles opposées; à fleurspaniculées; à fruit formé de deux grossesbaies sphériques, relevées à leur surface deverrues d’une autre couleur que le fond, etdesquelles les habitants retirent de la glu.Cette espèce encore unique, conformémentaux idées de M. Alph. De Candolle , qui suiten cela Dupetit-Thouars , est le VoacangaThouarsii, Roem et Schult. (D. G.)

VOANDZEIE. Voandzeia (du madécasse,voandzou). bot. ph. — Genre de la familledes Légumineuses-Papilionacées, tribu desPhaséolées, formé par Dupetit-Thouars ( Gé-néra Madagasc., n° 77) pour une planteherbacée rampante de Madagascar , à feuilleslonguement pétiolées, formées de trois fo-lioles , dont l’impaire distante des deuxautres; à fleurs polygames, dont les herma-phrodites sont stériles, tandis que les fe-melles sont seules fertiles et recouvrentleur pédoncule après la fécondation, de tellesorte que le fruit mûrit sous terre. Cetteplante est le Voandzeia subterranea , Pet.-Thou. ( Glycine subterranea, Lin. fil.). LesMadécasses la cultivent à cause de son lé-gume charnu qui est bon à manger. (D.G.)

VOANDZOU. bot. ph. — Le Voandzoude Flacourt est le Voandzeia, Pet.-Thou.

*VOCHYSIACÉES. Fochysiaceæ. bot.phan. — Famille de plantes dicotylédonéespolypétales, dont il est difficile d’assignerla place dans une série naturelle à cause deleur structure anomale , notamment dansles rapports des étamines du calice et del’ovaire , qui fournissent ordinairement lescaractères principaux pour la classification,et qui se montrent ici singulièrement va-riables. C’est ce que fera mieux comprendreleur description : Calice de cinq foliolesinégales, libres ou soudées à la base, deuxlatérales plus petites , deux intérieures, lacinquième extérieure beaucoup plus déve-loppée que les autres, concave, colorée endedans, et ordinairement prolongée infé-rieurement en éperon. Pétales alternantavec elles, rarement en même nombre, ré-duits plus fréquemment à trois, deux oumême à un seul, situé entre les deux fo-lioles intérieures. Étamines dont le nombre