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mères, tribu des Lyctides, proposé parDejean (Catal., 3 e édit., pag. 338), qui yrapporte le X. fasCiculosus , Schr., espècequi est propre à la Suède . (G.)
*XYLONICHUS ( tflov , bois ). ins. —Genre de Coléoptères pentamères , tribudes Scarabæides pbyllophages, fondé parMac Leay, et qui ne contient jusqu’à ce jourque deux espèces qui sont particulièresà l’Australie . Le type est le X. eucolypti ,M. L. (C.)
*XYLONOMUS (SuXov, bois; ,j’habite), ins. — Genre d’insectes, de l’ordredes Hyménoptères,[section des Térébrants,tribu des Ichneumoniens, créé par Graven-horst (lchneu. Europ ., 1829) et renfermantplusieurs espèces propres à l’Europe . (E.D.)
XYLOPALE (de tfMv , bois), min. —Nom donné aux bois pétrifiés qui sont de lanature de l’Opale ou du Quartz résinite.
XYLOPHAGE. Xylophagus (&Xov, bois,yoyoç, mangeur), ins. — Genre de Diptères,de la famille des Notacanthes, tribu desXylophagiens, créé par Meigen (in Illig.Mag. 9 1803) et adopté par tous les entomo-logistes. Les Xylophages ont le corps étroit ;les palpes redressées, de deux articles ; lesantennes à troisième article long, à peuprès cylindrique, etc. On n’en décrit quedeux espèces propres à la France et àl’Allemagne : les Xylophagus ater et cinclus ,Fabr. (E. D.)
XYLOPHAGES (Çu>ov, bois, et «potyoç,mangeur, c'est-à-dire mangeurs de bois).zool. — On désigne, en général, sous cenom les animaux qui vivent et se nourris-sent dans le bois, ou qui y déposent seule-ment leurs œufs. Ce nom doit être rappro-ché de Xylocopes , qui signifie coupeurs debois 9 et de Hylophtyres 9 ou poux de bois, etmême d’insectes des forêts. Ces derniersne sont pas tous destructeurs de bois, etquelques uns leur sont même favorables, ence sens qu’ils sont les ennemis naturels desanimaux destructeurs. Quoique ce nom aitété employé principalement pour carac-tériser des familles, des genres et des espècesd’insectes, on comprend facilement quetoutes les fois que la xylophagie peut deve-nir un caractère distinctif des autresgroupes naturels ou des espèces de la sériea niinale, les naturalistes se sont crus au-torisés à s’en servir légitimement, et ont
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été, en outre, conduits à constater si lesanimaux sont trouvés dans l’intérieur dubois à l’état d’œuf et d’embryon, et si,étant sortis des œufs, ils y vivent seule-ment à l’état de larve et de nymphe, etmême s’ils y persistent à l’état adulte ouparfait, et y meurent en y laissant leursparties solides, qui résistent à la putréfac-tion.
En l’état actuel de l’histoire naturelle desanimaux, l’étude de la xylophagie, commecelle de toute autre particularité distinctive,exige donc qu’on ait égard : 1° à cette par-ticularité observée dans les adultes, et àses conséquences, savoir, la série des étatsd’œuf, d’embryon, de larve, de nym-phe, etc., et enfin aux débris solides desanimaux morts dans le bois; 2° à tous lesgroupes naturels, et à toutes les espèces durègne animal qui offrent la même particu-larité de mœurs ; et 3° aux documents ana-tomiques , physiologiques et éthicologiquesnécessaires pour bien constater le genre etle degré de xylophagie exercée par les ani-maux, selon qu’ils vivent dans l’air, dansl’eau et dans le sol émergé ou submergé.Pour compléter enfin cet ensemble de con-sidérations indispensables pour établir le de-gré d’importance de la xylophagie considé-rée comme caractère zoologique plus oumoins valable, il faut encore rapprocherl’étude des animaux xylophages de celle desanimaux lithophages ou mangeurs de pierre,et enfin avoir égard aux données paléonto-logiques qui peuvent servir à résoudre en-tièrement les questions pendantes ou envoie de solution.
Conformément aux exigences de l’étudethéorique, pratique et critique de la xylo-phagie envisagée comme caractère plus oumoins valable dans la classification zoolo-gique, nous devons nous borner à consta-ter que l’homme, considéré comme le typele plus élevé de la série animale, quoiquedevant être regardé comme omnivore etcomme le plus grand destructeur des bois,qu’il fait servir à ses constructions et àtous ses autres besoins, n’est xylophage (l)
(i) C’est pourquoi le nom de Hylophage, synonyme de Xy-lophage, a été donné par le ^anciehs aux habitants de quel-ques contrées de l’Éthiopie , qui mangeaient de jeunes pous-ses de bois ; d’où , en géographie, d’après ce régime, leslocutions de pcvi le xylophase, nalion hylophase.